QUE DE MAGNIFIQUES AVENTURES, VRAIMENT. Prochain voyage en mars 2019, les Açores d’îles en îles.

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Publié dans Voyages & Aventures

GRECE, TERRE-SAINTE, OCEAN INDIEN ET SES ÎLES, AFRIQUE DU SUD, EMIRATS ARABES UNIS

Oui on sait, il pollue comme tous les autres et on en est conscients.

Ce n’est pas à nous qu’il faut le dire, c’est à ceux qui nous gouvernent.

Avec ou sans nous, c’est pareil.

JOURNAL MSC ORIENT ET OCEAN INDIEN (octobre et novembre 2018)

Ceci est un journal écrit sans correcteur, au jour le jour. Il peut donc contenir des fautes d’orthographe et les lecteurs qui y sont allergiques doivent s’y abstenir.

Il contient des informations de notre vécu et peut choquer car rien n’est parfait dans notre monde, pas plus moi que vous. Les personnes susceptibles ou qui n’acceptent pas les remarques personnelles sont invitées à renoncer à me lire.

Pour tout ceux qui veulent vivre notre aventure avec nos sensibilités, c’est une joie de partager notre chance de pouvoir voyager en bonne santé. Bonnes lectures.

Croisière MSC au Moyen-Orient et dans l’Océan Indien, 2018

Nous partons à bord de notre hôtel flottant MSC Musica en octobre 2018, pour une croisière appelée « L’Orient et l’océan Indien ».

Notre acheminement en car se fait de Martigny à Venise organisé par Net-Tours, normalement avec l’entreprise Domo mais en fait le cariste a sous-traité à une autre entreprise « International express » et notre déplacement se fait dans des conditions qui sont loin de l’excellence. Le car annoncé à 03h00 arrive à 03h40 et les 2 chauffeurs font une pause de 30 minutes avant même le début de notre voyage. A quoi bon nous convoquer pour 03h00 avec la mention d’être ponctuel ?

Ce car aurait été acceptable pour un petit trajet de cent kilomètres mais pas pour un acheminement longue distance ? Nous avons respecté la demande d’être ponctuel et prêt à partir à 03h00 et nous partons en fait avec 1heure 30minutes de retard, à des heures où la seule alternative est la rue.

Le car est peu confortable avec aucune possibilité d’acheter une consommation et les deux chauffeurs n’ont pas la moindre connaissance de la langue française. C’est la première fois que nous faisons le trajet dans ces conditions de loin pas idéales. Nous le regrettons d’autant plus qu’au court de notre croisière, l’entreprise l’Oiseau-Bleu, qui travaille avec les cars MSC a fait le même déplacement aux mêmes heures de Granges VS avec un groupe « Gazette » qui fait la même croisière et ce bon car MSC n’est qu’à moitié plein ?

Nous, nous avons donc pris notre car à Martigny avec un départ à 03h00 alors qu’il n’y a aucune possibilité de le faire notre déplacement en transport public et à Martigny il n’y a pas plus de possibilité de stationner un véhicule pour un mois, alors qu’à Granges, MSC met des places de stationnement gratuites à disposition des clients et un local avec possibilité de boire un café. Incompréhensible !

A Venise, notre transfert se fait dans de bonnes conditions, nous embarquons comme prévu mais nous n’avons pas de guide accompagnateur de Net-Tours.

Notre cabine répond aux services convenus mais le bateau n’a qu’une personne française peu disponible (1 heures par jour) pour nous fournir les renseignements nécessaires au bon déroulement de notre croisière. C’est difficile car mis à part le journal de bord, nous n’avons aucun renseignement sur les heures des départs des différents groupes, pas plus concernant les heures pour les obtentions des visas comme par exemple pour le débarquement en Israël, pays qui exige un contrôle spécial par du personnel des douanes Israéliennes embarquées sur le bateau

En fait pour nous ce n’est pas trop compliqué mais nous sommes souvent appelés par des compagnons de voyages pour jouer un peu au guide.

Précisons encore que MSC manque de suivi dans l’établissement des cartes « voyagers club » car cette fois encore je me retrouve avec une carte de membre du club gold alors que mon épouse se retrouve avec une carte de 1er voyageur ?

Heureusement que nous avons pris nos anciennes cartes pour nous faire établir une carte qui correspond à nos statuts gold du club. Précisons que lors de la dernière croisière, nous n’avions bénéficié d’aucun des services privilèges de fidèles clients ! Un effort pour votre suivi svp MSC.

Au bureau du club du bateau, nous découvrons, lors du changement de nos cartes, nombres de clients qui connaissent exactement le même problème. Soit on offre un service de fidélité sérieux, soit on n’offre rien et sur ce point MSC n’est pas à la hauteur de leurs promesses.

Revenons à notre croisière qui commence en espérant que ces quelques tracas disparaissent.

DEPART DE VENISE

Nous partons de Venise comme convenu et selon l’horaire. Ce départ est grandiose car traverser la cité des doges sur le Grand Canal avec un géant des mers est une aventure unique et magnifique, même si elle reste un problème pour nombre d’habitants de cette localité.

Comme toujours, le personnel du bateau est fort sympathique et notre première soirée se déroule bien. Nous découvrons notre bateau et aussi que la formule all-inclusive pour les boissons n’offre plus le même éventail au niveau des bières et c’est difficile à comprendre car la seule bière que l’on trouve avec la formule all-inclusive dans les nombreux bars est la très médiocre Heineken. Sur la liste des offres, il y a d’autres bonnes bières pas plus coûteuses mais notre formule ne les offre plus ?

Aux repas aussi, on ne peut plus choisir nos vins et seul un vin très standard Italien est offert en formule. En rosé il est même très médiocre et je suis gentil. Nous payons une formule pour un service et obtenons, aux repas, le même vin que les clients qui ne paient pas ?

Boire le même vin avec tout les mets ne correspond pas avec une formule 4 étoiles comme le prétend cet hôtel flottant. Ce n’est pas être exigeant que de demander une offre avec 2 ou 3 possibilités de vins blancs et 2 ou 3 possibilités de vins rouges étant bien entendu que les exigences particulières peuvent rester payantes sur une carte des vins.

BRINDISI (Pouilles)

Nous arrivons à Brindisi vers 13 heures et nous débarquons dans la zone portuaire 2 qui se situe à 5 kilomètres de la ville. Nous sommes transportés en car jusqu’à la place du centre-ville côté port.

Surnommée « La porte d’Orient » la station balnéaire de Brindisi offre un port stratégique déjà connu à l’époque romaine, par les marchands vénitiens. Cette ville se trouve sur la côte Adriatique, à l’extrémité Est de la botte Italienne.

Les paysages alentours sont sauvages et magnifiques, dominés par des vignobles et des cultures. Les artichauts en sont une des spécialités connues. Toute la région offre de beaux villages typiques et des forteresses romaines.

La ville compte de nombreux musées, des ruines romaines. Ses principales attractions sont le Monument de la marine nationale, la colonne romane, la Cathédrale pontificale et le Palais Granafein Nervegna.

Il faut cheminer dans cette partie de la vieille ville qui offre un superbe promontoire dominant la baie et ses fortifications située sur une digue, au large.

Nous retournons au bateau vers 17 heures et nous goûtons au plaisir de retrouver le large, dans une mer calme.

EN MER

Le jour suivant, nous naviguons en direction d’Héraklion distant de 498 miles nautiques. Le temps est plus nuageux et il fait une température de 22°.

Nous devons faire les formalités pour notre escale en Israël car du personnel des douanes est déjà à bord du bateau. Malheureusement aucune explication nous est donnée en français et nombre de passagers francophones ne se présentent pas aux différentes heures prévues selon l’étage de notre cabine.

Ils seront par la suite contraints à faire ces formalités. D’autres groupes de francophones français, Canadien sont accompagnés par des guides qui eux transmettent et correspondent avec leurs clients.

Il est étonnant que Net-Tours, Vac-Tours et Gazette-Tours qui sont des groupes liés ne s’arrangent pas pour accompagner les transports et la croisière de leurs clients car entre les 3 sociétés suisses qui en réalité se trouvent ensemble, nous étions nombreux mais en divisant les organisations en 3 groupes distincts, nous n’arrivons pas au nombre fatidique de 30 participants donc pas de guide et débrouillez-vous ?

Cette journée à bord se déroule bien et nous profitons bien et des offres du navire soit le Théâtre et les animations ainsi que du cocktail de Gala en compagnie du commandant et de l’équipage.

J’en profite aussi pour transmettre mes news aux clients de DJvoyages.

HERAKLION (Île de Crète en Grèce)

Nous arrivons à Héraklion à 08h00 et nous partons redécouvrir cette ville crétoise à pied. Il fait un temps superbe et la température est agréable. Nous connaissons déjà cette ville pour l‘avoir visitée au printemps mais c’est avec plaisir que nous y reparcourons les ruelles de la vieille ville, le marché et ses belles terrasses de la zone piétonne. Les boutiques de mode et de souvenirs occupent les dames alors que les hommes se profilent derrière un ouzo ou un raki accompagné de petites dégustations grecques.

La ville est empreinte de traditions et de légendes qui contiennent un labyrinthe historique de plus de 3’700 ans d’histoire. Aucun voyage dans cette région ne peut se concevoir sans les visites des palais Mimoun de Cnossos, sans le magnifique et génial musée d’histoire naturelles et sans explorer un minimum des vestiges grandioses de l’île de Crète.

Il faut impérativement se plonger dans nos livres d’histoire pour comprendre le rôle important de cette région dans l’évolution de la civilisation occidentale.

Relevons également les fortifications romaines qui offrent encore le célèbre fort vénitien Koules ainsi que les îlots fortifiés qui protégeaient toutes incursions ennemies depuis la mer.

Nous passons la journée dans cette agréable cité puis regagnons notre hôtel flottant pour le repas du soir. C’est à ce moment que le capitaine largua les amarres pour reprendre le large.

DEUX JOURS EN MER

Nous voilà à nouveau prêt à quitter la mer Égée pour rejoindre la Méditerranée. Après 24 heures de mer, nous arrivons aux portes du Moyen-Orient pour se préparer à franchir le canal de Suez aménagé par l’ingénieur italien Negrelli, ouvert au transit le 17 novembre 1869. Cette passerelle qui permet de relier l’Europe de l’Est à l’Océan Indien mesurait alors 164 kilomètres avec une largeur de 53 mètres et une profondeur de 8 mètres.

Il offrait la possibilité d’éviter de contourner le continent Africains par le cap de Bonne-Espérance, diminuant de moitié le trajet des navires marchands.

En 2010, de nouveaux aménagements et une restauration complète du canal l’a porté à une longueur de 193 kilomètres, une largeur entre 205 et 225 mètres et une profondeur de 24 mètres ce qui permet aux plus gros navires avec un tirage de 20 mètres de le franchir.

Le cortège des convois est organisé pour permettre à 3 convois dans chaque sens de le franchir à une vitesse moyenne de 8 nœuds. La traversée dure environs 15 heures. Ce n’est pas moins que 18’000 navires qui le traversent toutes les années.

Depuis la Méditerranée, on y entre par Port-Saïd. Comme la Méditerranée et la mer Rouge se trouvent à la même altitude, il n’y a pas d’écluse.

Le canal traverse un vaste désert. Il y a quelques constructions prestigieuses sur le trajet soit le pont de la paix Moubarak ou le pont de l’amitié, financé par le gouvernement japonais, qui relie l’Afrique à l’Eurasie depuis 2001. Afin de permettre le passage des plus hauts navires, le pont est construit en pente douce sur plus de 1,8 kilomètres.

Il y a aussi le pont ferroviaire d’El Ferdan construit en 2001 et qui est le plus long pont oscillant du monde, long de 340 mètres. Précisons qu’une ligne de chemin de fer longe de part et d’autre le canal.

A mi-chemin à Ismaïlia, ville de 700’000 habitants, on trouve le lac d’eau douce de Timsah et le monument à deux piliers construit pas les français et connu sous le nom du « Monument de la défense du Canal » érigé pour commémorer la défense contre l’armée Turque durant la 1ère guerre mondiale.

Il y a aussi deux autres petits lacs soit le Great Bitter lac et le Small Bitter lac.

Avant de rejoindre le golf de Suez et la ville du même nom, de 500’000 habitants, on passe encore dans un petit tunnel, le Ahmed Handi tunnel.

J’ai oublié de vous parler du monument AK 47. Il commémore la bataille d’Ismaïlia en 1973 qui opposa Israël et l’Egypte et que l’on connaît mieux sous le nom de « La guerre du Kippour».

Je précise que j’ai connu cette guerre car lors du déclanchement du conflit, je devais me trouver en haute Egypte, anciennement appelée Nubie.

A Ismaïla, l’armée Israélienne a essayé de prendre le contrôle du canal mais devant la résistance égyptienne et les réactions de la communauté internationale, ce pays renonça à son projet fou et provocateur qui risquait de diviser encore plus le monde arabe et l’occident en occupant ce point super stratégique.

C’est donc deux jours plus tard que nous arriverons à Eilat. Ces deux journées nous les passons à profiter des installations luxueuses du paquebot MSC Musica soit à participer aux animations comme le Théâtre, les jeux, les installations sportives, les SPA, piscines et j’en passe mais sans oublier les boutiques, les bars et nombreux restaurants.

Voilà une vie de retraité à laquelle on s’habitue rapidement.

LA VISITE DU BATEAU (technique)

Nous nous sommes inscrits pour une visite des installations techniques du bateau soit les parties théâtrales et techniques, les cuisines, boulangeries, confiseries, économats, sécurité et les parties réservées au personnel sans oublier la blanchisserie et tout se qui s’y rattache car il faut se rappeler que le bateau héberge 1 employé pour 3 ou 4 clients suivant le modèle du navire.

Cette visite de presque 3 heures mérite le déplacement car MSC joue la transparence et essaie de faire passer le message écologique. Oui, à l’interne la gestion des bateaux vit à l’heure des tris, du recyclage et de l’écologie, excepté pour ce qui est des carburants servant à la propulsion des navires qui est catastrophique.

En effet, la quasi-totalité des flottes touristiques mais aussi pétrolières et de commerces fonctionnent avec des huiles lourdes qui polluent un maximum. A l’ère de la politique style COP 21 ou 23, c’est une honte de laisser ces géants des mers polluer notre planète sans règles définies et sans faire appliquer toutes ses résolutions que l’on impose aux citoyens contribuables au niveau routier, chauffage et même dans la vie de tous les jours.

Les multinationales des transports (airs-terres-mers) comme celles de la chimie bénéficient des protections des lobbys et des politiques occidentales et sans modifier ces pratiques, le réchauffement climatique ne peut que se détériorer et nos gouvernements perdre toutes crédibilités. En effet, on ne peut pas créer taxes et impôts pour les contribuables et fermer les yeux sur les vrais pollueurs.

Revenons à nos visites qui nous ont impressionnés. La propreté est maximum et la gestion répond à des critères proches de la perfection.

Du côté sécurité c’est aussi impressionnant de sérieux et d’un grand professionnalisme.

Les installations du grand théâtre de 1’250 places, bien qu’âgées de plus de 12 ans, offre des moyens techniques important permettant d’y organiser des spectacles variés.

Pour ce qui est des conditions de travail des employés, certes elles sont difficiles et exigeantes mais elles respectent les critères de sécurité et de bien-être du personnel. On peut toujours discuter de tout mais elles sont bien connues lors des engagements et les employés sont très souvent satisfaits des avantages qui font accepter les inconvénients.

Notre visite se termine par une dégustation au restaurant japonais.

ISRAEL, Eilat et Jérusalem

C’est l’escale attendue de cette croisière. Après le passage du prestigieux canal de Suez nous remontons la mer Morte en direction d’Israël, plus précisément de la prodigieuse station balnéaire d’Eilat. Ce port d’importance est équipé pour recevoir les plus gros navires et à notre arrivée les formalités douanières sont efficaces car, comme déjà précisé, des inspecteurs des douanes sont déjà parmi les passagers afin de s’assurer de la sécurité du débarquement des croisiéristes.

Nous quittons le bateau sitôt les autorisations portuaires délivrée et nous partons en car pour la longue route qui nous conduira à Jérusalem. C’est un trajet de 280 kilomètres principalement dans des zones inhabitées et quasi désertiques.

