Les Açores d’îles en îles, avril 2019, de superbes souvenirs.

L’archipel des Açores s’étend sur 600 km. d’Ouest en Est dans l’océan Atlantique. Il se compose de 9 îles et quelques îlots, tous volcaniques. Certains en voient les vestiges du continent perdu de l’Atlantide engloutie dans les flots il y a fort longtemps. Les plus proches de ses îles portugaises se trouvent à quelques 1’800 km. de Lisbonne.

Baignées par le Gulf-Stream, les Açores séduisent par une nature exubérante avec des lacs modelés d’une manière fantésiste, des sources d’eau chaude, des volcans éteints avec de beaux cratères à la végétation luxuriante et des vignobles sur des pierres volcaniques (patrimoine de l’UNESCO). Des montagnes imposantes nous offrent leurs splendides décors.

Nous avons décidé d’en visiter 3 soit les îles Sao-Miguel, Pico et Faial mais en fait l’archipel abrite 9 îles habitées.

Nous partons en bus d’Hérémence, en train de Sion pour Genève et nous passons la nuit dans cette ville car notre avion décollera demain matin à 06h10 pour Lisbonne. Après une trop longue escale, notre vol TAP nous conduit sur l’île Sao-Miguel, la principale de l’archipel (745 km2), surnommée l’île verte. La moitié de la population de l’archipel habite cette île de 245’000 habitants.

Île Sao-Miguel

Notre hôtel de trouve à Ponta Delgada, il est de bonne catégorie. L’île Sao Miguel se présente comme un paradis fleuri avec de multiples merveilles naturelles. Au centre de l’île se trouve un énorme cratère volcanique (2 kilomètres de diamètres) où repose le lac de feu, un vrai lac au milieu d’une vallée « La vallée de Furnas » où à plusieurs endroits des sources chaudes s’offrent aux curistes. Dans cette vallée, on traverse des jardins naturels de fleurs que l’on trouve chez nous en magasins. C’est comme sur l’île de Madère ! On visite facilement cette île car les routes sont bonnes. Il faut compter deux ou 3 jours pour bien la découvrir et on peut facilement y louer un véhicule et participer à des visites organisées. Cette île est composée de collines et de vallée toutes plus pittoresques les unes des autres. C’est la plus grande île de l’archipel.

On y découvre également des plantations de thé, les seules d’Europe, et même une usine que l’on peut visiter et il ne faut pas s’en gêner car la visite est très intéressante. Au milieu de l’île se trouve le « Pico do Ferro » et de cet endroit, on jouit d’un panorama magnifique.

Il est intéressant de préciser que cette île se voue à l’élevage des vaches et que le lait est exporté au Portugal. Cette île compte plus de 250’000 vaches laitières qui suffisent presque à la consommation nationale du Portugal entier.

On peut manger dans l’agréable village de Furnas où les restaurateurs font leurs cuisine directement dans ce qu’ils appellent les cuisines du diable soit dans une partie chaude de la terre où ils ont creusé des trous en cercle de quelques 1 mètres de profond et où ils y déposent leurs marmites avec les repas pour les clients. La cuisson se fait naturellement avec la chaleur de la terre, un peu comme une torée chez nous.

Sur cette terrasse naturelle on trouve un parc botanique extraordinaire appelé « Terra Nostra », un vrai jardin d’Eden avec des plantes exotiques et des arbres des pays chauds. En son centre un petit lac d’eau thermale aux vapeurs sulfureuses accueille les baigneurs et tout y est organisé pour votre confort y compris bains de boues, spa privés, restaurants et hôtels.

Cette île est la plus grande et la plus peuplée de l’archipel.

Ile de Pico

C’est la deuxième île que nous visitons et toutes les îles abritent un aéroport qui peut accueillir de petits avions style ATR 42 et 72. Seule l’île Sao Miguel peut permettre aux gros porteurs de se poser.

Sur l’île de Pico, nous descendons à l’hôtel Caravelas, un bon hôtel de classe moyenne.