Après deux courts arrêts sanitaires et deux check-points, la traversée du désert de Néguev et le long de la mer morte, nous arrivons à Jérusalem depuis une colline avoisinante qui offre un paysage grandiose sur la ville. Toute la cité est à nos pieds. Nous sommes à quelques enjambées du mont des Oliviers. Jérusalem étonne car c’est certes une ville historique mais c’est aussi une ville cosmopolite où cohabitent des cultures totalement opposées, semble-t-il dans le doux et paisible ronron quotidien mais ceci n’est qu’une apparence car en fait c’est une ville incroyablement surveillée où tous les centimètres carrés sont en vidéo-contrôle. La police y est discrète mais l’armée très, voir trop présente en armes. Nous sommes un samedi donc le jour du sabbat et il y a aussi beaucoup de ce qu’ils appellent les barbus, les policiers en civils qui contrôlent le respect d’un sabbat aux rites extrêmes. Je suis toujours étonné du respect international de ses extrémistes juifs aussi critiquables que les excès musulmans, voir encore plus marqué.

Pas étonnant que cette région reste une des plus explosive du monde moderne. Dans les églises, les religieux fanatiques sont aussi agressifs envers les femmes que leurs frères musulmans. Devant le mur des lamentations, on sépare les couples, les hommes d’un côté, les femmes de l’autre et une partie du complexe est tout simplement interdit aux femmes.

Pourquoi cette situation aussi extrême reste sans aucune critique dans le monde occidental ?

Moi j’ai ma réponse, le monde de l’argent en est la raison principale et je le dis tout haut même si cela dérange.

Nous visitons tout le centre historique de la ville à pied et c’est une visite au pas de charge qui durera 3 heures. De là via Dolorosa au quartier juif, du mur des lamentations à la salle de la Cène, du tombeau du Christ, du Saint Sépulcre au quartier arménien, du Crado, l’axe routier de la période romaine aux églises Saintes, ces visites sont chargées d’émotions mais aussi de questions sans réponse dans cette ville où les croyants crient leurs attachements à leurs églises et dans le même temps interdisent l’entrée des autres croyances dans une partie de leur ville. Oui, comme chrétien, non seulement je pose cette question mais très fort je condamne ces comportements.

Savez-vous que l’une des accompagnatrices de notre groupe, musulmane, habillée comme nous a dû changer son habillement pour se rendre dans la zone juive ? Ils tolèrent les touristes avec leurs devises mais y refuse les porteurs d’une autre religion qui pourtant sont aussi attachés aux respects des religions.

Une honte !

Pour clore le chapitre de Jérusalem, c’est une journée incroyable en émotions, une journée superbe pour un chrétien, une journée que je souhaite à chaque baptisé de partager. C’est une journée que l’on peut traverser avec des oeuillières et où l’on peut dire Amen Alléluia mais c’est aussi une journée ou la réalité de l’actualité est au centre avec son hypocrisie, sa totale incompréhension et avec le refus d’essayer de comprendre et d’accepter nos différences d’où la raison où se trouve notre monde actuel. Pas besoin de chercher plus loin !

La nuit est déjà tombée lorsque nous quittons ce centre du christianisme et nous reprenons le chemin du retour vers Eilat.

Dans les dernières années nous avons visité une quantité de sites chrétiens dans l’ancienne Palestine soit en Iran, le tombeau de Daniel, l’église Noire, la plus vieille église du Christ, le Jardin d’ Eden près de Tabriz ou en Jordanie le Mont-Nébo où Moïse a gravé les tables de la Loi (site visité par Jean XXlll) et nous nous sommes recueillis sur l’emplacement du baptême du Christ sur le Jourdain mais nous avons aussi prié sur le même emplacement, situé sur l’autre rive du Jourdain, côté Israël car là aussi on se dispute la paternité de l’endroit.

Israël ou Jordanie, Jordanie ou Israël ?

Bêtise humaine c’est certain car l’emplacement que l’on nous vend est commercial avant d’être chrétien. Je m’identifie de moins en moins à cette église qui perd ses racines, à cette église qui même en son sein parle de mariage voir de mariage irrégulier dans nos démocraties qui se sont construites avec comme toile de fond une religion qui s’éloigne de plus en plus de la volonté du christ.

Quittons ces pensées philosophiques pour retrouver notre hôtel flottant qui va nous conduire de l’autre côté du Jourdain, cette barrière de l’homme aux religions.

AQABA Jordanie

Nous arrivons à Aqaba après 9 heures de navigation. Cette ville côtière et le seul port ouvert de la Jordanie, offert par l’Arabie-Saoudite après 1948, pour garantir à ce pays une ouverture maritime importante pour les pays arabes. C’est une chance pour la Jordanie car sans, elle serait tributaire de l’état hébreux pour s’ouvrir sur le monde. Rappelons si besoin est que la Jordanie est un état proche de l’occident avec d’excellentes collaborations avec les occidentaux et plus particulièrement avec la Grande-Bretagne. Elle abrite plus de 2 millions de réfugiés Syriens et elle collabore avec l’occident avec une certaine neutralité dans ce monde où les guerres alimentent les caisses des fabricants d’armes de guerre.

Ici se déroule les trafics d’influences qui entretiennent les guerres pour les profits des puissants. Dans cette région du monde où l’argent n’a pas d’odeur, les trafics de tout genres sont tolérés les Roubles, US $, argent Suisse et Euro circulent sans aucun contrôle.

Pour les touristes, la Jordanie est une région où il fait bon voyager, où l’offre est généreuse, où la sécurité est présente mais pas pesante. La Jordanie joue un peu le rôle que jouait jadis le Liban. C’est une terre quasi neutre où cohabite discrètement les puissants, les terroristes, les touristes et le monde hypocrite de la diplomatie et de l’argent. C’est également par se pays qu’un puissant cimentier européen avec son siège en Suisse cachait son trafic avec les djihadistes, qu’un candidat à l’EU échangeait l’argent de son pétrole volé en Syrie par les terroristes d’EI et revendu à bas prix par le fils d’un dictateur voisin pour alimenter une partie des pays européen alors que ce trafic bénéfique pour beaucoup a pu se dérouler pendant plusieurs années jusqu’à ce qu’un changement de gouvernement aux USA y mette fin. J’ai personnellement, il y a quelques années, assisté à ce trafic depuis l’Irak qui s’effectuait avec des convois routiers formés de centaines de camions de 80 à 90 tonnes qui circulaient d’Irak aux raffineries ou aux départs de pipe-lines.

Triste réalité qui aujourd’hui ne fait même pas une colonne dans la presse occidentale.

Revenons aux offres touristiques de la Jordanie.

Amman est une ville cosmopolite ouverte sur le monde. On peut parfaitement voyager en individuel à travers le pays. Les principales visites sont archéologiques dans la région Nord et Nord-Est d’Amman, les châteaux du désert. Puis il y a Pétra, un des sites les plus prestigieux du monde. Petra est située au milieu du désert de Jordanie. Ce prestigieux site est d’une beauté à couper le souffle. Il est sous protection de l’UNESCO et figure au patrimoine mondial.

Découvert en 1813 par l’explorateur Suisse Johann Ludwig Burckhardt, il fut oublié des hommes pendant des siècles et attire aujourd’hui des centaines de milliers de visiteurs. Taillé dans les roches par les Nabatéens, il est vieux de plus de 2’000 ans. Il était alimenté en eau par des caneaux, depuis les lointaines montagnes du Nord.

Je ne vais pas décrire ce site sur ce journal car les encyclopédies et guides touristiques le font admirablement mieux que moi mais il vaut la peine de le lire car c’est aussi bouleversant que les temples d’Egypte, que le Machu-Picchu ou les temples Incas du Mexique.

Il faut aussi s’arrêter, pour l’admirer et même s’y baigner, au bord de la mer Morte qui ne cesse de s’évaporer et qui, inéluctablement, va disparaitre si rien n’est entrepris pour la sauver. On assiste à une guerre de l’eau et les barrages localisés dans les pays situés en amont, pour l’irrigation des cultures, vont finir par l’assécher.

Des projets titanesques sont à l’étude pour créer un canal ou des conduites géantes de la Méditerranée, à travers les déserts, pour alimenter ce point le plus bas du continent. Difficile de situer l’altitude exacte de cette mer qui en 100 ans c’est abaissée de plus de 100 mètres. Actuellement elle devrait se situer en dessous de -326 mètres (à contrôler).

Je ne vais pas passer sous silence cette attraction touristique qu’est le désert de Wadi-Rum qui surgit d’une vallée hors du temps renommée pour sa beauté, creusée dans les sables et les dunes désertiques, offrant des paysages fantastiques. Cette région fut habitée par des tribus préhistoriques qui ont laissé des dessins et des écrits dans une langue appelée Talmudique. On retrouve dans ce désert des tribus bédouines qui vivent en camps et qui accueillent les touristes qui se déplacent en 4×4.

Voilà en gros les découvertes que l’on peut faire en Jordanie.

Avant de retrouver notre bateau, nous visitons la ville d’Aqaba connue de par le monde pour ses plages et ses coraux protégés. La ville est agréable mais sans grands intérêts et les touristes doivent y être prudents car les prix sont exagérés. De nouveaux hôtels de chaînes occidentales y sont construits et les prix pratiqués sont aussi élevés que dans nos capitales. Les différences entre les prix à Amman et à Aqaba sont 3 à 5 fois plus élevés donc indécents et les taxes locales encaissées en plus augmente les prix indiqués de 20 à 25 %.

Nous retrouvons notre paquebot pour la nuit où nous penons la mer pour une navigation de 7 jours et 7 nuits à destination de Port victoria dans l’océan Indien, aux Seychelles. Une longue aventure sur l’eau, que de l’eau, encore de l’eau et de temps à autres avec des dauphins.

7 JOURS EN MER

Nous voilà parti pour 7 jours en mer. Il fait très chaud. On nous annonce 51,7° aux piscines et 34,5° à l’ombre. L’eau est refroidie à 27°.

Le 1er jour nous nous reposons et nous mettons notre journal à jour. Avec notre formule all-inclusive, nous profitons de nous rafraîchir sans modération.

Notre vie à bord se déroule super bien entre repas, rafraîchissements, piscine, lecture, théâtre, jeux, mini-golf, gymnastique, footing matinal car 3 tours sur la balade du 7ème étage du bateau font plus de 2 kilomètres.

La mer est à perte de vue sur 360°, de temps à autres des dauphins nous accompagnent. Nous naviguons à une vitesse moyenne de 16 nœuds.

N’allez pas croire que l’on peut s’ennuyer sur de tels navires. Nous avons de l’espace sauf peut-être autour de la piscine.

La nourriture est variée, bonne et dans les bars, les vins et boissons sont pour satisfaire les plus exigeants. Seuls les vins servis aux repas sont soit décevants soit médiocre.

Le personnel est magnifiquement courtois, sympathique et même attentionné voir aux petits soins. Dans nos cabines, nous sommes dorlotés et le service est très bon. Les cabines sont plus spacieuses et plus rationnelles que sur les derniers bateaux comme le Seeside sur lequel nous avons effectué la croisière inaugurale entre l’Europe et les USA en décembre dernier.

Oui les installations sont plus vieilles sur le Musica, les offres un peu plus réduites mais le service est nettement meilleur et le personnel mieux formé. Ce bateau ne compte que 3’250 places au maximum contre plus de 7’000 sur le Seeside mais si la rentabilité est le facteur principal sur le Seeside, le confort des passagers n’y est pas une priorité alors que sur le Musica, cet hôtel flottant, c’est le confort avant tout.

Il n’y a pas photo, aucune comparaison. Le Seeside est fait pour séduire les Américains. Du reste on n’y parle pas le français, même au bureau où pour échanger il faut prendre un rendez-vous avec la seule personne francophone.

De nos rencontres, nous constatons que pour moi comme pour beaucoup de croisiéristes, les bateaux qui ne sont plus de 1ère jeunesse séduisent le vieux continent. C’est sans appel.

Reprenons notre rêverie et permettez-moi de vous quitter pour vous retrouver dans 2 ou 3 jours car nous avons encore beaucoup à faire.

SUITE (en mer)

Nous vous retrouvons alors que nous traversons le triangle de tous les dangers. Cet endroit au large de l’Afrique où des pirates narguent les forces internationales qui accompagnent les convois. Des consignes de sécurité nous sont données et un système d’alarme sur 3 échelons est mis en place par l’équipage. La couleur bleue nous signale un danger possible détecté au radar, la couleur orange nous impose un retour à l’intérieur du navire et un signal rouge nous annonce une sécurité maximum avec des consignes particulières. Tout est parfaitement organisé dans le calme, la pondération mais avec une efficacité et une sécurité assurée par quelques 100 spécialistes à bord qui collaborent avec les forces militaires internationales qui sont en permanence dans cette région très sensible.

BIENTÔT LES SECHELLES, Port Victoria

Nous sommes heureux de voir bientôt, dans deux jours, se poindre à l’horizon l’île des Seychelles. Voilà que pendant 5 jours et 5 nuits nous avons navigué dans La mer Morte calme puis dans un océan Indien relativement calme, juste bercé sur notre bateau de 316 mètres de long. Demain nous passeront en fête l’équateur. Sur le pont piscines la température est constante, entre 50 et 54° au soleil, 30 et 37° à l’ombre et la nuit entre 29 et 32° alors que les cabines sont climatisées à souhait et le bateau entre 19 et 23°.

En fait on prend un train-train quotidien, déjeuner, visite des boutiques, jeux, diner, informatique et journal de bord, écriture de mon prochain livre en préparation, puis bar avec nos amis de croisière, piscine et sport, apéritif, souper, théâtre, disco ou danse, digestif et le matin déjà là, dodo. Parfois c’est le même programme dans le désordre mais avec le quiz, un jeu par équipe de dix, ou passage au bar à bières avec musique classique, concours de ping-pong ou de foot de table mais toujours les repas et le digestif final avant de retrouver morphée.

Aujourd’hui nous avons contacté par mail notre agent de voyage qui s’est loupé dans notre transfert à Durban en nous prévoyant une attente de 11 heures à l’aéroport alors qu’il existe des possibilités de visiter cette région. Les agences ne sont pas toujours bien attentives à ce qu’elles vendent et pourtant c’est important. Je ne m’imagine pas poser mon cul plus de 10 heures sur un siège d’aéroport, en transit, alors que je peux faire une visite de la ville en 4 ou 5 heures, d’autant plus que notre transfert de 30 minutes à l’aéroport revient au 2/3 du prix d’une prise en charge au bateau pour un tour de ville et une dépose à l’aéroport !

Agent de voyage est un métier qui impose aux vendeurs de se mettre à la place du client.

Revenons à notre voyage. MSC est très performant et surtout le personnel attentif au bien-être des clients. Jusqu’à ce jour rien à redire sauf le manque de personnel francophone car sur le bateau, il y a 310 bipèdes parlant français soit déjà 200 québéquois, souvent des bons vivants.

Nous avons aujourd’hui quitté la zone dite délicate où le risque de piratage était important. Les mesures de sécurité prisent étaient maximum sans empiéter sur le confort des passagers. Un personnel spécialisé se trouvait sur les ponts prêts à toute éventualité et même une force militaire internationale était présente dans la zone, en mer et dans l’air où un avion de surveillance awacs reste en permanence en l’air, ravitaillé par les forces militaires présentent. La plupart des nombreux bateaux privés et navire marchands voyagent en cortège sécurisé ce qui n’empêche pas quelques drames.

Il faut dire que les conventions internationales sont telles que les forces de guerres doivent arraisonner les pirates et que de les couler reste condamné par les droits de l’hommes. Ces crapules arraisonnent, tuent et volent mais il faut les protéger, les capturer et les remettre aux autorités de leurs pays qui sont aussi crapules qu’eux et qui les relâchent très rapidement. Les forces présentent le savent car ce n’est pas rare qu’elles interpellent 3 ou 4 fois les mêmes individus.

Ainsi va le monde des bisounours en 2018 ! Triste et immorale attitude face aux honnêtes citoyens. En fait deux pays européens, locomotives dans l’EU, mais aussi des grandes puissances, commercent avec la Somalie d’où sont organisés la plupart de ces expéditions assassines mais vendre des armes restent pour eux une priorité même en 2018.

C’est comme la vente des armes aux pays en guerres qui finalement se retournent contre ceux qui les vendent. On l’a vu aux Malouines, en Syrie, en Irak, en Libye et même en Ukraine.

Pour moi, une fois repéré et identifié avec certitude, et ils le sont car identifiables sans aucune ambiguïté, ces bateaux de pirates assassins doivent être détruits sans pitié avec une torpille, armes, bien et hommes.