L’île de Pico abrite la plus haute montagne de l’archipel (2’351 mètres), un volcan encore actif mais sans éruption, d’où s’échappe des fumerolles. Il peut être enneigé. Le Pico Grande à un cratère de 70 mètres de diamètre et à l’intérieur de celui-ci se trouve le Pico Pequeno. L’ascension de cette montagne volcanique se fait avec un guide.

Toute cette île est très volcanique et près de l’aéroport on peut y admirer les « Arcos do Cachorro » où les vagues pénètrent dans des arches creusée par l’eau dans la lave.

On peut facilement faire le tour de l’île en voiture et en une journée. On y trouve de typiques villages et beaucoup de vignes protégées par l’UNESCO depuis 2004. Ces vignes sont protégées par un réseau de long murs de pierre volcaniques espacées et mise en place pour les protéger du vent et parfois de l’eau de mer. C’est d’une grande beauté.

Beaucoup de points de vues permettent, dans de bonnes conditions, d’admirer les dauphins ou les baleines. Sur cette île nous visitons le musée de la Baleine, un musée créé dans une ancienne usine où les cétacés étaient découpés et conditionnés. La pêche à la baleine est interdite dans l’archipel depuis l’ année 1987.

On peut aussi distinguer à l’horizon les îles de Faial et de San Jorge.

En 1957 à 1 kilomètres des côtes de cette île Pico un volcan à subitement surgit de la mer le 27 septembre. Cette éruption du volcan sous marin « Capelinhos » a créé une petite île qui a disparu dans la mer à fin octobre de la même année.

Tout autour de l’île se dessine des paysages verdoyants avec d’innombrables espèces végétales et animales.

Pour bien visiter cette île et ses petits secrets, il faut compter au minimum deux jours.

Île de faial

L’île de Faial, surnommée l’île bleue, est une petite île que l’on peut rejoindre en bateau ou en avion. Elle se situe à quelques kilomètres seulement de l’île de Pico. Elle est aussi volcanique que ses sœurs et offre un paysage presque lunaire. Une route la traverse ainsi que la réserve naturelle protégée et ses anciens petits cratères.

Horta en est la capitale et abrite aussi l’aéroport. On y trouve un petit musée sur l’art de graver les dents de cachalots. Le fort de Santa-Cruz transformée en hôtel a eu plusieurs vocations soit la protection de l’île, un couvent au 17ème siècle et actuellement un hôtel. La ville cache aussi le musée de Horta, l’église de Sao Salvador mais encore plus haut l’église Nossa Senhora restaurée après le terrible séisme de 1998.

On peut aussi faire le tour de l’île en traversant les villages Feteira et Castelo Blanco où jaillissent des sources thermales à 35°. Capelo est aussi un village typique bordé par des coulées de laves sous le contrôle du phare qui guidait les baleiniers.

A l’Est, le belvédère de la Costa Brava surplombe la mer de 320 mètres. Plus au centre, on trouve le volcan Cabeço Gordo, le volcan qui donna naissance à cette île. Sur les routes, on peut s’arrêter sur des espaces de pique-niques avec des tables et tabourets taillés dans la lave.

Rappelons si besoin est que toutes les îles sont en fleurs quasi 10 mois sur 12.

Notre expérience des Açores (conseils)

Vols et ….inconvénients (météo)….. et…. déplacements

Pour se déplacer dans cet archipel, il faut se rendre à Lisbonne où une escale est obligatoire. La TAP assure les vols avec un choix pacquages sur les îles. Deux compagnies assurent les vols inter-îles, la TAP et la SATA. Inutile de préciser qu’avec la TAP, on fait des vols agréables dans des avions moderne mais cette compagnie ne connaît pas la ponctualité et les retards de plusieurs heures sont courants. Le décalage horaire avec Lisbonne est de 1 heure et avec les Açores de 2 heures.

Il faut aussi savoir que si le climat des Açores est toute l’année doux, il n’est jamais froid et jamais trop chaud. Par contre, le temps peut changer 4 fois en une journée et il peut aussi être exécrables pendant 3 ou 4 jours. Les températures en hiver tournent autour de 14° et 23° en été, rarement plus de 27°. L’eau peut atteindre 24° en été.