Œil pour œil, dent pour dent !

Revenons à notre paisible croisière et je vais vous laisser sur ces tristes constats en épongeant ma colère avec une bonne Vechia-Romania.

Le lendemain nous passons sur l’Equateur et aucun bateau ne passe sous cette latitude 0°0’00 sans une petite ou grande cérémonie offerte au roi Neptune.

L’Equateur est la circonférence maximale de la surface de la terre à l’axe de rotation et donc à égale distance des deux pôles. C’est la plus longue parallèle de référence en absolu soit 40’075 kilomètres et les deux pôles se trouvent à égales distances soit environ 10’000 kilomètres.

A 10h33 commence sur le pont 13 une cérémonie avec la bénédiction Neptunienne. La présence du Roi, de ses serviteurs et des candidats aux baptême attire un grand nombre de passagers dans une ambiance spéciale et festive.

Cette dernière journée avant les Seychelles est superbe et dès ce moment, nous nous changeons de saison en passant de l’automne au printemps.

A votre santé et demain, vive les Seychelles où nous devons arriver vers 07h00.

LES SECHELLES, Port Victoria

Nous voilà arrivés aux Seychelles, à port Victoria et nous sommes impatients de reposer les pieds sur de la terre ferme.

Pour y arriver, nous avons longé l’île saint Denis, la plus septentrionale des Seychelles, connues pour ses plages de sable et son environnement naturel, Nous avons ensuite longé l’île Sainte Anne puis les pilotes du port ont pris le bateau en mains pour le conduire dans les eaux peu profondes du port Victoria où il sera amarré pendant nos visites.

L’île de Mahé où nous nous trouvons est la plus importante et la plus actives de l’archipel des Seychelles.

La ville de Mahé a été fondée qu’en 1770 par les français puis elle fut longuement occupée par les britanniques. Elle fête actuellement son 240ème anniversaire.

Aux Seychelles, on vit à deux vitesses, celle des indigènes qui sont très majoritairement pauvres et celle des touristes qui sont taxés très fortement pour rendre les prix aussi élevés qu’en France.

Les taxes vont à l’Etat qui cultive un islam dure pour les locaux et caché pour les touristes. Ici la religion principale est l’argent au service de…

Les Seychelles sont un pont de l’islam intégriste qui ouvre un accès intéressant pour la propagation de cette religion dans le monde. Les grandes banques de la planète vivent sans scrupules. Elles y ont un siège car cette situation permet d’échapper au système mondialiste du contrôle des marchés mais il n’est pas ouvert et il ne sert qu’une cause.

Même les USA y perdent pied, ce n’est pas peu dire !

Revenons à notre visite. La ville est agréable et on y trouve un petit marché, un port marchand relativement important et de superbes maisons de l’époque coloniale. Au cimetière de la ville on on y trouve des noms qui prouvent les vraies racines des habitants. On y voit aussi des tombes d’ancien pirates des mers. Il y a aussi une magnifique cathédrale catholique romaine de l’immaculée conception avec un superbe hôpital qui y était encore attaché il y a peu.

Dans un des carrefours principaux de la ville il y a une réplique miniature du clocher de Big Ben à Londres.

La population locale âgée garde une influence française mais le commerce repose plutôt sur des racines britanniques. Quelques pays y ont des attaches importantes et c’est un des ponts entre l’occident et les pays intégristes.

Au-dessus de la ville se trouvent quelques massifs montagneux d’où on a une vue superbe sur la cité et à quelques kilomètres seulement, sur le bord de mer, on y trouve le parc naturel de sainte Anne qui occupe également 5 ou 6 îlots proches, protégé depuis 1973. Cette région est connue et renommée pour ses fonds marins, son corail et sa faune aquatique exceptionnelle.

Sur la pointe sud de l’ile, que l’on peut rejoindre en passant par le col de la Misère on découvrira quelques petites entreprises familiales qui alimentent les boutiques touristiques avec de l’artisanat local. Attention car les importations étrangères s’y mélangent et il est difficile de les identifier, surtout dans les tissus, les paréos ou les T-shirts. Pour les travaux en bois ou en fibres en coco, il faut également être vigilants.

Sur le haut de la ville, par le col San Souci, une route étroite et pittoresque nous conduit à une ancienne mission qui scolarisait les enfants des esclaves affranchis. On y trouve aussi un agréable jardin botanique avec des tortues géantes et des plantes endémiques.

La partie centrale de l’île est sauvage et belle. La végétation y est luxuriante et elle s’agrippe à de gros pics granitiques. On y trouve des petits villages enchanteurs venus d’un autre temps et les plages qui font la réputation des Seychelles. Dans la région de Berjava, certains affirment que l’on y trouve les plus belles plages mais c’est probablement qu’ils n’ont pas bien visité l’île qui en regorge.

Voilà mon compte rendu de notre trop court séjour dans cet archipel magnifique.

Nous quittons cet endroit enchanteur à la tombée de la nuit pour prendre la route maritime qui doit nous conduire à travers l’océan Indien à Port-Louis, île Maurice, distante de 948 miles marins, soit 62 heures en mer.

ILE MAURICE

Nous arrivons à 7 heures et beaucoup de voyageurs partent en excursions. Nous avons décidé de visiter Saint-Louis seul, hors de ces hordes de bipèdes formaté MSC. Port Louis a été fondé par le gouverneur français Labourdonnais de Mahé.

La ville regorge de belles maisons coloniales. Il y a aussi deux cathédrales dont une est en révision, un temple hindou, une mosquée et un casino sans oublier de superbes marchés locaux. Ce pays était sous la dominance française qui pratiquait l’esclavage. L’arrivée des britanniques a aboli l’assujettissement. Très critiques aujourd’hui contre les pays qui assujettissaient les peuples, la France oublie son comportement précolonial et colonial dans de très nombreux pays d’Afrique, du Maghreb, d’Asie et des outremers. Les leçons de morale macronienne ne sont donc pas nouvelles mais plutôt génétiques.

L’île offre de nombreuses activités dont la plus grande partie sont en relation avec la mer. Elle compte deux parties principales, le Nord et le Sud. Les côtes sont magnifiques, les plages encore superbes et les fonds marins grandioses

La quasi-totalité des visiteurs viennent y passer leurs séjours dans les grandes usines à touristes de l’île en formules tout-compris pour bêtement bronzer idiots.

A vrai dire les principales attractions ou propositions pour garantir de belles visites c’est la nature, les points de vue dominants et les vestiges des périodes coloniales.

Si on aime les plages, la bronzette et les buffets en formules tout-compris vous avez trouvé une nouvelle destination.

Oui l’île compte un col avec quelques passage montagneux mais il faut avoir beaucoup d’imagination pour y retrouver les roches de dix couleurs différentes que les guides touristiques annoncent et surtout il faut deviner le sauvage qu’ils vendent !

Moi je retiens deux ou trois points forts de cette île :

Les deux magnifiques jardins botaniques avec des plantes androgènes et un avec une multitude d’oiseaux migrateurs et locaux,

Les immeubles bariolés de l’époque coloniales dont beaucoup sont abandonnés et mériteraient un entretien car ils sont une partie de l’histoire de cette île.

Et surtout, et prioritairement la gentillesse des habitants locaux. Oui ils sont adorables et patients avec ces envahisseurs qui s’accrochent comme des morpions en voulant imposer leurs habitudes.

Laissons la choucroute aux allemands, la malbouffe aux américain, les frittes au belges et manger donc local lorsque vous voyagez, merde alors !

Ce tourisme agressif fait d’invasion est certes rémunérateur pour des multinationales du transport aérien ou maritime mais il est surtout destructeur d’une culture locale qui se perd.

Nous avons visité beaucoup de régions du monde qui étaient paradisiaques et qui perdent leurs âmes, celle-ci en détient probablement une des palmes.

Triste car ce peuple a été victime de l’esclavage des occidentaux plus d’un siècle et aujourd’hui il est l’esclave des profits qui ne finissent même pas par enrichir les populations locales mais des multinationales qui en font les esclaves des temps modernes.

Content de mes visites mais comme beaucoup de locaux, déçus de cette mondialisation qui veut tous nous mettre dans le sac des profits du même moule.

Le deuxième jour nous décidons de faire un tour panoramique qui prend la direction du Sud pour nous rendre au lieu-dit le Grand-bassin, un sanctuaire hindou important pour cette collectivité majoritaire sur l’île puis nous nous dirigeons en suite en direction du parc naturel « Black-River-Gorges » le seul parc digne de ce nom sur cette île et encore, il ne représente que 3% de la surface du pays.

Il abrite de nombreuses plantes et animaux indigènes, des magnifiques oiseaux de tous les continents, des singes, des tortues géantes, des superbes cascades et surtout ce site sous la protection du patrimoine mondial de l’UNESCO, la terre des sept couleurs, probablement l’attraction principale de l’île. C’est une série de dunes avec sept couleurs naturelles différentes, véritable phénomène de la nature. Mêmes les spécialistes ne l’expliquent pas totalement. Ils savent que cette originalité unique au monde date de l’époque volcanique mais comment dame nature nous offre ces panels de couleurs passant du vert dégradant au jaune et du brun foncé aux teintes pastels étonnantes ?

Nous terminons cette balade après quelques heures dans cette trop petite zone préservée de l’île et nous nous rendons sur le littoral pour une promenade et une baignade sur une plage publique superbe, abritée de l’océan par une barrière de corail partiellement protégée mais victime de son succès et du manque de respect des visiteurs.

Il faut impérativement que les pays prennent conscience de leurs richesses naturelles car elles disparaissent pour les profits et il faut également exiger des visiteurs un minimum de respect pour ce qui fait notre biodiversité et nos richesses individuelles que nous devons absolument préserver autrement dans quelques générations, 2, 3 ou 4, pas plus, notre planète sera une gigantesque poubelle où nombres d’espèces végétales, animales et nos biotopes auront disparus.

Nos politiques veulent-ils vraiment une terre universelle et mondialisée et ou la nature, que des millions d’années ont façonné, ne représente qu’un modèle unique où la diversité n’existe plus ?

Oui je suis en colère, force est de constater, je crois être en droit de le crier, car dans les pays que je redécouvre après 5, 10, 20 ou même 50 ans, je fais le même constat, le monde est fou et ne se rend pas compte qu’il détruit notre raison de vivre, la nature qui nous a créé et je me dois de préciser que je ne suis de loin pas un écologiste mais je ne suis pas sot et je le constate, le dénonce pour la Xème fois dans le vide sidéral où les belles paroles, les promesses restent sans actes réels.

Je vous retrouve pour notre prochaine escale à la Réunion et excusez-moi si mon coup de gueule sonne à vos oreilles mais je ne peux pas rester les bras ballants face à ces manquements politiques et citoyens. Cela doit changer car nous nous devons de laisser une terre comme nous l’avons connue.

ILE DE LA RÉUNION

Nous voilà arrivé de bonne heure et personnellement je suis attendu par un adjoint du Maire d’une grande commune de l’île. Je ne citerai pas son nom pour le protéger.

Quelle belle région, quel accueil magnifique, que les gens sont gentils, serviables et prêt à rendre services même à des inconnus et ceci sans contreparties.

J’adore mais :

Juste un dommage, que cette région dépende et subisse autant la politique française indécente avec ses territoires outre-mer. Déjà que lors des catastrophes naturelles seuls les privilégiés touchent les aides annoncées et que des années après les familles qui font vivre l’île sont laissées pour compte sans avoir touché 1 centime d’euro, je vous cite un exemple qui fait jaser.

L’île de la Réunion vit prioritairement du tourisme sans lequel la vie n’est pas possible. Les prix pour les entreprises et commerces locaux sont bloqués et les produits d’importation n’ont plus de réduction de la TVA, aucun, alors que la Corse en bénéficie toujours ? Les carburants sont encore plus rudement taxés que sur le continent donc aussi l’électricité puisqu’elle est essentiellement fournie par le diesel quant bien même le Président donneur de leçon fait la morale aux pays qui font comme lui ?

Pour le tourisme, savez-vous ce que le gouvernement fait ?

Juste un petit exemple parmi tant d’autres :

Je vous explique :

Si vous arrivez par la mer, dans la zone frontière, vous devez acheter un billet pour les transports publics pour entrer en zone hors des contrôles police et douane (donc libre) et ce billet coute 20 euros.

Si on vous laissait sortir de cette zone de contrôle, vous achetez votre billet au bureau qui se situe à 40 mètres de ce contrôle hermétique et vous payer 2 euros pour 3 heures d’utilisation.

En fait chaque touriste, en plus des frais d’immigration va payer un titre de transport 10 fois plus cher qu’un usager local.

Pour notre bateau, le gouvernement nous a taxé et volé par l’intermédiaire des transports publics 18 euros par personne soit pour cette croisière, plus de 40’000 euros et que pour une journée.

Les populations locales dénoncent ces directives qui viennent de Paris soi-disant pour acheter des bus comme si en métropole on circulait avec des bus volés et mon ami me confirmait que les 2’400 bus promis par le nouveau Président ne sont jamais arrivés à ce jour, même pas un supplémentaire aux livraisons habituelles.

Il m’a même précisé qu’un magistrat haut placé était intervenu et avait condamné ce manque de respect des promesses gouvernementales et qu’il avait été muté sans délai dans une région rurale de la métropole.

Aujourd’hui les petits commerces de l’île souffrent et seules les multinationales du tourisme et les livraisons de la métropole peuvent profiter des avantages promis par le gouvernement.

Quel dommage car c’est les autochtones qui font de cette île un lieu paradisiaque. Ils s’investissent sans limites pour bien recevoir, du simple employé au petit patron.

Si vous me demandez si j’aime cette île, je vous réponds j’adore.

Fondée en 1663, Saint-Denis, la capitale et la plus grande ville de l’île, Sans grand intérêts outre les bâtiments de la Préfecture et de la compagnie des Indes orientales. Certes il y a une cathédrale assez banale et un jardin botanique modeste.

Saint-Paul sa voisine est coquette, encore naturelle et belle. Son marché est très intéressant et son comité d’initiative dynamique. Non je n’oublie pas saint Leu, saint Pierre, saint Josep, saint Philippe, sainte Rose, sainte Annie, saint Benoit, sainte Suzanne, sainte Marie qui toutes bordent l’océan. Je n’oublie pas plus la multitude de petites villes et villages pittoresques qui se trouve dans l’île ou sur les collines et montagnes, parfois absentes de routes car ils sont la richesse des lieux qui font le succès de cette terre à protéger intelligemment, pas par des belles paroles mais par des faits.

C’est dans le pays qu’il faut vite se rendre car en dehors des plages, il y a tellement à voir.

La région de Salazie est superbe, agricole, naturelle et il faut s’y arrêter ne serait-ce que pour visiter les plantations de vanille ou les domaines agricoles. Cette région nourricière mérite à elle seule un arrêt de plusieurs jours.

Il y a aussi le célèbre Piton de la Fournaise encore en activité. Pour s’y rendre on prend la roue des tamarins avec des paysages extraordinaires. Un point panoramique a été aménagé à 2300 mètres. Ce piton porte son nom sur décision du gouverneur de l’île du 18ème siècle, monsieur Bellecombe.

Il ne faut pas oublier une balade au Piton Maido qui culmine à 2’204 mètres. Dans la région de Malfate, on trouve encore des villages atteignables qu’à pied et en plusieurs heures ainsi que des cayons façonnés par les éruptions. Eh oui !

La partie la plus sauvage de l’île est certainement le Sud, vers le territoire de Saint-Philippe, le cap Méchant avec ses coulées de laves dans l’océan Indien et ses zones préservées et riches en végétations androgènes. Les essences, les couleurs et les senteurs vous laisseront échapper quelques larmes d’émotion.

Espérons que cette région reste intacte et préservée car à elle seule elle mérite le déplacement.

Avant de quitter cette île extraordinaire de beauté, de gentillesse et généreuse, il faut remercier le personnel portuaire qui permet à de gros paquebots d’accéder dans un port incroyablement difficile d’accès et que sans remorqueurs efficaces, magnifiquement efficace permettre l’abordage serait simplement impossible.

Quel beau voyage !

Nous reprenons la mer pour 3 jours et 3 nuits en direction de l’Afrique du Sud, en contournant l’île de Madagascar.

Que la terre reste belle, que les mers et océans restent propres.

Dans deux heures nous ne verrons plus de terre, que de l’eau à 360°, pendant des jours.

Faisons pour que notre planète reste comme on nous l’a offerte et ne compter pas sur les gouvernants ou gouvernements avec leurs promesses de COP et compagnies mais sur les simples citoyens, 100 fois plus responsables.

Il faut aussi le dire

Avant d’arriver à Durban, nous naviguons 4 nuits et 3 jours dans l’Océan Indien puis nous traverserons le canal du Mozambique après avoir longé l’île de Madagascar. Lorsque nous arrivons au Sud, les courants sont plus vifs et par conséquent l’océan plus mouvementé sans pour autant être pénible.

Cette partie finale de notre traversée à bord du Musica se déroule bien dans la convivialité.

Cependant, et cela est de plus en plus courant sur la compagnie MSC, beaucoup de produits payés avec la formule all-inclusive manquent comme les vins (à l’exception des bas de gamme offerts gratuitement à tous les voyageurs avec les repas), toutes les bières à l’exception d’une bière hollandaise médiocre, le porto, le gin, la grappa, et même des boissons courantes comme le « tonic water » etc.

On paie quelques 25 fr. par jour et par personne pour un forfait mais pour ne plus être servi la dernière semaine.

C’est un peu fort de café et MSC n’est là pas correct du tout car cela fait plus de 300 Fr. de forfait payé dans le vide (par cabine) sans que cela face froncer le moindre sourcil des managers.

Nous avons connu exactement le même problème l’an passé sur la croisière inaugurale du Seeside entre Trieste et Miami mais les managers avait mis la faute sur le peu d’expérience sur un bateau avec autant de passagers. Difficile de prendre la même excuse sur un bateau qui vogue depuis plus de 15 ans et en plus au ¾ plein seulement !

Cette remarque n’enlève rien à la serviabilité et la gentillesse du personnel qui est même très gêné de ne pouvoir nous servir et qui n’est pas autoriser à remplacer les produits manquants par un produit standard, pas plus couteux, mais considéré par MSC comme non inclus !

S’il faut faire une remarque sur cette situation, je dirais que le personnel est aussi victime que nous car il comprend mais n’ose rien dire, que les managers sont formatés pour tirer en corner et ne prendre aucune responsabilité et que plus haut, les intendants, ils s’en fichent royalement et ne relaient certainement pas la situation de peur de mettre en cause les officiers responsables de l’approvisionnement.

Triste situation qui devrait remonter à la direction car c’est à corriger par respect pour les passagers.

DURBAN (Afrique du Sud)

Arrivés à Durban, nous partons en bus privé pour faire un tour de ville et dans la région des mille collines. C’est effectivement des beaux paysages mais nous les avons déjà visités il y a quelques années, et plus en détails.

Ensuite nous partons dans un site créé pour les touristes afin de les familiariser avec la nature des lieux, la faune, flore et les coutumes Zoulous mais c’est très, très touristiquement pensé.

Certes on peut y admirer des aquariums pour les diverses variétés de serpents que l’on peut rencontrer, des plus inoffensifs aux plus dangereux, on peut y admirer diverses familles de ce que nous appelons vulgairement des crocodiles mais dans cette zone, le personnel est plutôt là pour surveiller les touristes souvent indisciplinés que pour renseigner ou répondre aux questions. On y trouve aussi la traditionnelle boutique d’art local pas toujours très local et la reconstitution d’un village Zoulou, peut-être bien la seule attraction bien réalisée dans cette zone.

Les danses Zoulou que j’appellerais Zouzouloulou ne sont de loin pas convaincantes et c’est un peu comme si on présentait le folklore valaisan avec du folklore Grecque dansé par des espagnols et présenté dans un anglais aborigène.

Pour avoir parcouru le Zoulouland il y a quelques temps, oui ce village se rapproche de l’authenticité mais en revanche les autochtones qui s’y trouvent et qui essaient avec bienveillance de mimer les actes de la vie quotidienne sont bien loin de la réalité du terrain.

Enfin j’ai bien précisé au début de ce chapitre que c’était un site touristique.

Cependant, l’emplacement de cette zone est absolument superbe par sa végétation alentours et le caractère sauvage des lieux apporte un peu de réalité dans ce site équivoque.

Que la nature est belle et que pour cela je dirais que cette visite était intéressante car il faut rester sur une bonne impression.

Nous visitons encore un temple Hindou situé à quelques 40 kilomètres de Durban, mais précisons que ces temples sont nombreux dans ce pays et qu’il n’est pas rare que les habitants pratiquent deux religions en même temps, l’hindouisme et le christianisme.

Certes ce temple ravi les touristes qui font cet arrêt obligatoire dans les circuits mais à vrai dire, il est peu de chose par rapport aux merveilleux temples que nous avons visité par le monde.

Au retour, nous nous rendons à l’aéroport où nous nous préparons afin de poursuivre notre voyage seuls à destination des Emirats Arabes Unis.

Vol sur Dubaï

Nous prenons notre vol dans le nouvel aéroport magnifique de Durban. Les démarches sont très sécurisées mais simplifiées au maximum et c’est un réel plaisir d’y effectuer ce qui est ailleurs des démarches pénibles.

Nous volons avec la compagnie Emirates, dans un 777 flambant neuf. Le vol est presque complet avec quelques 400 passagers et il dure plus de 8 heures. Le confort est comme toujours parfait mais dans un vol presque complet, le service est moins personnalisé. En revanche, ce qui est agréable, c’est l’espace laissé pour les jambes.

DUBAI

Dubaï, nous voilà !

C’est chaque fois la même impression lorsque nous arrivons dans cette région du monde que nous connaissons bien. La démesure, pas de décompte facturé de Co2, une folie mais une folie qui nous fait oublier la réalité.

Déjà l’aéroport est en lui seul une bonne raison de faire un stop dans cette ville.

Tout y est organisé à la perfection et rien ne s’improvise.

C’est pour les yeux le monde idéal, pour le citoyen responsable une folie, pour la sécurité la perfection invisible.

On s’entend bien, lorsque je dis la perfection, c’est pour le système en place car les policiers sont remplacés par la vidéo surveillance et dès votre arrivée vous êtes pris en charge sans le savoir.

Si vous voulez vous en rendre compte, passer le premier scannage de votre passeport et trompez-vous de chemin.

Sans savoir pourquoi, une gentille hôtesse vous proposera de vous aider mais en fait, la reconnaissance faciale lui aura signalé que vous n’avez rien à faire dans ce secteur et elle vous remettra avec un grand sourire commercial dans le bon chemin. Vous vous croirez qu’elle vous a trouvé sympathique et que c’est pour cela qu’elle vous a abordé.

Resté dans votre rêve et ainsi vous passerez un bon séjour aux Emirats.

Revenons aux formalités.

Simple, très simple, trop simple. Cela roule avec le sourire, la courtoisie, enfin comme lors de vacances idéales. Vous avez tout fait, passé les contrôles, traversé des zones de palmiers baignant dans des boutiques d’alcools, de produits de luxe, de zones pour se relaxer ou se restaurer et déjà vous arrivez pour récupérer vos bagages qui vous attendent. Dans votre avion on vous avait déjà donné le numéro de votre zone de récupération, nous c’était la 24 et nous avons croisé presque personne enfin oui il y avait tous les passagers mais c’est tellement vaste, que l’on ne se bouscule pas.

De là on se laisse toujours porter par les tapis roulant avec comme simple souci de choisir si on veut prendre le métro, les taxis et simplement sortir.

Comme nous sommes fatigués, avec le décalage horaire, nous choisissons le taxi et là encore, on se retrouve assis dans une Mercedes de luxe sans bien savoir comment on y est arrivés et qui a fait les démarches pour nous.

Il n’y a pas si longtemps que nous avions passé par Dubaï mais je reconnais qu’il est difficile de s’y repérer car les gratte-ciels poussent comme des champignons. A Dubaï, un quartier c’est grand comme une ville chez nous.

Les autoroutes traversent la ville dans tous les sens et ils ont au minimum 4 pistes dans chaque sens mais souvent 6 ou 8 pistes. La vitesse y est limitée à 100 kilomètres à l’heure et il fait bon y circuler car même si la circulation y est dense, les conduites sont souples et rapide.

Après 30 minutes, nous arrivons à notre hôtel qui est idéalement situé. Les prix sont corrects, pour quelques 25 kilomètres nous payons 25 US dollars. Le métro lui revient à 14 US dollars pour deux et il est super confortable, facile à accéder et dès ce jour nous l’utiliserons.

Notre hôtel, un confortable et spacieux 4 étoiles l’hôtel Atana se trouve à 5 minutes du métro, à trois minutes d’un centre commercial, dans une zone tranquille où l’on trouve aussi les plus luxueux hôtels de la ville. Depuis notre chambre située au 10ème étage on voit un nœud routier où se croise 3 autoroutes mais on n’entend pas le bruit. Notre hôtel à deux tours de 20 étages, avec deux fois 400 chambres et entre les deux tours se trouve une zone de détente et une énorme piscine.

Comme nous passons 4 nuits dans cet hôtel, j’y’ai pris un forfait liberté qui comprend la chambre, accès libres à toutes les installations, et les 3 principaux repas avec boissons mais sans alcool.

Sincèrement tout y est parfait, le service en français, le petit-déjeuner buffet magnifique et les deux repas principaux en buffet mais avec toutes les restauration, chinoises, hindoues, occidentales et bouffe jeunes.

Evidement nous sautons quelques repas lorsque nous sommes en visites. Le personnel est très serviable pour nous renseigner, nous faire des réservations, tout est génial.

A présent je ne veux pas vous dire ce qu’il faut visiter à Dubaï car les guides le font mieux que moi mais pour une première visite, 5 jours c’est un minimum.

Pour vous répondre, oui nous avons visité le quartier du Jumeirah, la Tour Khalifa, la vieille ville et son musée, le marché des épices, le marché de l’or, les Emirats Towers, le grand Hyatt, le Burj Al Arab, le Dubaï Marina, le Marine City, l’Exhibition District, le Global village, le Palais du Cheik, l’Atlantis The Palm, la Sheikh Zayed Mosquée sans oublier les deux plus grands centres commerciaux du monde y compris celui où se trouve la zone hivernale avec patinoires, pistes de skis, télésièges, jardin des neiges.

Oui nous avons brulé beaucoup de Co2, oui on s’est laissé vivre, oui on est retourné en enfance, oui on a profité de cette ville où les architectes sont occidentaux, les aménagements, les folies, les trucs qui polluent viennent principalement d’Europe, le pays qui fait tout faux au niveau pollution mais qui occupent par milliards les occidentaux qui font payer cette pollution aux ouvriers et employés.

Comme disait ma grand-mère :

« Ecoute les riches, ne fait pas comme eux car eux ils encaissent et nous on paie »

Voilà je vous ai compté notre dernier voyage riche en découvertes, en coup de cœur et comme d’habitude en coup de gueule.

Sachez encore que l’on a effectué notre vol de retour avec Emirates, que j’avais 4 sièges pour moi et Véronique 3 et que nous avons été soignés comme des « Maudet » en balade mais à nos frais. Dans notre avion de 442 places, nous étions 86 donc que demander de mieux.

Arrivé à Genève, nous avons reposé les pieds sur terre et en parfait écologiste, nous avons fait le voyage du retour en train.

Depuis, nous avons repris notre train-train quotidien en nous préparant déjà pour notre prochain voyage individuel au Açores en mars 2019.

A bientôt.

Publié dans Actuel et en préparation, DJVOYAGES (une aide gratuite à l'organisation des voyages), Voyages & Aventures

Dès le 6 août de 3 semaines SUISSE/AUTRICHE

Petite escapade en Suisse Centrale et Nord-Est puis au Voralberg puis à Klosters et Davos, puis à Locarno et retour par les cols avec un final par la vallée de Conches pour profiter de cette région accueillante et superbe et surtout pour prendre des notes afin de tenir à jour les données de notre livre « La Suisse insolite » afin d’en tenir compte dans la prochaine édition.

Nous nous sommes déplacés dans le canton de St. Gall en passant pas la vallée de Conches, le Grimsel, puis le Klausen pour ensuite visiter quelques adresses retenues comme intéressantes. Nous nous sommes arrêtés finalement à Flumsenberg d’où nous avons rayonné quelques jours.

Cette région mérite qu’on s’y attarde un peu car elle offre de belles ballades, des possibilités avec un réseau de remontées mécaniques modernes et pour nous elle était bien centrée pour proposer des nouvelles découvertes por la prochaine édition de notre livre. Nous avons donc visité toute cette partie Nord/Est de la Suisse, riche en traditions et attachée aux coutumes qui font sa richesse.

On peut  y découvrir des endroits où le tourisme de masse n’a pas encore fait de dégâts.

Nous nous sommes ensuite déplacés dans la principauté du Liechtenstein puis avons emprunté le superbe et sinueux col de La Fürka situé en Autriche et qui rejoint, en bonne saison, le village de Damülz dans le Vorarlberg. Attention de ne pas confondre ce col avec le col du même nom en Suisse.

Le Vorarlberg comme le Tyrol nous étonneront toujours par le sens de l’hospitalité et de l’accueil.

Cette région offre des quantités de possibilité aussi bien pour les marches ou randonnées en  l’été que pour le ski en hiver.  Que vous logiez à Dalmülz, à Faschina, à Fontanella, à Sonntag, à Blons, à Raggal, à St. Gerold voir àThüringerberg, toutes les infrastructures touristiques de ces villages  vous sont offertes avec votre taxe de séjour si vous logez en hôtel, pensions, etc.,  en saison d’été, y compris les remontées mécaniques.

C’est génial et pour des conditions sans beaucoup de concurrence. Attention de réserver votre hôtel car en belle saison, les chambres disponibles sont rares.

Nous quittons l’Autriche pour nous rendre aux  proches Grisons où nous avons encore à découvrir et nous avons choisi de nous poser quelques jours à Klosters afin de découvrir une offre intéressante qui se situe le long de la rivière, en contrebas de la localité. Célèbre depuis le 15ème siècle pour ses bains thermaux découvert par des moines, nous avons voulu nous rendre à l’hôtel récemment rénové des bains thermaux de Serneus.

C’est un établissement discret, modeste qui offre un bon confort 3 étoiles dans un cadre grandiose. Avec votre carte de séjour, vous rayonner avec les transports publics (5 minutes à pied de l’hôtel),  avec le train entre Klosters et Davos et dans la vallée toutes les installations de remontées mécaniques de la région. C’est une offre  grandiose qui vous offre sans bourse délier tout les sommets de la région en illimité pendant votre séjour.

Certes certains hôtels qui offrent un grand confort sont coûteux mais on en trouve de toutes les catégories et notre hôtel « Bad-Serneus » nous offrait une demi-pension convenable  pour, par personne,  2 nuit à 159 fr. ou 279 fr. pour 4 nuits avec les prestations précitées et en bonus l’entrée libre aux bains thermaux.

Cette prestation est sans aucun doute une découverte qui vaut le déplacement.

Nous parlons plus en détails des possibilités de balades dans cette région, dans notre livre.

Nous poursuivons notre voyage toujours avec l’idée  de compléter la nouvelle édition de notre livre et nous déposons nos valises à Brione Sopra Minusio, un petit village typique juste au dessus de Locarno. Cette fois encore nous avons bien visé car le seul hôtel du village est admirablement bien placé, il offre un bon confort, près des transports publics. L’établissement se situe dans 3 immeubles, dans un complexe de jardins admirablement fleuris, reliés entres eux par des sentiers en escaliers. Il offre une superbe piscine, un très bon restaurant, un grotto et une terrasse fort agréable.

Là encore la carte de séjour vous offre les transports publics, un forfait taxi pour la nuit entre la gare de Locarno et l’hôtel pour 4 fr. par personne et des réductions sur les installations mécaniques de la région.

Il faudra réellement qu’en Suisse romande, nos responsables touristiques se sortent les pouces pour offrir en échange de la taxe de séjour des prestations dignes de ce nom. Oui il y a des exceptions qui font des efforts mais elles sont trop rares et je vais aussi mettre à jour mon livre sur ce sujet en adressant des vives félicitations à La Vallée de Joux et au val d’Anniviers. Oui notre tourisme romand doit évoluer car trop souvent les taxes de séjour n’offrent que peu voir parfois rien ?

Pour notre retour nous choisissons de prendre la route du Gothard,  puis le col du Nufenen pour nous rendre à notre dernière étape, la vallée de Conches, haut lieu connu pour la pratique du ski de fond.

Selon notre habitude, nous posons nos valises dans un petit hôtel agréable connu pour la qualité de sa cuisine et qui est bien noté dans les guides culinaires.