Certaines îles sont bien desservies par air soit 2 ou 3 fois par jour, d’autres 2 ou 3 fois par semaine. En cas de mauvaise météo les vols sont suspendus sans même un préavis.

L’assistance de la compagnie SATA est très déficiente. Nous avons eu la malchance de voir plusieurs vols annulés et alors il faut être très débrouille pour se faire aider et ne compter que sur nous. Certes la compagnie vous annonce une fois à l’aéroport que le vol est supprimé mais elle ne vous aide pas à vous reloger, ne vous offre même pas une collation et nous avons attendu 20 heures une fois et plus d’une demi-journée une autre fois et encore, nous avons dû nous débrouiller pour trouver un bateau, changer d’île pour avoir une chance de rentrer sur Lisbonne.

Sa seule réaction du personnel de SATA est de vous inviter, en anglais, à vous démerder avant la fermeture des portes de l’aéroport, à récupérer nos bagages déposés en vrac dans le hall d’entrée et vous remettre une feuille pour y inscrire vos frais que vous devez retourner à une adresse mail dès votre retour à la maison parait-il sans soucis !

(le temps change vite et la compagnie locale peine à réagir efficacement avec ses clients)

Je l’ai fait mais la compagnie n’est pas rentrée en considération si ce n’est avec un mail en anglais lacunaire. On verra par la suite car je vais saisir si nécessaire l’organe responsable car en 20 heures nous avons dû nous loger, nous déplacer et assurer deux repas principaux.

Oui cette organisation est archaïque car la SATA connaît régulièrement ces genres de problèmes mais elle les gère avec une légèreté incroyable les conséquences pour les passagers ! Seule consolation, il est facile de se faire endosser sur un autre vol sans frais mais c’est à nous de trouver comment.

Mode de Vie

La monnaie est l’euro. Les prises électriques les mêmes qu’en Suisse ou en France, 220 volts. Les prix sont doux (une bière pression entre 0,80 et 1,50 euro, un repas complet avec vin env. 20 euros mais on peut manger pour 9 euros. Les vins locaux sont magnifiques, surtout les blancs mais comme dit Nono, les rouges aussi. Les pourboires sont compris mais on peut être généreux. Les habitants sont serviables (sauf la SATA).

Il n’y a pas vraiment de saison mais le plus agréable est de mai à novembre, surtout au niveau de la végétation et des fleurs car ces îles sont superbement fleuries.

On peut facilement y trouver des véhicules à louer, les wifi sont assez rare mais il faut faire une extension Europe car en cas de problème avec les avions, on économise des dizaines d’Euro pour obtenir des renseignements à Lisbonne. Sur place, c’est la catastrophe car une fois les vols annulés, l’aéroport ferme ses portes et vous vous retrouver devant sous la pluie avec personne pour vous aider à trouver une solution.

Divers et conseils

Oui c’est une région géniale, le tourisme y est doux, les habitants serviables et nous allons y retourner mais sans se fixer des horaires, sans réserver les hôtels à l’avance, on y vivra au jour le jour, visiterons les autres îles et nous laisserons nos billets d’avion open. Pour le retour, il sera plus prudent de passer une nuit de sécurité à Lisbonne.

Il est évident que je vous parle des voyages en individuels car si vous partez avec un groupe et un guide, les soucis seront pour votre guide et pas pour vous.

Pour terminer, si vous aimez la nature, les pays sans un tourisme de masse, la vie simple sans vous priver de rien, c’est votre destination.

A j’oubliais, lorsque vous réservez votre hôtel, ne vous fiez pas aux photos. Ils sont bons mais si on vous annonce 4 étoiles, c’est un 2 ou 3 étoiles chez nous mais par contre, l’accueil est bien de 4 étoiles et pour terminer, les Açores c’est sécure comme le disait un de mes compagnons de voyages, ce qui ne veut pas dire que l’on doit être négligeant.