Voilà la vie de Nono et Gapion, qui dans le cadre de leur passion des voyages, ne réédite pas leurs livres sans s’être assuré de la qualité et du suivi des propositions qui s’offrent aux lecteurs.

A bientôt pour notre prochaine aventure (en octobre) au Moyen-Orient et dans l’océan Indien.

 

 

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MADERE, l’île aux fleurs….. géniale

MADERE,

LE VOL

Partons ensemble pour l’île de Madère aussi appelée l’île aux fleurs, ce petit bout du Portugal situé à 973 kilomètres au Sud/Ouest du Portugal, soit environ 1 heure 30 de vol au-dessus de l’Atlantique depuis Lisbonne.

Nous y sommes déjà allés l’an passé mais notre passage a été trop rapide raison pour laquelle nous y sommes retournés une dizaine de jours en cette année 2018.

Peu de compagnies desservent cette destination (une quarantaine y compris les charters) car pour se poser et décoller à Funchal, il faut suivre une formation complémentaire. Jusqu’en 1986, la piste principale était longue de 1’600 mètres et dès cette date elle a été portée à 1’800 mètres. Ce n’est qu’en 2000 que cette piste a été allongée à 2’781 mètres et elle est posée sur 180 piliers.

La difficulté principale n’est pas sa longueur mais ces vents latéraux poussés par les hautes montagnes, par bourrasques, qui balayent cette extrémité de l’île. Il n’est pas rare que les pilotes doivent s’y prendre à deux fois pour s’y poser.

De suisse, les principales compagnies sont la TAP, EasyJet. Swiss ne la dessert uniquement de Zurich.

Je vous donne mon expérience. Si vous faites partie des voyageurs qui critiquent EasyJet pour les retards alors ne prenez pas la TAP car c’est pire de chez pire. Chaque fois que je voyage avec cette compagnie, c’est des retards énormes et des connexions fichues. Le dernier vol de Genève, c’est 1 ½ heure de retard dans l’aéroport et 1 ½ heure dans l’avion, sur le tarmac.

Le service à bord est bon, le personnel sympa mais ils ne connaissent pas les montres Suisses et les horaires. Le vol du retour était un peu plus à l’heure mais j’ai bien dit un peu. Le vol de Genève se fait avec une escale à Lisbonne.

 

BONNE SAISON

La meilleure saison est de mi-février à fin avril et de juillet à septembre mais la particularité de cette destination est que le climat y est agréable toute l’année. Relevons cependant que la configuration de cette île, avec sa haute chaine de montagnes, fait que toute l’année il peut y avoir de petits passage nuageux, brumeux voir de pluie. Sur les reliefs, les pluies sont fréquentes et en hiver, il faut compter aussi avec la neige, en montagne il va de soi. A Funchal, les températures minimums sont 14/15°.

Son nom d’île aux fleurs n’est pas galvaudé. Beaucoup d’espèces qui chez nous se vendent en pots se trouve sur cette île à l’état sauvage.

Tout y pousse bien (bananes, canne à sucre, vigne, céréales, fruits. Aussi bien les fruits ou légumes tropicaux que ceux que l’on retrouve dans nos jardins.

Le réseau de bis, appelé « Les Levados » ont été construit par les ainés pour transporter l’eau des montagnes aux terres bordant la mer. On en trouve plus de 300 sur plus de 3’000 kilomètres.

Madère est le paradis des marcheurs et les sentiers pédestres sont très bien balisés et entretenus.

Funchal, la capitale, compte 105’000 habitants et l’île 250’000. La langue officielle est le Portugais mais comme la population vit essentiellement du tourisme, l’anglais, le français et l’allemand sont souvent parlé et compris.

 

MODE DE VIE

A Madère, on vit avec la modernité mais en cultivant son passé, son folklore et en respectant les rythmes de la nature. J’aime comparer cette identité avec celle d’autres île comme la Corse, la Sardaigne ou quelques îles grecques.

Attention, si les 7 villes situées au Sud de l’île vivent la modernité par le tourisme (Calheta – Ponta do Sol – Ribeira Brava – Câmara de Lobos – Funchal – Santa Cruz – Machico) le reste de l’île reste préservé et authentique.

Au Nord on trouve 3 petites villes qui respirent encore l’authenticité mais pour combien de temps (Porto Moniz -Sao Vincente – Santana).

4 routes relient le Sud et le Nord et une route traverse le haut plateau du centre de l’île, sur la partie Ouest. Elle est sinueuse, magnifique, étroite et se situe entre 1’000 et 1’600 mètres d’altitude. En hiver, les conditions sont difficiles. A l’Est de Machico se trouve une presque-île intéressante, magnifique et sauvage.

Attention car lorsque je dis sauvage, il ne faut pas sortir des sentiers pédestres car la partie montagneuse c’est du maquis et parfois dangereux car ce n’est pas le Jura.

A Madère, on trouve de tout, comme chez nous. Inutile d’emporter des produits de consommation car les supers marchés européens ont pignon sur rues.

La cuisine madérienne est un mélange de cuisine portugaise avec une touche locale particulière. Elle est généreuse et à mon goût excellent. Que pour elle j’y retournerai et je reprendrais aussi de ces bons vins locaux qui ont du caractère.

 

PRIX SUR PLACE

Je vais encore me répéter mais c’est comme chez nous. On ne compare pas un petit commerce de village ou une grande surface mais en général, les prix sont 30% à 40% moins cher qu’en Suisse. Là encore il faut relativiser car si une bière coûte 1,5 Euros dans un petit café de village, il sera payé 4 ou 5 euros dans un hôtel 4 étoiles.

Pour l’hôtellerie, les prix varient selon les saisons mais on trouve de bons hôtels à des prix très raisonnables. Il y en a aussi pour tous les goûts, du logement chez l’habitants, au studio, du 1 au 5 étoiles.

 

A VOIR

Cette fois encore je ne vais que survoler ce chapitre car les guides touristiques comme le Petit Futé, Le Routard ou d’autres vous offrent déjà pour quelques Euros des possibilités d’occupations, de visites, de balades, d’excursions pour tous les goûts.

Je dirais que pour bien visiter l’île, il faudrait deux semaines avec 2 journée de marche comprise. En 1 semaine, c’est un peu la course et peu de temps pour la plage et la baignade.

Dans le désordre :

Au Nord, il y a des paysages tombant dans la mer magnifique, des villages typiques, des piscines naturelles et aussi une hôtellerie mais ce n’est pas là que la majorité des touristes passent leurs vacances.

Au Sud, c’est la partie touristique à souhait. Les possibilités sont énormes.

Funchal est évidement le centre des intérêts car c’est une ville avec des musées, des jardins botaniques nombreux, une forteresse, des bâtiments d’époque et un mercado qui vaut le détour.

Non loin du centre il y a une télécabine qui vous conduit sur les hauts de la ville. Il faut vous y rendre, le point de vue est superbe et si vous aimez la marche, en 45 minutes vous regagnez le centre-ville intéressant, par ces petites ruelles typiques et peu visitées.

Au sommet, vers l’église, il y a les célèbres luges que vous pouvez emprunter et qui descendent à mi-hauteur de la ville, sur les chaussées, pilotées par deux costaux gaillards. C’est l’attraction touristique de la ville.

Dans toute la partie centrale de l’île c’est les montagnes, les balades, les villages typiques, les anciens couvents et les églises.

 

DIVERS CONSEILS

L’île de madère est une île sans grand problème de sécurité ce qui ne veut pas dire qu’il faut être négligent.

Les pourboires sont en principe compris.

Les prises électriques sont les mêmes qu’en Suisse et en France, 220 volts.

Aucune formalité spéciale n’est nécessaire mais il faut impérativement être muni d’un document d’identité officiel valable. Celui qui vous dit qu’une carte d’identité échue est valable, il vous ment.

Certes cela peut passer mais si la douane ou la police frontière vous refuse, vous serez en tord et à l’extrême vous risquez de repartir avec le prochain vol. Inutile de prétendre le contraire, cela est déjà arrivé. Un homme averti en vaut deux.

Il ne fait pas de doute que vos vacances à Madère resteront un bon souvenir car c’est une île géniale et nous, nous allons y retourner sans trop attendre car il faut reconnaitre que les événements qui secouent les pays du Maghreb et autres font que le développement touristique de cette île explose et je crains que dans quelques années, Madère ne sera plus ma même.

 

Bonnes vacances.

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Voyage en Grèce, cette fois la Crète, superbe, que du plaisir.

Nous avons choisi le mois de mars pour nous rendre en Crète afin de redécouvrir l’île, une belle destination à quelques 3 heures de vol de la Suisse. Beaucoup d’agences offrent cette destination dans les prospectus mais on peut très bien le faire en individuel, même de Suisse, soit de Genève soit de Zurich.

VOLS

Les vols secs son relativement bons marchés. On en trouve sur la toile dès 80 fr. avec bagages mais le plus courant, hors saison, avec 1 bagage en soute c’est d’environs 200.- aller et retour. Certes tout est relatif et il faut chercher. En saison les prix, comme partout grimpent.

On trouve aussi des formules, depuis peu toute l’année, pour le vol et l’hôtel. Attention, la Crète compte 3 aéroports internationaux donc en individuel, bien étudier son programme pour décider de sa destination exacte. Le plus souvent proposé est Héraklion et c’est bien pour votre première visite.

Evidement on trouve des voyages complets, prise en main de la Suisse jusqu’au retour, vol, hôtel avec toutes les formules possibles, excursions mais ce n’est pas des vacances de repos, individuelles

La Bonne saison

Il y a peu, la Crète se visitait en principe de Pâques à octobre mais depuis deux ans, cette destination est devenue annuelle. En hiver, il faut prévoir un habillement comme dans le Sud de la France. Dès mars à fin mai, il fait bon mais les soirées peuvent être fraîches, comme l’eau de mer. Pour moi mai, juin, septembre et octobre sont les meilleurs mois mais attention, l’île vit un peu au ralenti, tout n’est pas ouvert mais les sites touristiques oui. Pour vivre la plaine saison, il faut choisir l’été, mais il y fait très chaud il y a beaucoup de visiteurs. Oui, beaucoup c’est beaucoup et il faut réserver avant de partir.

Mode de vie

On trouve de tout sur l’île donc inutile de se charger pour rien. Côté goût, l’île offre le calme et le repos, de nombreuses visites très, très intéressantes et pour les fêtards, la région de Malia n’a rien à envier à Ibiza. Attention car il faut aimer ! Héraklion est une superbe ville mais c’est une ville et y passer une semaine n’est pas forcément la bonne solution. Les agences de voyages offrent des excursions d’une journée en car mais on peut aussi louer un véhicule. Si on ne loge pas à Héraklion, c’est la formule idéale, mais il faut réserver avant le départ, dès l’aéroport, car en saison, sur place, les prix montent.

Prix sur place

Là encore cela dépend de la saison. Si on a un véhicule, il existe les mêmes commerces qu’en Suisse ou en France mais il se trouvent souvent en banlieues des grandes agglomérations. Autrement, c’est comme partout, en petites épiceries, à l’hôtel, les prix sont plus élevés. Pour les dépenses courantes, c’est (hors hôtels) moins cher qu’au pays mais dans les hôtels, c’est les prix affichés. Pour être clair, si on visite le pays en voiture, que l’on s’arrête dans les auberges de village (très bonne restauration typique), les repas sont copieux et par couteux du tout si on mange local. Pour les boissons, c’est moins cher qu’en Suisse ou en France et le vin du pays est bon, même si nos amis français font souvent la fine bouche. On y boit aussi des très bons crus mais il faut comme partout payer. Pour le prix d’une orangeade, on a un bon vin naturel de cave, bon mais ce n’est pas un Château Grand-Duc 1956.

A voir

Comme disait ma grand-mère, en Crète, il n’y a rien à jeter. Toute l’île est belle. Attention, les routes sont souvent sinueuses et étroites. Encore attention, l’île est montagneuse mais pas des collines, des montagnes où on trouve de la neige 5 ou 6 mois par an.

Si vous penser visiter toute l’île en une semaine, vous vous trompez, même au pas de course, impossible. Pour moi, pour bien visiter, un minimum de 2 semaines sont nécessaires d’autant plus si vous voulez réservez deux jours au repos et à la baignade.

Pour moi, je dis bien pour moi, je resterais une bonne semaine de Héraklion à l’Est de l’île et une semaine à l’Ouest de l’île, dans la région de Hania (Xania) ou encore plus à l’Ouest où il y a des ballades à pieds en montagne, dans des gorges superbes (Canée).

Je ne vous parle pas des visites car vous devez étudier soit sur Internet soit avec un guide papier, Les Monastères, les Forteresses, les musées, des sites archéologiques, des villages de montagnes, des Hauts Plateaux, etc……

Les paysages aussi sont grandioses.

Derniers Conseils

Si vous n’avez qu’une semaine où 10 jours, prenez un paquage complet avec vol, hôtel, excursions car c’est, si vous aimez le sans soucis, ainsi vous réussirez à visiter le plus avec le minimum de temps. Pour les moments intimes, vous attendrez d’être de retour au pays.

Pour les fêtards, si vous choisissez la région de Malia, ne réservez rien à par le vol, les transferts et l’hôtel. Vous vivrez dès 22 heures à 07h00 et après vous dormirez à votre hôtel car c’est la fête ou plutôt la bamboula avec tête lourde.

Si vous aimez le calme et que vous dormez la nuit, non en saison, évitez Malia car vous ne dormirez qu’aux sons des discothèques de plages. Pour les rencontres, c’est peut-être facile mais pas pour envisager des rencontres durables.

BONNES VACANCES ET À BIENTÔT.

PS.:On se réjouit de partager une nouvelle aventure avec vous alors à bientôt pour un déplacement à pied, en train, en bateaux, en avions, en transports publics.

N’oubliez pas que Gapion est présent sur FACEBOOK.

Publié dans Voyages & Aventures

CROISIÈRE D’INAUGURATION DU SEASIDE DE MSC, du 30 NOVEMBRE au 23 DÉCEMBRE 2017, de Trieste à Miami.

 

C’EST PARTI, JOUR J-4, PRÉPARATION & CROISIERE INAUGURALE DU SEASIDE, LE NOUVEAU FLEURON DE MSC.

Cérémonie d’inauguration à Venise, départ de Trieste quelques escales en méditerranée et traversée de l’atlantique par les Caraïbes, avec une arrivée à Miami après 10 escales, la plus grande étape étant de 6 jours complets en mer.

Un paquebot, le nouveau fleuron de NSC, de plus de 5’179 places avec 1’413 membres d’équipage, 323 mètres de long, 41 mètres de large, naviguant à une vitesse de 21,3 nœuds.

Le départ était prévu à Venise mais vu la grosseur du paquebot, finalement il partira de Trieste.

Nous vous proposons cette extraordinaire aventure et la découverte d’un des plus grands paquebots du monde sur Facebook et évidement sur ce blog mais aussi avec la précieuse collaboration de Google.

TRISTE MAIS ON FERA AVEC !

Il était prévu une collaboration avec la radio qui nous avait suivi avec 157 émissions pour notre tour du monde mais nous avons pas pu finaliser notre collaboration, le temps accordé à l’antenne étant descendu, en dernière minute, à maximum 3 minutes par semaine soit 5 ou 6 fois 3 minutes alors que nous savons qu’il est impossible de faire un mini-reportage de ce nom en moins de 4 à 5 minutes.

Il nous a été répondu, au tout dernier moment, qu’il était impossible de trouver plus de 3 minutes pour vous faire vivre cette aventure, mais……… en réalité, notre prise de position contre Billag sur notre blog n’a pas aidé pour la finalisation de notre collaboration.

Aucun rapport pour nous et pour les auditeurs et triste réalité qui interpelle ? Dommage que la politique politicienne s’interpose dans une telle situation mais nous vous proposerons des reportages par l’intermédiaire de Facebook, sur ce blog et aussi avec la collaboration de Google et de MSC  que nous remercions pour leurs collaborations qui devrait nous offrir de belles images et un suivi satellitaire.

Gapion ne baisse jamais les bras et ne cédera jamais à de telles méthodes ou pressions.

AUJOURD’HUI , dimanche 26 novembre 2017 nous préparons nos valises et réglons les derniers détails. En dehors de notre souci de partager avec nos amis cette aventure, tout roule très simplement car depuis hier, nous savons que nous aurons une aide technique qui nous permettra de vous proposer ce beau voyage de l’Avent, en image et en reportage et ceci même en naviguant.

Aucune difficulté, nous sommes déjà en contact vidéo avec Tony Giglio qui se trouve sur le paquebot et qui me fait vivre le travail d’une fourmilière d’employés, collaborateurs et ouvriers qui s’activent 24 heures sur 24 pour préparer cette journée du 30 novembre 2017 où dès 14h00 les premiers passagers prendront possessions de leurs cabines

Départ

Le 01 décembre à 02h30 nous partons en car de Granges VS pour Trieste via Venise. Le voyage se passe bien avec un car 96 places de L’Oiseau-Bleu. Arrivés à destination, nous passons rapidement les formalités de sécurité et l’enregistrement et nous prenons notre cabine 10018 au 10ème étage.
C’est une cabine balcon très confortable avec tout ce qui est nécessaire et même plus. Il y a une nette amélioration sur ce bateau par rapport aux anciens bateaux mais en fait il est le 2ème de la compagnie à offrir un confort de 5 étoiles donc il tient ses promesses.
Une petite remarque cependant, les étages sont très bas par rapport aux générations précédentes (2,05 m.) et c’est pesant surtout dans les salles communes.
Nous partons à la découverte du navire mais la journée ne sera pas suffisante. énorme il est ! La nuit tombe vite et les 19 étages du navire offrent une panoplie d’attractivités incroyables.

Si on part du 19ème au 16ème, on retrouve des bars, un restaurant self-service, un parc d’attraction avec tyrolienne, toboggans géants, piscines, spa complet, héliport, salle de sports, jeux, garderie pour moins de trois ans, pour 3-6 ans, pour 7-12 ans et pour ados et des restaurants de luxe (Japonais – français – viandes rouges et VIP.
Du 15ème au 9ème on retrouve les étages des cabines divisées en plusieurs catégories et les suites.
Du 8ème au 5ème on retrouve les boutiques, restaurants, théâtre, multiples bars, bowling, casino et les espaces de loisirs divers.
Au 4ème se trouve les locaux des médecins, de sécurité, et les divers dépôts.
Les étages inférieurs sont réservés au personnel et à toutes les installations techniques.
Voilà nous venons de terminer la visite mais si pour vous cette lecture n’a pris que quelques minutes, nous il nous faudra 2 jours pour en faire le tour et encore rapidement.

Pour cette première journée, à essayer les bars, nous arrivons très fatigué surtout que cela fait 48 heures que nous nous sommes levés. La nuit sera bonne et le réveil un peu pénible. Heureusement c’est une journée en mer et nous peaufinons nos repères et étudions les cartes des bars.
Il faut dire que nous avons opté pour la formule tout inclus alors c’est super simple, nous mangeons, buvons partout sans sortir la bourse !

Le 2 décembre nous voguons toute la journée de Trieste en direction de Messine en Sicile où nous arriverons demain vers 12h00.
Faisons donc le point sur ce nouveau fleuron de MSC. Ce bateau mérite parfaitement ses 5 étoiles, pour le confort des cabines, les offres à bord, les repas et la qualité des services boutiques de luxes, les 100 machines du casino et les tables de jeux, pour la diversité des offres dans les bars. Rien ne manque, bars à champagnes, bars brasseries, piano-bars, discos, bar-repos, bars-chocolats, coffee-bars, Beach-bars, sports-bars, bohème bars, cocktails-bars, jungle-bars, Miramar-bars et j’en passe. Une vingtaine de bars sont à notre disposition !
Le casino fonctionne 20h sur 24, sauf pendant les escales et il y a toujours des bars ouverts sauf de 04h à 06h30.

Le 03 décembre nous arrivons à Messine avec un superbe soleil, une température de 17° et nous nous rendons individuellement en ville pour faire la visite de cette bourgade historique et plaine d’histoire. Nous profitons du traditionnel tour de ville en petit train et nous retournons ensuite aux endroits qui nous ont intéressé le plus soit la vieille ville, la cathédrale, le port, la zone du marché et des commerces, les églises, le théâtre et j’en passe.

A 20h00 nous devons rejoindre notre bateau qui appareille vers 21h. Nous prenons le repas du soir puis nous nous rendons au Théâtre pour un festival de musique italienne classique superbe. Finalement, après la découverte de 2 ou 3 bars nouveaux pour nous, il sera déjà demain lorsque nous retrouvons notre cabine pour une agréable nuit, bercé par le roulis du détroit de Messine que nous quittons avec l’aide d’un pilote local.
Il faut dire qu’il faut voir le bateau pour comprendre qu’il n’est pas facile de se faufiler dans les passages étroits. Ce navire est équipé pour tourner sur place comme une poulie grâce à ces gicleurs latéraux qui lui permettent de se retourner sur un espace d’environ 400 mètres sans avoir besoin de manoeuvrer. Jusqu’à ce jour ce genre d’installations aussi performantes n’existait que sur des navires militaires et quelques bateaux modernes.

Le 4 décembre est une journée en mer entre Messine et Palma de Majorque. Je trouve juste le temps pour écrire mon journal car entre les 3 repas, les entre deux, les apéros, le footing et les causettes, le temps passe trop vite. Nous allons essayer de gouter aux 48 sortes de bières de la brasserie donc nous allons faire l’effort de 2 à 3 bières par jour. Je n’ose pas parler des whiskies car on va se faire une mauvaise réputation. Pour rester dans le même sujet, le choix des vins est extraordinaire en qualité.
Le soir nous nous offrons notre premier banquet avec la présence des Officiers et du Commandant. La tenue élégante est de mise.

Le 5 décembre nous arrivons vers 09h00 à Palma de Majorque et après le petit-déjeuner, nous partons individuellement à la découverte de la ville qui se trouve à 4 kilomètres du port. C’est une agréable balade sur un cheminement superbement aménagé pour les croisiéristes mais malheureusement très peu font l’effort d’une petite marche et se déplace en cars, taxis ou minibus.
Dans cette ville, nous visitons la vieille ville, la cathédrale construite sur les vestiges d’une ancienne mosquée, en l’an 1376. Cet édifice est dédié à la vierge Marie et il abrite une œuvre d’Antoni Gaudi. Cette ancienne partie de la ville nous fait découvrir le riche héritage architectural de l’Espagne mais aussi celui du proche Maghreb. On peut également visiter une fabrique des célèbres perles synthétiques qui pour un non expert ne peuvent être identifiées aux vraies perles de Polynésie. Enfin, c’est ce que nous disent les fabricants mais pour avoir connu les perlicultures du Pacifique, j’en doute.
Nous flânons dans cette agréable ville qui profite de ce nouveau mode touristique que sont les croisiéristes car autrement, à cette saison, l’île vit au ralenti.

De retour au bateau, nous profitons des installations pour nous restaurer, nous nous rendons au théâtre pour un magnifique spectacle de Flamenco après quoi nous nous rendons au 1er repas de gala, en grande tenue. Normalement sur ce bateau les grandes tenues sont de rigueur aux soirées dédiées mais la démocratisation des croisières n’a pas que du bon et on retrouve une minorité de bipèdes sans culture ou alors peu cultivé. Dommage ! Nos fins de nuit ont pris un rythme tardif et il nous est difficile de rentrer avant que sonne les douze coups de minuit.

Avant de Poursuivre
C’est la première fois que nous faisons une croisière inaugurale et c’est une riche expérience. Cependant, cela ne va pas sans quelques inconvénients ou vices de jeunesse. Il y a une quantité de petits problèmes comme des portes de balcon qui ferment mal, des installations qui connaissent quelques problèmes et du personnel néophyte qui ne maîtrise pas les fluts importants aux heures de pointes. Il semble aussi que le quota idéal de personnel à disposition ne correspond pas aux nombres de voyageurs. Cependant, au fur et à mesure des escales la situation s’améliore.
Autre exemple, je suis au bénéfice d’un statut de membre VIP d’Or et il me faudra protester après deux jours afin de bénéficier des services normalement dévolus à cette catégorie de passagers. Rien de grave mais on s’habitue vite au confort et aux égards dû.

Le 6 décembre 2017 après une nuit de navigation, nous nous réveillons lors des manœuvres portuaires de Barcelone. C’est extraordinaire de voir ce navire faire une rotation de 180° sans avancer d’un mètre, comme un wagon sur une plaque tournante.
Nous prenons un magnifique petit-déjeuner, servi aux petits oignons, puis nous nous préparons pour le départ à la ville toute proche. Encore une fois nous nous y rendons à pieds. Peu ou prou de croisiéristes font cet effort de quelques kilomètres. Ils préfèrent gonfler les pectoraux au local de musculation, faire les marathoniens sur des tapis roulant en comparant leurs performances avec une jolie blonde aux yeux bleu habillée c/ Cardin et chaussée par Adidas. Dommage car il y aurait assez de personnel dans cette énorme salle pour me donner un coup de main afin de couper mon bois de feu !

Revenons à notre balade en ville où nous faisons aussi un marathon afin d’en découvrir un maximum en une journée. Les points d’orgues sont la cathédrale gothique, le centre médiéval et la vieille ville réservée aux piétons. La place du gouvernement local est une vraie place forte où tous les accès aux bâtiments officiels sont fermés par une importante délégation de policiers fédéraux.
Nous découvrons le monument de Christophe Colomb de 60 mètres de hauteur, construit en 1888 en honneur du découvreur de l’Amérique. Le quartier gothique est rempli de charme et d’histoire. Nous visitons aussi la basilique Sagrada Familia proche des rues qui abritent le marché de Noël.
Nous renonçons au stade de foot de Camp Mou, à l’aquarium, au musée Dali et j’en passe car nous reviendrons dans cette ville pour égrener ses curiosités sans être pressés.
De retour au paquebot, toujours à pied, notre montre connectée nous annonce une balade de plus de 23 kilomètres. La bière Budweiser nous offre une pause méritée avant notre douche et un whisky-coca qui nous accompagnera à la salle de théâtre de 1’000 places ou le pianiste Antonio Versini nous offrira son concert « A world of Hands ». Le repas du soir sera tardif et se terminera juste pour nous permettre de suivre un cours de Rock’n Roll et Rock party en guise de mémoire à Johnny.
Lorsque nous nous couchons, notre bateau vogue déjà en direction de Gibraltar puis de Cadix que nous atteindrons après-demain.

Le 7 décembre est une journée en mer où nous nous préparons à quitter la Méditerranée pour l’océan Atlantique. Au loin nous distinguons les sommets enneigés. Nous postons quelques photos des ponts 16 à 19 sur Facebook, ceux où se trouve la majorité des attractions estivales. C’est agréable cette dissémination des passagers dans les parties extérieures du bateau car certains espaces étaient à la limite de leurs capacités.
C’est pendant cette journée que je prépare la mise à jour de mon journal et que nous profitons du confort offert mais surtout des ponts extérieurs car la météo dépasse les 20° et toutes les installations sont ouvertes, y compris les piscines qui sont toutes chauffée à 24°. Il fait un temps superbe et nous passons notre temps à la farniente.
Sur le bateau, on peut dire que les quelques problèmes de mise en route sont réglés et que le navire vogue comme il est prévu dans sa normalité.
Le soir, nous nous rendons au théâtre pour une extraordinaire prestation de Make Pidone. Une voix phénoménale et une joie de vivre hors du commun nous est offerte. Comme cela est devenu une habitude, nous nous couchons très tard ou plutôt très tôt après un ou deux passages dans les bons bars. J’oubliais de parler des repas superbes où les offres sont magnifiques, diversifiées et les vins choisis. Difficile de faire mieux !

Le 08 décembre, à 06h00 le bateau est pris en charge par les pilotes locaux afin de se faufiler entres les docks. A 07h00 nous assistons à un lever de soleil majestueux. Nous nous levons de bonne heure pour prendre le petit-déjeuner avant de partir à la découverte de cette agréable bourgade médiévale de Cadix. Cette ville se visite facilement à pied et cerise sur le gâteau, toutes les rues de la vieille ville sont piétonnes. Le marché haut en couleurs et en odeurs vaut le déplacement, la cathédrale est comme partout en Espagne superbe et les places publiques sont belles et nombreuses (places Saint Juan de Dioz, Candelaria, S. Francisco, Fragela, Palillero, De Mina, De Las flores et j’en passe.
Nous nous rendons aussi à l’extrémité de la presqu’ile pour visiter le château Santa Catalina. En fin d’après-midi nous rentrons au bateau après avoir mis nos sites à jour. Sur le pont, nous sirotons encore une bière au soleil couchant.
Le soir sera comme on les aime avec au théâtre un opéra, un repas toujours de choix et des agréables échanges dans les bars. C’est terrible comme les journées s’égrènent trop rapidement.

Le 09 décembre sera une journée en mer ou plutôt dans l’Atlantique que nous avons rejoint pour voguer en direction de Madère puis de Santa Cruz de Ténériffe.
Nous profitons du soleil et des offres de loisirs, y compris les piscines et SPA.
Voilà encore une journée comme on les aime de plus en plus. Sur les ponts on profite de se dorer au soleil. Cette fois on est bien en été. Toute la journée se passera à profiter des installations et soit dit en passant, les journées passent trop vite entre repas, bars et repos. A présent que le climat est agréable sur les ponts, le bateau offre beaucoup d’espaces et on ne se rend pas compte que nous sommes près 7’000 personnes à bord avec le personnel

Le 10 décembre nous sommes réveillés alors que le bateau se trouve dans le port de Funchal. Nous ne perdons pas de temps car l’escale est courte. Nous partons donc à la découverte de la capitale de l’île.
Nous longeons les quais jusqu’au départ de la télécabine qui nous conduira sur les hauteurs de la ville, au jardin botanique et au départ de la piste des luges, une spécialité de l’île. Avec des luge en bois ressemblant à nos luge à foins, ils dévalent les rues de la ville avec 1 à 3 clients assis et deux conducteurs qui se faufilent entre les véhicules sur les route très en pente de la ville. Funchal est une ville agrippée aux collines.
La vieille ville se trouve de parts et d’autres de la cathédrale et on y trouve une quantité de petits parcs publics agréables. Le bord de mer est aménagé pour les balades et les rues et ruelles sont piétonnes. Des groupes folkloriques animent le centre. Un marché de Noël convivial propose des produits locaux.
Cette ville est très agréable, propre et accueillante. Mis à part les 3 paquebots qui déversent leurs flots de bipèdes, la ville est calme et on se retrouve au centre-ville à la sortie de la messe de la cathédrale, sur la place centrale où les terrasses sont aussi nombreuses qu’agréables.
Nous avons de la peine à revenir à notre bateau car nous avons beaucoup de plaisirs dans cette bourgade médiévale. Il sera 17h00 lorsque notre capitaine largue les amarres pour une nuit de navigation à destination de Tenerife.

Il nous reste à se mettre en tenue légère, à boire l’apéro, à nous rendre au théâtre puis au souper pour enfin retrouver une piste de danse qui nous conduira gentiment à un dernier bar avant de retrouver notre cabine..
Le 11 décembre, nous arrivons sur l’île de Ténérife, à Santa-Cruz, vers 07h00. Le temps est un peu nuageux puis ensoleillé. Il fait une température agréable de 22°.

Nous partons de bonne heure pour découvrir la ville car notre bateau reprendra le large vers 16h00. Cette localité bordée par la mer est agrippée aux collines voisines. Sans être d’un grand intérêt, elle offre quelques attractions comme son Macedo Nuestra Senora Africa, son théâtre et quelques belles maisons victoriennes. Deux rues piétonnes Nord/Sud traversent la localité. Elles abritent beaucoup de boutiques et elles sont traversées par de multiples petites ruelles typiques. La ville abrite deux églises du 15ème siècle. Les conquérants espagnols sont arrivés dans cette île en 1494 et y ont construits deux châteaux dont seul un subsiste, le château San Juan de 1643 et le château San Cristobal qui se trouvait sur l’emplacement actuel de la place Paso Alto.

Nous parcourons cette bourgade de long en large puis nous retournons à notre bateau au milieu de l’après-midi. Je profite, avant de quitter la ville, du WIFI de la bibliothèque de la ville et je mets mes sites à jour. Je n’arrive pas à me connecter à ma domotique pour contrôler la situation à mon chalet car selon les dernières nouvelles, il a beaucoup neigé en Suisse. Heureusement Jacky fait le relais avec le Sépey afin de s’assurer que tout va bien au chalet.

Le reste de la journée nous voguons à nos occupations habituelles.