Bisous et à bientôt

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Bienvenues à mes correspondants Blue News

En ces années Covid, je souhaite une bienvenue aux lecteurs de notre BLOG. Prochainement dès que la situation pandémique évoluera vous pourrez nous accompagner dans nos découvertes ou alors nous retrouver aussi pour les news liées aux voyages sur Facebook, sur le site : DJVoyages

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2020-2021 Années Covid, prudence

Je vous propose pas de compte-rendus de voyages ou découvertes pour la simple raison que le Covid m’empêche de vous proposer des renseignements.

Depuis mars, toutes les personnes dont j’avais proposé un programme sont rentrées aux pays sans gros problèmes. 8 personnes ont prolongés leurs séjours et les 2 derniers, partis pour 1 ans sont rentrés prématurément à fin octobre après 8 mois de trips. A tous j’ai proposé une quarantaines de sécurité, même ceux qui étaient hors pays dit à risques.

Si vous préparez un prochain long trip de plus de 3 mois, je suis à votre dispositions pour vous conseiller ou vous aider à choisir un itinéraire accessible. Il faut se rappeler que nombre de pays ou de compagnies d’aviations exigent des précautions comme tests PCR ou rapides, des quarantaine en lieu confiné parfois imposés, un programme de vos déplacement et un numéro de téléphone pour vous atteindre ainsi qu’une adresse mail.

Actuellement on trouve des billets d’avion à des prix extrêmement bas mais il faut s’attendre à des changements d’horaires et même de destinations en dernières minutes, voir à des suppressions pures et simples.

Comme il est impossible de prévoir l’évolution de la situation Covid, il faut se rappeler que cette pandémie peut modifier vos projets mais presque toutes les compagnies autorisent de la souplesse dans les modifications de dernières minutes.

A votre service et soyez prudents et surtout respectez les mesures dans vos pays de séjours car parfois les sanctions sont très sévères voir coûteuses.

BON VOYAGE MAIS PRÉPAREZ-VOUS SÉRIEUSEMENT

BONNE ANNÉE 2021

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2020 Année pour des vacances Suisse

2020, ANNÉE POUR DES VACANCES AU PAYS de HEIDI, pandémie oblige à la prudence !

C’est le mot d’ordre de nos autorités, mot d’ordre un peu pour ne pas dire beaucoup conditionné pas des motifs économiques.
Dieu sait si j’aime mon pays et que j’ai plaisir à le proposer dans mon livre « LA SUISSE INSOLITE » (disponible sur mon blog ci-dessous).
Cependant, nier que des vacances en Suisse sont aussi des vacances où il faut, pour un citoyen moyen, faire attention aux dépenses c’est taire la vérité.
Oui la Suisse fait partie des 3 pays les plus coûteux d’Europe.

Certes la Confédération, les Cantons et certaines communes essaient de faire des promotions pour modérer les prix mais souvent les ristournes proposées ne sont pas en liens directes avec les prestations et oui elles peuvent être un piège.
(Exemple : si vous dormez dans un des hôtels de notre commune ou canton, vous obtenez une réduction de -x- fr. sur l’achat de six bouteilles de vin chez le vigneron -xxx-) donc pour gagner, il faut encore dépenser !

  • Oui, la Suisse offre beaucoup,
  • Oui l’hôtellerie et la para hôtellerie est de qualité,
  • Oui on y mange bien, même très bien & les choix sont variés,
  • Oui le réseau routier est bon,
  • Oui le réseau des CFF est compagnies privées est vaste
    mais il faut l’étudier pour trouver les bonnes réductions car
    ils sont chers,
  • Oui vous vous sentirez en sécurité mais en restant un
    minimum prudents
  • Attention de consulter les listes de prix des hôtels,
    restaurants et autres car il peut y avoir des surprises dans
    les lieux très touristiques.

CERTAIN, VOUS GARDEREZ UN BON SOUVENIR DE NOTRE PAYS QUI OFFRE DES SOUVENIRS FABULEUX MAIS LA SUISSE RESTE UN PAYS RELATIVEMENT CHER ET NE PAS LE SAVOIR PEUT VOUS LAISSER UN ARRIÈRE GOÛT AMÈRE.

Bonnes vacances.