Du 11 au 17 décembre nous voguerons en direction du triangle des Bermudes soit 2’642 miles nautiques ce qui représente 137 heures de navigation. Cette route maritime s’appelle la route 256, une route Ouest/Sud-Ouest. Nous nous trouverons alors à Antigua & Barbuda, au port Saint-John’s, des paradis fiscaux au large de l’Amérique du Sud. Ces zones sont des endroits paradisiaques habités par une quantité de personnes morales souvent douteuses car elles sont des plaques tournantes de bizness et trafics de tous genres. Des fortunes sont investies dans des propriétés qui n’ont rien à envier aux riches demeures de Floride.

Le monde de l’argent ne met de l’ordre qu’où les grands de ce monde n’y placent pas de capitaux. Seuls les lanceurs d’alertes peuvent perturber la quiétude qui habite les gestionnaires de ces fonds. La clarté des eaux qui baignent ces paradis cache une opacité difficile à imaginer.

Ces 6 journées en mer sont 6 jours de vie inhabituelle pour nous. Nous baignons dans une vie de pachas dans ce paquebot cinq étoiles qui nous permet de comprendre ce confort artificiel auquel nous ne sommes fort heureusement pas habitués car y goûter est une expérience pour comprendre les injustices du monde moderne mais pas un souhait pour une vie de tous les jours.

Nous reposerons les pieds sur terre dans une bonne dizaine de jours et dès cette échéance nous retrouverons nos habitudes quotidiennes.

Le 11 décembre suite. 

Alors que nous avons quitté les Canaries depuis plus d’une heure, notre Commandant nous informe qu’il fait demi-tour car un cas médical d’urgence l’oblige à débarquer un passager. Nous faisons une 180° et un bateau de sauvetage maritime vient en notre direction. En haute mer, le malade est transféré sur le bateau du sauvetage et nous poursuivons ensuite notre route.

Le 12 décembre la mer est houleuse avec des creux de 4 à 5 mètres. La nuit a été secouée mais le temps est superbe. Par deux fois une avons de petites pluies mais la température est de 25°. Les animations occupent les passagers dès 06h00 jusqu’à 02h00 soit 20 heures sur 24.

Le 13 décembre la nuit a été agréable, la mer est calme et il fait 28° et le soleil est généreux. Nous profitons des extérieurs, SPA et piscines. Tous les jours les boutiques font des ventes flash à 20, 30 et 50%. Les animations sont très variées, des cours de danses, de peinture, des Bingo, lotos, jeux, soirées à thèmes, sports, tournois, Karaokés, disco-party, Théâtre, opéra, etc….

Dès ce jour et pendant 4 jours nous perdons l’usage des téléphones satellites et des chaînes de TV. Seule BBC World News, quelques chaines américaines et une chaine Russe passent encore sporadiquement. Ni France 24, ni TV 5 Monde, ni Arte, ni BFM ne transmettent leurs programmes avec une couverture mondiale et pourtant l’EU et la France en tête nous annoncent bientôt tous les jours que nous sommes dans l’ère numérique ? Notre EU à de la graine à prendre sur les vrais grands de ce monde même si elle fait souvent la morale à la GB, à l’Amérique et à la Russie. Des cocoricos ne passent pas l’atlantique ? La grandeur de l’Europe ne passe pas que par les grands discours mais aussi par une plus grande ouverture sur un monde en mouvements.

Le 14 décembre, après une nuit calme et un ciel superbe nous passons une nouvelle journée en mer avec une température de 28°. Vers midi nous arrivons à mi-parcours de notre traversée atlantique. Rappelons que si cet océan, le 2ème plus gros de notre planète, porte ce nom, c’est en mémoire de ce continent perdu il y a quelques millions d’années, qui se trouvait dans la zone que nous allons commencer de traverser demain et que s’appelait l’Atlantide. Notre bonne vieille terre nous étonnera toujours. L’Atlantide aurait disparu comme disparaîtra certainement un jour l’extrême Ouest du continent américain.

Ce soir c’est un souper de gala où je vais être obligé de sortir une cravate qu’il me faudra dépoussiérer.

Le 15 décembre, toujours rien à signaler si ce n’est que nous nous rapprochons sérieusement de cette zone entre les deux Amériques, de ce triangle maudit par les anciens navigateurs qui aujourd’hui nous apporte toujours des légendes et parfois des réalités contés dans de nombreux livres sur le triangle des Bermudes.

Pour ce qui est de notre journée, elle sera à la hauteur de nos attentes, une journée de repos chargée d’animation et de cette vie tranquille loin des tumultes que la presse aime amplifier. La belle vie quoi.

Une journée de rêve, réveil à 08h00, déjeuner copieux, footing puis balade sportive sur le bateau suivie de l’apéro, apéritif vers 11h30, piscine et parcours dans la jungle tropicale, concours de Sudoku, lecture des journaux du jour (français, figaro et le Monde) car toujours pas de possibilité de communiquer convenablement par satellite avec le téléphone ou internet. Finalement shopping, bars, opéra puis apéro avant un souper à la grecque à 20h30, suivi d’un passage à la brasserie puis à la disco. Et dire qu’il y a des bipèdes qui se plaignent que le temps est long ?

Un bon dodo bien arrosé nous garantit une bonne nuit sur une mer calme.

Le 16 décembre je me lève de bonne heure pour essayer l’internet car je dois assurer des transmissions pour demain. Euréka cela fonctionne pas mal car nous sommes peu à être debout. Pour la première fois depuis 8 jours j’arrive à me connecter à la caméra du Sépey qui me donne des frissons. Il y a je pense 60 à 70 cm. de neige déjà tassée mais la température est de +1° alors que sur le balcon de notre cabine il fait 31° ? Au Sépey c’est 11 heures, il neigeote et il y a du brouillard et sur notre bateau il est 06 heures et il fait un temps superbe avec 28°. Cette vue me réconforte un peu car j’avais soucis que le mauvais temps ait perturbé le réseau électrique donc l’alimentation du chalet et du chauffage. Avec la vue de la caméra, cela veut dire que tout fonctionne bien. Ouf….

Super et merci à ceux qui restés au pays surveillent nos biens (Eveline et Paulet au Sépey et Jacky et Roseline à Hérémence). Pour notre courrier, pas de soucis, les factures attendront notre retour si nous rentrons ! (je plaisante).

J’attends le réveil de Nono pour vivre une nouvelle journée paradisiaque, comme hier et même plus chaude. Les glaçons nous aident à nous rafraîchir où plutôt à rafraîchir nos pauses syndicales et entre 11h. et 15 h. nous recherchons le frais.

Je ne parle plus des repas car c’est royal. Chaque fois 6 entrées à choix, 6 repas et 6 desserts et si vous voulez doubler les entrées, les repas ou les desserts, pas de problèmes. Avec notre arrangement nous avons les vins choisis avec chaque plat. Depuis notre départ, notre forfait est sans limites dans tous les bars et restaurants, y compris les cocktails, digestifs sélections, vins, apéritifs et surtout minérales ! Que les Rennies et Alka-Seltzer à assurer ! Génial et merci à nos sponsors surtout qu’ils ont un peu souffert du manque d’internet.

Enfin Gapion se débrouille et ils semblent aussi heureux que nous alors tout roule.

Je prépare les mises à jour de mes sites et surtout les communiqués que je dois transmettre sans faute demain depuis Saint-John’s, cette étape British dans les Caraïbes. Notre arrivée est prévue pour 07h00, notre débarquement à 08h00 et j’ai déjà un rendez-vous à 08h45 (13h45 pour vous en Suisse) pour faire un point et exposé. A vrai dire je suis heureux de me reposer et de collaborer à informer en même temps. Je suis à 100% dans le monde numérique et cette nouvelle vie me plaît énormément.

Je vous laisse car au moment où je ponds ce texte, il est déjà demain pour moi et le matin pour vous. Bisous.

Le 17 décembre, le retour à la terre ferme pour nous et sur un territoire Européen loin de l’Europe, à Saint-John’s sur l’île d’Antigua, juste à côté de celle des Bermudes ravagée par le typhon Irma. Antigua est peu visitée et depuis son indépendance elle vit une période difficile. Seuls les amoureux d’ornithologie la connaissent bien pour ses espèces d’oiseaux rares (particulièrement le frigate). Cette île est habitée par une population noire et ses seuls revenus sont les placements de capitaux qui se cachent derrière des barrières discrètes. La majorité des habitants sont très pauvres. La ville où nous accostons n’offre pas grands intérêts et même les églises ne sont plus utilisées car partiellement en ruines. Les messes se déroulent dans des baraquements annexes. L’église de Rome oublie ses ouailles et les églises parallèles ou sectes s’affichent.

Nous y découvrons cependant quelques belles façades coloniales malheureusement peu entretenues.

Cette île est renommée pour ses 360 plages qui sont annoncées comme les plus belles au monde ? Certes de grands hôtels accueillent de riches visiteurs surtout Américains mais les seuls attraits sont financiers et balnéaires. Rien de culturel, d’historique voir touristique.

Nous quittons cette île en fin de journée pour nous rendre en direction de l’île Américaine de Porto-Rico.

Le 18 décembre au petit-matin nous arrivons à San Juan sur l’île de Porto-Rico. C’est un changement de décor. Cette île est magnifique mais complexe. Sa culture des caraïbes trouve son origine dans l’époque espagnole. Ici nous sommes aux USA mais on se croirait en Amérique du Sud. On retrouve les mêmes maisons qu’au Brésil et rien de rien nous fait penser aux USA mis à part les formalités d’immigration lourdes et pesantes du système de fichage des données privées made in USA.

Cette ville de San Juan est superbe, protégée par des fortifications imposantes. Deux châteaux forts sont reliés sur des kilomètres par des imposantes murailles protectrices des invasions par la mer. Elles datent de l’an 1536. Derrière se cachent la vieille ville magnifique, avec ses ruelles qui laissent juste la place pour le passage d’une automobile. L’île est grande et le temps à notre disposition ne permet pas de la visiter surtout que les formalités douanières prennent plus de 7 heures pour passer les quelques 5’200 passagers.

Nous profitons bien de cette étape agréable mais nous regrettons que le musée ait fermé ses portes pour transformations car il devait être très intéressant.

Il sera finalement tard car notre bateau quittera le port le 19 décembre à 02h00.

J’imagine que si l’occasion se présente, nous pourrions revenir dans cette région pour une semaine afin de bien découvrir les secrets de cette île grande comme 2 fois la Corse et riche en histoire.

Le 19 décembre est une journée en mer car nous avons pris la direction de la Floride, une route maritime de quelques deux jours. Les fonds marins sont très profonds, parfois plus de 7’800 mètres. Quelques mouettes nous accompagnent dans notre voyage. Il faut les voir plonger pour pêcher. Cette journée, j’en profite pour mettre à jour mes journaux et mon internet car la liaison satellitaire est relativement bonne. La température reste autour des 30° et nous profitons des offres de notre ville flottante.

Le soir, nous avons un repas de gala. Il faudra donc soigner notre tenue ce qui occupe aussi un peu notre journée. Déjeuner, apéritif, balade sportive, dîner, informatique, piscine, confiserie et glaces, shopping, rafraîchissement pour préparation de la soirée suivie d’un apéritif et du repas de gala. Voilà une rude journée qui se terminera dans les bars avant un sommeil réparateur et bienfaisant.

Le 20 décembre, nous nous levons avec toujours un temps superbe.

C’est notre dernière journée en mer et nous vaquons à nos occupations habituelles, réglons notre facture et profitons un maximum des installations de ce merveilleux bateau. Nous nous retrouvons entre amis de voyage pour partager un verre, échanger des adresses et sympathiser.

Que de bons souvenirs mais avec trop d’imperfections du côté logistique. Je regrette de ne pas pouvoir obtenir un questionnaire de satisfaction car ce n’est pas par critique mais pour aider à ne pas reconduire les erreurs.

Juste un petit exemple logistique et un pour l’équipement :

Logistique, côté vins. Déjà après deux semaines, il n’y avait plus de vin au choix pour les passagers qui avait acheté un forfait boissons. Il restait seulement un vin très standard, passe-partout, que je n’achète pas à la maison, et lorsque l’on connait le prix d’un forfait, cela fait mal.

Autre exemple côté équipement, Nous avons une cabine avec balcon mais il était impossible d’ouvrir la porte-fenêtre lorsque le bateau voguait car l’air contrariait le système de ventilation (que l’on ne peut pas arrêter) et cela créait un sifflement épouvantable dans la cabine. Nous avons dû faire toute la croisière sans pouvoir occuper le balcon et n’ouvrir la porte-fenêtre que lors des escales mais pendant les escales ont est hors du bateau. Visiblement le personnel d’entretien était insuffisant pour régler les problèmes.

Pour ce qui est du bateau, il est magnifique, génial mais il n’était pas prêt pour cette première croisière.

Le soir, après le repas, nous profitons encore des bars et des installations et nous déposons nos valises devant la porte à minuit pour le transfert par le personnel avant le débarquement.

Le 21 décembre nous nous levons très tôt pour un débarquement prévu dès 07h30.

Malheureusement nous restons en rade, en attente dans la salle de spectacle et ceci jusqu’à 10h30 ? C’est long, trop long, sans explications autres que des excuses en justifiant des problèmes d’autorisations alors qu’en fait, nous l’apprendrons plus tard, c’est que le manque de personnel n’a pas permis de transférer les bagages entre minuit et 07h30 ? Il est certain que dans cette croisière, les organisateurs ont sous-estimé les besoins en personnel et en certains produits en oubliant que si le bateau double les passagers, il faut aussi augmenter le personnel, c’est tellement évident qu’il est difficile de comprendre surtout que ce paquebot annonce cinq étoiles sur ses publicités. Une de plus que certain bateau de la flotte mais un service nettement moins, très nettement moins performant.

Malheureusement ces retards ont pour incidente de nous couper une grande partie de notre visite de la ville prévue normalement pendant 5 heures. Nous nous connaissons bien cette ville et cette région donc ce n’est pas grave mais pour beaucoup de passagers, c’est une grande déception et c’est dommage.

Le 22 décembre nous faisons le voyage du retour en avion de Miami à Madrid et de Madrid à Genève. Deux bons vols de retour un peu chahuté sur l’Atlantique, pendant une bonne heure.

Nous quittons Miami avec une température de 27° et nous arrivons à Genève avec juste 0°. Nous avons de la chance car on a connu bien pire.

Le 23 décembre nous reprenons possession de notre voiture pour rentrer à la maison.

Notre croisière est terminée. Magnifique croisière, superbes escales, bateau extraordinaire mais organisation pas assez attentionnée et ne correspondent pas aux promesses d’une croisière inaugurale.

En plus est c’est gênant, sur le bateau, on a totalement ignoré ma qualité de client en possession d’une carte « Gold » et l’équipage a oublié de m’accorder tous les avantages de cette qualité de membres. Par deux fois je me suis manifesté et seulement ces deux fois j’ai obtenu difficilement une prestation annoncée mais j’ai renoncé à chaque fois réclamer mon dû car c’est gênant.

Non, l’intendance de ce bateau n’est pas du tout à la hauteur et c’est vraiment dommage car cela laisse un goût d’amertume. Pour une croisière inaugurale, MSC aurait aussi dû veiller au confort et à ses devoirs envers ses clients, c’est primordial.

Merci de m’avoir suivi et à bientôt pour d’autres aventures.

 

A BIENTÔT.