Visitez la Suisse et suivez-nous sur :
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Très sérieusement touché par la maladie de Nono, nos projets 2020 sont reportés à des dates ultérieures

Croisière sur les canaux de Hollande, de Amsterdam à la Grande digue et retour sur Rotterdam, Amsterdam. Cause Coronavirus, reporté à une date ultérieure pas encore définie.

Cause Coronavirus, DÉPLACÉ en octobre 2020, billets d’avion confirmés, ouf……
Dès octobre : Découverte de la Roumanie en circuit, tout OK.

Fin d’été, automne (en attente cause CORONAVIRUS) 1 Treck traversée sauvage de l’île de la Réunion et repos sur l’île de Mayotte, préparation en individuel, sacs à dos.

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Escapade en Toscane, Italie, octobre 2019

Départ le 24 octobre pour une petite semaine en Toscane.

Oui le voyage par la route est assez long et il faut compter un peu moins de 7 heures sans comptabiliser les arrêts. Nous passons le Simplon en direction Milan, Gêne et Florence, une belle route avec quelques difficultés à Gênes faisant suite à la catastrophe du pont qui s’est effondré. Notre hôtel se situera à Gragnano, un endroit choisi pour rayonner facilement dans le Nord de la belle Toscane.

Avec le recul, il faut reconnaitre que pour bien visiter cette région privilégiée de l’Italie, il faudrait y séjourner une semaine à dix jours et c’est pour cette raison que nous resterons que dans le Nord pour visiter Prato, Florence, Pise, Lari et San Gimignano ainsi que de nombreux petits villages.

Notre voyage aura deux buts principaux, découvrir les cinq localités précitées très différentes l’une de l’autre mais aussi s’arrêter pour goûter aux spécialités gustatives bien particulières de cette région de l’Italie si diversifiée.

La Toscane, c’est un retour aux sources, au naturel, à une région certes industrialisée et dynamique mais aussi à des campagnes restées typiques, des collines et montagnes qui conservent ce naturel qui fait leurs richesses. la Toscane c’est aussi cette Italie travailleuse, comme en Lombardie et ce n’est pas un cliché !

C’est cette Italie qui conserve ses petits villages typiques avec une quantités de micros entreprises, ses églises fleuries, ses ruelles étroites avec la lessive qui sèche aux fenêtres et façades, ses fontaines, ses personnes âgées assises sur les bancs usés posés à côté des portes d’entrées. Ici pas besoin de caméra de surveillance, tout se vit, tout se sait !

Dans les campagnes, on trouve encore beaucoup de petits cultivateurs indépendants et de petites usines familiales.

Même Florence avec 383’000 habitants, capitale de cette province, garde un caractère familial et pourtant c’est une grande ville, riche en découvertes, qui offre beaucoup aux visiteurs amateurs d’histoire, d’art et d’architecture. Certes le tourisme de masse l’envahit mais Florence sais rester modeste et cultive son savoir vivre et sa simplicité.

Je vais garder mon habitude de ne pas vous vanter les visites à faire à Florence car les guides papiers et internet le font mieux que moi. Je vais juste vous énumérer sommairement ce que nous avons visité dans cette ville soit la cathédrale Santa Maria, le Palazzo Vecchio, le musée San Marco, le jardin Boboli, la place du Dôme, une balade sur les rives de l’Arno et encore.

La ville de Pise est aussi une ville fantastique.

Non je ne vous parle pas du site et de l’ensemble de la place des miracles mais bien de la ville de Pise qui est exceptionnelle et peu visitée. Le tourisme de masse, principalement asiatique, se limite certes à cette zone de la place des miracles et c’est un avantage pour nous car la ville reste abordable et nous propose une visite à pied de plus d’une heure trente avec que des merveilles comme la place Cavalieri, la place Catérina, le palais La Sapienza, le jardin botanique, la place de la Victoire sans oublier ses ruelles fantastiques, son marché haut en couleurs, sans trafic automobile, qui sent bon l’Italie que l’on aime avec ces petits bistros de quartiersaux prix encore doux, avec un patron ou du personnel qui discute, qui parle avec les mains aussi, avec le bon sens des gens de la terre. On aime, on aime beaucoup.