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CRCROISIÉRE

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Nos deux livres sont mis à jour & réédités. Une version pour malvoyants est aussi disponible.  (Un beau cadeau pour les fêtes)

Nos deux livres sur nos 3 ans autour de la planète et notre aventure Suisse sont réédités. Ils sont toujours en nombres limités disponibles auprès de l’auteur et auprès des Editions à la Carte,  place de la Gare à Sierre A fin juin, ils sont donc à nouveau disponible à ces deux adresses ou auprès des bonnes librairies. « La Grande Aventure » vit au quotidien des instantanés pris sur le vif au fil de plus de 1000 jours de découvertes, d’aventures et d’émotions de voyageurs et « La Suisse insolite » est un livre qui peut servir de guide pour découvrir une Suisse hors circuits traditionnels, à la rencontre des us et coutumes, des paysages ou plus simplement d’une Suisse typique, nature, unique.   Cher Ami de voyages et de découvertes, Dès juillet 2007 à février 2011, nous avons réalisé plus de 150 émissions hebdomadaires en forme de carte postale, pour le compte de radio Chablais. J’ai tenu un journal qui alimentait un site internet et j’ai également publié plus de 6’000 photos sur nos blogs. Les deux ont totalisé plus de 115’000 visites en 4 ans et il continue de passionner les voyageurs. Depuis notre retour, j’ai passé 8 mois à écrire un premier ouvrage, de plus de 500 pages sur notre passionnante aventure autour du monde. Notre but était de partager nos émotions avec des amateurs d’aventures, de voyages et de découvertes. A peine terminé, nous sommes repartis pour un long tour Suisse qui m’a également motivé à écrire un second livre de quelques 250 pages sur notre aventure Suisse. Nous avons parcourus tous les cantons à la recherche de l’inconnu, l’insolite, des traditions mais aussi de ces lieux peu visités et pourtant incroyablement typiques, authentiques et représentatifs d’une Suisse attachée aux traditions où les us et coutumes perdurent et s’intègrent avec une modernité fatale. Nous organisons également, sur demandes, des exposés-conférences avec projections de photos pour partager nos passions. Ci-dessous je vous propose une courte présentation de nos deux livres qui sont en souscription jusqu’au 10 septembre et qui seront diffusés en automne 2014 soit avant les fêtes de fin d’année. Présentation des ouvrages La grande aventure « d’un policier globe-trotteur » Le 11 novembre 2007 commence pour nous la Grande Aventure de notre vie, un voyage de 3 ans autour de la planète. C’est l’aboutissement d’un rêve vieux de deux décennies car déjà adolescent j’avais attrapé la maladie des voyages, de la découverte et de l’aventure. Venez avec nous, préparer notre voyage, étapes par étapes. Viviez, jour après jour notre Grande Aventure tout autour du monde, de juillet 2007 à décembre 2010. Respirez tous les événements que nous avons, mon épouse et moi, partagé parfois même dans l’intimité. Venez vous rendre compte des turpitudes qui parfois ont rendues notre progression pénible, assister en direct à mes coups de gueule car on ne peut pas tout accepter, dire merci et amen sans autre. Venez condamner les injustices sociales que nous relevons aux fils des mois. Venez constater, avec nous, que contrairement à ce que prétendent les pays développés, le combat la misère ou la pauvreté du monde n’est que dérisoire. Venez avec nous goutez aux beautés, aux richesses, aux plaisirs mais aussi vivre les malheurs, les hontes et les mensonges du monde moderne. Venez avec nous dans les zones interdites d’Iran, dans la jungle Birmane, dans les bordels de Bangkok, de Rio ou de Siam Real, sur les plus belles plages du monde de la côte Est de la Malaisie, de Polynésie, de Copacabana ou aux portes de l’Amazonie, région de tous les trafics, connus et peu combattus. Côtoyer avec nous la misère pénible et insupportable du Cambodge, du Brésil et des montagnes du Nord du Vietnam. Chercher à comprendre, comme nous, les mystères de la vie japonaise et la place que le Japon accorde à la femme, dans sa société. Vivons conjointement avec les dangers des grandes villes comme Mexico, Sao Paulo, Belém ou l’épouvantable Acapulco. Retrouvons-nous ensemble sur les terres sauvages et rudes du Pôle-Sud aux pieds des plus grands glaciers du monde où de l’extrême Nord de l’Alaska, dans le minuscule village de Wiseman qui vit perdu, vraiment perdu loin de tout accès, dans les plaines désertes des territoires pratiquement inconnus. Traversons conjointement les plaines sans fin du Manitoba, de l’Alaska, du Yukon, de la Patagonie, les déserts d’Iran ou essayons de comprendre pourquoi les îles Marquises, décrites comme paradisiaques, se meurent petit à petit. Pourquoi pas profiter de partager avec nous la découverte de l’Argentine et du Brésil, ces géants de l’Amérique du Sud qui seront probablement les principaux acteurs sur la scène économique internationale du 21ème siècle. Descendez avec nous dans le cratère Moon, en activité, aux USA ou partagez avec nous une balade sur un coin de terre en fusion de Nouvelle-Zélande. Examinons ensembles les raisons des malheurs des habitants de Louisiane, l’égoïsme et le racisme des éleveurs du Texas ou d’essayons de comprendre pourquoi la crise américaine est plus profonde que sur le nouveau continent. Rejoignez nous dans l’Antarctique, les dernières terres vierges de la planète qui abritent 90% des glaces et qui recouvrent une surface grande comme 340 fois la Suisse avec des températures pouvant atteindre -89,2. Visitons ensemble le centre de Cap Canaveral, une carte d’identité et un exemple uniques pour le monde moderne qui se veut respectueux de l’environnement. Venez avec nous dans les lieux de la planète les plus pollués par l’Atome, comme la zone d’essais nucléaire Iranienne, le site de Tchernobyl et peut-être la pire des régions dans la zone militaire du désert du nouveau Mexique, dans les environs d’Albuquerque, qui fut le cobaye grandeur nature des désastres atomiques précédant Nagasaki et Hiroshima. Accompagnez nous pendant la visite de la plus vieille centrale nucléaire de la planète, aux USA. Pourquoi ne pas découvrir l’usine nucléaire, en activité, d’Ignalina, construite sur le même modèle que la centrale de Tchernobyl, avec ces deux réacteurs qui sont les seules installations nucléaires civiles des républiques Baltes et qui, depuis cette partie du territoire européen fonctionnent toujours avec les risques qu’elles font courir à toute l’Europe moderne, sans que personne n’en parle. Vivez avec nous en symbiose avec la nature, les grizzlis, le cheyennes, les loups, les ours bruns ou blanc, les rennes. Touchez du bout des doigts les plus gros mammifères du monde, des baleines de 45 tonnes. Admirer les orques se dorant au soleil, les phoques ou le balai des pingouins sur la banquise. Suivez nous à Iruya, en Argentine, dans les Andes. Ne cherchez pas cette bourgade dans un atlas car elle n’existe que là-haut, dans les montagnes, loin, très loin de la civilisation. Elle vit dans un ancien village Incas, comme les ancêtres oubliés de tous, dans une région accessible par pistes, 4 mois par an lorsque tous va bien, à quelques 60 kilomètres de la route la plus proche. Découvrez avec nous la corruption inimaginable, permanente et omniprésente de la police et des douaniers Ukrainiens, Brésiliens, Cambodgiens mais venez aussi partager des grands moments de bonheur passé dans la colonie Suisse de Bariloche en Argentine. C’est l’histoire de suisses, Valaisans et Vaudois, qui se sont expatriés au début du 20ème siècle pour fuir la crise et le chômage au même titre que les étrangers que nous avons accueillis en Suisse pour faire tourner la machine de l’industrialisation dans les années 1950 à 1970. Venez-vous rendre compte de la vie misérable des mineurs de San Antonio de Losa Cobres, à la frontière Chili-Argentine, victimes d’entreprises multinationales qui exploitent indignement les peuplades andines pour le compte de leurs actionnaires attirés par des revenus extorqués aux pauvres ouvriers sous payés, otages du capitalisme et vous comprendrez alors mieux pourquoi on peut parfois être autorisé à critiquer la mondialisation. En quelques mots, venez avec nous découvrir le monde, ses merveilles, ses difficultés, ses vices et posons nous ensemble la plus importante des questions : «Quel monde construisons nous et nous apprêtons nous à laisser à nos enfants, petits-enfants, aux générations futures et comment partagerons nous nos richesses avec ces parties du monde qui crient famine en se faisant dépouiller et exploiter sans comprendre pourquoi ? »  Si vous nous accompagnez dans cette grande aventure, en parcourant cet ouvrage, vous deviendrez les témoins d’un voyage unique et extraordinaire qui nous a fait prendre conscience du peu de chose que nous sommes sur cette planète. C’est en toute modestie que nous vous offrons proposons ces lignes. Nous n’avons aucune prétention mis à part celle de partager et de chercher à comprendre. Nos livres ne sont pas des œuvres littéraires, loin de là, mais bien un témoignage de notre temps présent. Bien évidement lors de ses trois ans d’écrits, sur quelques 400 pages, je me refusais de ne publier que le beau, le confortable et le propre en ordre car il n’aurait pas été honnête de trier dans les souvenirs, sentiments, réactions et descriptifs. Non, nous allons vivre jours après jours nos sensibilités, nos découvertes, nos joies mais aussi nos coups de cœur, nos coups de gueules et toutes les difficultés de la vie quotidienne. S’il faut donner quelques repères et chiffres, je vais transcrire ci dessous quelques données statistiques qui peuvent offrir un aperçu différent de notre grande aventure : 1ère étape 2007 – 2008, 13 mois Grande-Bretagne, Iran, Azerbaïdjan, Bahreïn, Thaïlande,  Myanmar, Singapour, Malaisie, Cambodge, Hong-Kong (Chine), Vietnam, Japon, Australie, Nouvelle-Zélande, Polynésie-française  et Marquises, Etats-Unis, Chili, Argentine, Paraguay, Brésil, Grande-Bretagne, France. 2ème  étape 2009,  10 mois Etats-Unis, 38 Etats, Canada, tous les états (sauf Nouveaux Territoires), Alaska (USA). 3ème étape 2010, 9 mois France, Luxembourg, Belgique, Pays-Bas,  Allemagne, Danemark, Suède, Norvège, Suède, Finlande, Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Allemagne, Pologne, Ukraine, Pologne, Tchéquie, Pologne, Slovaquie, Autriche, Hongrie, Slovénie, Autriche, Croatie, Slovénie, Italie, Autriche, Allemagne Nous avons parcourus, pour ces 3 étapes : 156’000 kilomètres en avion (58 vols)                           3’800   kilomètres en train 82’000 kilomètres en auto                                           3’500   kilomètres en car 11’400 kilomètres à pied                                              900   kilomètres en bateau Soit 257’600 kilomètres et ceci pendant quelques 1’000 jours de notre aventure sur 3 ans. Au terme de votre lecture, si vous avez l’impression d’avoir partagé avec nous notre aventure, nos moments magnifiques, nos impressions étonnantes, nos constats d’échecs, notre joie, nos périodes plus routinières et peut-être même monotones, partager notre complicité où parfois surmonter nos quelques différents de couple, vous avez bien lu notre aventure, vous avez bien digéré notre voyage, vous avec bien partagé nos émotions, vous nous avez compris. Nous avons effectivement bien vécu une expérience de vie extraordinaire, une période d’intenses découvertes, des moments de réalités parfois pénibles où on prend conscience des réalités de notre monde, des beautés de notre planète, de la différence des us et coutumes des peuples et surtout de la beauté des terres vierges et préservées des méfaits de la civilisation. Nous avons volontairement égrené nos journées les unes après les autres car autrement, il nous semble que notre écrit n’aurait pas été le reflet du vécu. Il est possible que cette méthode paraisse un peu répétitive mais c’était notre vie au quotidien et il nous parait nécessaire de bien la partager avec nos lecteurs qui peuvent revivre ainsi de ces 3 années extraordinaires construites au jour le jour. Merci à vous de chercher à comprendre et s’il vous reste un petit doute, ne vous faites pas de soucis car nous, nous n’avons pas encore tout compris. Nous avons effectivement traversé le monde du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest mais aujourd’hui nous nous posons autant de question qu’avant notre départ mais une vie sans interrogation c’est comme une alimentation sans épice. Aujourd’hui, nous avons beaucoup appris, nous avons énormément essayé de comprendre mais nous sommes toujours dans l’interrogation car l’homme est ainsi fait que depuis sa création il avance dans le temps sans chercher à comprendre où se trouve la seule richesse qui conduit au vrai bonheur.

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Une Suisse insolite « de découvertes en découvertes » Après notre aventure de 3 ans autour de la planète, il nous a paru utile de nous plonger dans la découverte approfondie dans notre patrie. Certes nous connaissons très bien notre pays pour l’avoir parcouru de long en large depuis plusieurs décennies mais nous pensons que notre périple autour du monde nous a ouvert un nouveau regard sur notre société et c’est avec une vision nouvelle que nous parcourons tous les cantons, toutes les grandes villes et toutes ces régions rurales et montagnardes qui font la richesse de notre pays. Entre cultures et traditions, disparités linguistiques et culturelles, authenticités et richesses humaines, nous avons découvert une multitude de vallées restées authentiques, de villages hors circuits touristiques et surtout de contacts humains privilégiés que nous aurions osé imaginer. Nous avons essayé de transcrire nos découvertes dans un livre qui peut être une bonne préparation à la visite de notre pays mais aussi un livre qui offre une rétrospective sur un pays unique, sincère et trop souvent imaginé sur des stéréotypes cultivés comme banque, chocolat, montres et richesse. Pour nous la principale richesse de notre patrie ne réside pas dans ses banques mais bien dans le symbole qu’elle propose aux visiteurs attentifs qui la parcours à l’image des aventures d’une goutte d’eau qui chemine des glaciers jusqu’aux Océans.

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Voilà en quelques mots un bref aperçu de notre Grande Aventure qui nous a occupé du 11 novembre 2007 à fin octobre 2011 et que nous développons dans nos deux livres soit sur plus de 650 pages entrecoupée de photographies. Dans ces deux ouvrages, on vit avec nous, on découvre l’importance des préparatifs dans deux aventures aussi variées qu’aventureuses, aussi inconnues qu’étonnantes. On découvre l’incroyable, l’impossible, le nature mais aussi le sophistiqué. Notre vie a été aussi variée que les températures que nous avons supporté soit du -28° au +43°. Nos écrits essaient de vous faire vivre nos belles et extraordinaires expériences mais aussi nos douloureuses découvertes. Nous essayons de partager avec le lecteur nos coups de cœurs mais nous n’oublions pas d’y transcrire nos coups de gueule. Enfin, nous ne cachons pas que cette nouvelle vie, pour un couple qui a l’habitude de se retrouver après les journées de travail et les week-ends, n’était pas évidente. Vivre pendant 1’000 jours, 24 heures sur 24 ensemble, dans un monde inconnu, parfois difficile voire très difficile n’est pas aussi évident que nous le pensions. Il faut dire que dans l’extrémité de prairies de glace de l’Alaska ou de l’extrême Sud de l’Argentine, où pendant de longues journées nous ne croisions aucun humain, aucune civilisation, rien, loin des ondes radios ou téléphoniques et dans un environnement magnifique mais austère, mystérieux et inconnu, où il faut cohabiter avec animaux sauvages comme les ours, les loups et autres prédateurs, il faut le vivre ou alors le vivre avec nous dans nos livres pour essayer de le comprendre et de nous comprendre. Pour conclure, on ne rentre pas d’une telle aventure sans changer. Je dirai même que l’on est plus la même personne car il est impossible de rester indifférent à la découverte du monde dans lequel nous vivons et ceci, nous avons besoin de le partager. Précisons qu’il n’a pas été facile pour nous de pour trouver un éditeur qui prend le risque de publier un inconnu et nous avons vécu un vrai parcours du combattant. Nous n’avons pu compter sur aucune aide financière et notre éditeur nous publie à nos risques. Nous offrons donc une souscription de deux livres, avec un tirage limité agrémenté de photos couleurs, ce qui a pour conséquence de proposer deux livres pour un prix légèrement au-dessus de la moyenne. Si par hasard, notre tirage était supérieur à nos prévisions, nous assurons que nos souscripteurs en profiteront mais le prix de souscription proposé est exactement notre prix coûtant pour dans un premier temps deux fois 130 exemplaires. Nous vous remercions pour votre attention et nous serions heureux que vous nous aidiez en faisant connaître notre projet auprès de vos lecteurs ou auditeurs. Bien évidement nous sommes à votre disposition pour un éventuel entretien et nous vous remercions déjà pour votre aide et votre bienveillante attention.

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Daniel et Véronique Jung/Mayoraz                                     

Rue de l’Eglise 28                                                                 Rue du Bay 2 1987 Hérémence                                                                   1863 Le Sépey Blog     : https://gapion.wordpress.com/  (un site devenu un site de conseils gratuits pour les voyageurs)              et             http://homepage.bluewin.ch/gapion E-Mail   : gapion@bluewin.ch                                     Tél.: 024/491.19.31

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  BULLETIN DE COMMANDE (à retourner par mail ou poste) Je souscris à …….. paquage(s) des deux livres de Gapion et Véronique et je les paie 138.-Fr. pour valider mon achat. Je souscris à …….. ouvrage(s)  La Grande Aventure d’un policier globe-trotteur et je les paie 84.-Fr. pièce pour valider mon achat. Je souscris à ………ouvrage(s) La Suisse insolite de découvertes en découvertes et je les paie 59.-Fr. pièce pour valider mon achat. Nom. : Prénom. : Adresse. : Tel. : Adresse mail. : Signature. : Nom :

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