Revenons à ce qui fait la réputation de cette ville, son ensemble de la place des miracles entouré de fortifications, composée de la cathédrale, de la tour penchée, du baptistère et du cimetière qui certes reste l’attraction touristique intéressante mais aussi envahissante que d’autres sites religieux, où l’argent est devenu roi ce qui fait oublier le caractère religieux des lieux.

Vous me connaissez depuis le temps et plus j’avance, je me pose cette question : « Si le Christ descendait sur terre aujourd’hui, qu’il verrait ces lieux de cultes célèbres comme le Vatican, Notre Dame de Fatima, le site de Pise, La Jérusalem actuelle (je ne parle que de ce que je connais) que dirait-il ? Moi je suis convaincu qu’il repartirait de suite car son message ce n’est pas ce que qu’ils sont devenus ! Que bizness et profits ».

C’est bon, je ferme ma parenthèse.

Parlons de la célèbre tour puisqu’elle est unique au monde. La tour de pise a été construite dès l’an 1173 et terminée en 1373. Elle mesure 57 mètres. Elle est en fait le clocher de la cathédrale. La tour s’est mise à pencher déjà quelques années après sa construction mais elle a résisté à 4 tremblements de terre.

Depuis 1938, elle a subi 7 interventions pour essayer de ralentir son éventuel effondrement mais ce n’est qu’en 1993 qu’elle a été cerclée et lestée sur le côté Nord d’un tablier de plomb pour compenser son enfoncement. De 2006 à 2008 elle a été fermée aux visiteurs afin d’entreprendre des travaux conséquents pour la redresser. Des excavations importantes ont été effectuées en profondeur sur le côté Sud afin de la laisser progressivement se redresser. Vingt-huit millions de francs ont été consacré à ces travaux qui sont une totale réussite car à son sommet elle s’est redressée de quelques 50 centimètres et que son redressement se poursuit avec 1/2 centimètre par an.

La cathédrale est aussi une merveille, le baptistère et le cimetière également mais toutes ses parties ne peuvent être visitées que contre monnaies sonantes et trébuchentes. Triste réalité lorsque les établissements religieux, les lieux de prières ne s’ouvrent plus aux pauvres, au chrétiens pour leurs prières ?

Oui Pise est un site merveilleux mais la ville aussi, ne l’oubliez pas si vous vous y rendez !.

Je vous parlais plus haut du coté gustatif de cette partie de l’Italie. Certes je ne dis pas gastronomique, je parle de la bonne cuisine de grand-maman qui ici a survécu au temps qui passe et alors nous sommes allés voir une fabrique de pates artisanale, une production de vin local, des petits producteurs, la fabrications de fromages et de tommes de brebis, de liqueurs typiques comme celle de cerises, du limoncello, de ses glaces maison donc l’Italie à le secret, de ces petites production de biscuits aux amendes de Cantuccini, dans la petite bourgade de Prato, qui font merveilles dans le monde entier. Aucune production industrielle, toujours des petites entreprises familiales transmises de générations en générations. C’est cela la Toscane.

Je vais terminer par cette adorable cité de San Gimignano avec ses étonnantes maisons tours médiévales, une bourgade pittoresque avec de petits hôtels qui ont tout pour vous retenir un ou deux jours de plus. Nous êtes dans cette nature presque comme elle était au siècle passé, aux pieds des Apennins et des collines qui nous en montre le chemin où les prairies sont de vrais jardins.

Oui San Gimignano, province de Sienne en Toscane, 7900 habitants, a de quoi vous charmer et je vais vous dire un petit secret mais gardez le pour vous, c’est peut-être bien ma plus belle découverte dans cette Toscane.

L’heure est venue de nous préparer au retour. Nous prendrons la route qui nous conduit au Tessin, pour changer, et après Milan nous prendrons cet autoroute récent qui monte en direction du Lac Majeur pour rejoindre Domodosola et le Simplon.

Nous perdons le soleil, retrouvons la pluie mais avec le cœur plein de belles images.

CONSEILS habituels de Gapion

Honnêtement, je ne veux pas m’étendre dans ce chapitre pourtant nécessaire car en Italie vous connaissez :

La monnaie est l’Euro, dans les villes les prix sont plus doux qu’en Suisse, dans les campagnes on boit encore un café pour 1 Euro, un alcool fort pour 1,5 Euro, un repas 3 plats pour 10 ou 12 Euros.

Dans les lieux touristiques, attention aux piques-Pocket.

En voiture, les carburants sont 10 % plus chers qu’en Suisse, les autoroutes payants, attention aux vols sur les aires de repos des autoroutes ou il ne faut pas croire gagner du temps car les camions sont souvent aussi nombreux que les voitures.

Bonne vacances et à bientôt pour de nouvelles aventures.

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Le Rajasthan, en Inde, du 09 au 20 septembre 2019

Voilà notre compte rendu de cette nouvelle aventure de Nono et Gapion et Cie, la compagnie étant nos amis Jacky et Roseline.Nous sommes partis le 09 septembre de Genève pour New-Dehli via Rome. Voilà le compte rendu promis de notre voyage et de ses préparatifs.

Le 5 août nous obtenons nos visas pour un mois et 24 heures avant nous essayons de confirmer nos billets d’avion car avec Alitalia, cette démarche est encore obligatoire. Les services de cette compagnie sont totalement dépassés et nous n’arrivons seulement à confirmer notre vol Genève – Rome mais pas la suite. C’est usant car en dehors des heures de bureau et les week-ends, il est impossible d’atteindre la compagnie, même pas sur les numéros pour les urgences. Nous apprenons plus tard qu’Alitalia est en grande difficulté et en partie gérée par Etihad international. Nous connaîtrons les mêmes problèmes pour notre vol de retour et même pire car à New-Dehli, il faut des billets confirmés pour passer les contrôles anti-terroristes à l’entrée de l’aéroport et sans ces billets c’est la croix et la bannière. Enfin nous sommes aujourd’hui rentrés.

Revenons à notre voyage.

En dehors des difficultés pour nos formalités de vol, d’une escale trop courte à Rome, nous faisons deux bons vols, un de 1h45 et un de 7h30, et nous arrivons le 10 septembre vers 01h30 heure locale à New-Dehli où nous sommes attendu et conduit à notre hôtel dans de bonnes conditions. Le décalage horaire avec la Suisses est de + 4 heures 30. Notre hôtel est parfait, le The Lalit, un des meilleurs de la ville. Nous y passons en tout 4 nuits, deux à l’arrivée et deux avant notre départ.Le même jour après une très courte nuit de 3 heures et un bon petit déjeuner, nous découvrons nos accompagnants, un chauffeur, un guide privé francophone et un aide.

Ils seront les mêmes pendant tout notre périple de New-Delhi, Mandawa, Bikaner, Pushkar, Jaipur, Agra et retour sur Dehli.

Dégrossissons ensemble notre périple mais précisons de suite que nous avons beaucoup de chance car nos responsables du voyages sont sympathiques, notre chauffeur très bon, notre aide aux petits soins et notre guide très compétant et vraiment à notre totale disposition. Le bus de 15 places est climatisée, super confortable, équipé d’un Wi-Fi disponible et très rapide. Nous sommes en demi-pension, formule quasi obligatoire car parfois nos hôtels sont éloignés des centres villes et nous logeons que dans des hôtels de première catégorie.

La demi pension nous fait économiser beaucoup d’argent. Pour cette longue journée qui s’annonce, nous restons à New-Delhi où nous visitons les quartiers de Chandni Chowk en rickshaw, le mausolée de Mahatma Gandhi, le Jemaa Masjid puis la Porte de l’Inde, le Raj Path, le temple Akshardam , le temple Sikh. Cette journée est une prise de température dans cette fourmilière qu’est New-Dehli. Si je dis une prise de température c’est au propre et au figuré car pendant tout notre voyage la température en journée sera de 32/45 ° et la nuit de 22/28°, souvent très humide.

Tout de suite je vous précise que je ne vais pas revenir sur les endroits visités car je vous les énumère et vous les trouverez sur le net avec des explications complètes. Par contre je vais vous parler du pays, des difficultés, des modes de vies et de la vie de tous les jours. Cela est important si vous voulez vous rendre dans cette région.

Mettons tout de suite les choses au clair.

Oubliez les aventures de tante Josiane, celle de Paul et de Brigitte et vivez le Rajasthan de 2020 avec nous. Oui, on arrive dans un pays civilisé où l’école est gratuite et obligatoire de 5 à 18 ans, les études universitaires payantes seulement pour les personnes aisées mais pas ouvertes sans un examen pédagogique sélectif. Les chances entre pauvres et riches doivent être égales et c’est une volonté ferme du gouvernement actuel. A la fin de l’école obligatoire soit à 18 ans, tous les élèves parlent l’hindi et l’anglais qui est devenue la deuxième langue obligatoire et la seule langue de l’Inde qui se comprend dans tout le pays car la langue locale diffère d’une région à l’autre. En principe, dès l’âge de 12 ans les écoliers apprennent une troisième langue à choix et le français en fait partie. En théorie le travail des enfants de moins de 12 ans est interdit.

Certes comme dans tous les pays, il y a des riches et des pauvres mais personne n’a faim et partout il existe des cuisines populaires gratuites, qui servent un repas par jour. Nous avons visité la plus grande de la ville de New-Dehli qui sert 35’000 repas par jour, repas servis sur un plateau, à terre, avec 3 plats, une soupe, un menu complet et un dessert accompagnés d’eau ou de thé. Seule condition, l’ordre, la discipline et le respect.

C’est propre même dans les cuisines, les économats et la discipline comme le respect sont deux réalités. Tout le personnel se compose de volontaires qui s’engagent lorsqu’ils sont disponibles et pour la nourriture, cela fonctionne un peu comme les restos du cœur en France.

Moi, j’ai été étonné en bien. Le réseau routier est bon, les villes bien organisées, la circulation dense mais civilisée et les gens aimables, serviables et courtois. Evidemment il y a des quartiers très pauvres qui côtoient les grands buildings, des commerces de rues comme on en trouve en Albanie, en Thaïlande ou à Tunis. Jamais nous n’avons connu d’insécurité mais évidement nous ne nous sommes pas attardés de nuit dans des quartiers périphériques.

La seule chose qui étonne mais qui est de notoriété, c’est la présence des vaches dites- sacrées partout, même sur les autoroutes, dans les villes mais cela fait partie de la vie en Inde, comme les combats de Reine en Valais, les Corridas en Espagne, les prières de rues à Paris. Je vais être objectif, je n’ai pas vu des campings style bidons villes de rues comme à la Chapelle à Paris ou sous le périphérique, ni la misère des rues de Madagascar.

Avant de quitter New-Dehli, je vous invite à oublier les qu’en dira-t-on et si vous prévoyez un voyage, ne vous gênez pas, faites le. Evidemment comme en Suisse, aux USA ou en Australie, il ne faut pas jouer avec le diable et avoir un minimum de bon sens.

J’oubliais, pour se rendre en Inde un visas est obligatoire et on peut faire la demande par internet mais par contre il faut se rendre dans une représentation pour la déposer avec le passeport valable de plus de 3 mois après votre retour, deux photos format américain, le projet de votre voyage avec les billets d’avion aller et retour. Cette demande doit être déposée entre 15 jours et 2 mois avant votre départ. On peut aussi faire une demande express mais elle est plus coûteuse. Difficile de vous donner le prix car cela dépend de la nationalité, du motif de votre demande si vous voyagez en groupe ou en individuel. Nous, notre demande était dans la formule individuelle donc plus coûteuse

.C’est bon je pense avoir posé les bases de la bonne compréhension de mon texte, on peut quitter New-Dehli pour notre tour du Rajasthan.

Le 11 septembre nous quittons Dehli après un copieux petit-déjeuner, pour rejoindre la ville de Mandawa. C’est une petite ville de 25’000 habitants, une ancienne bourgade de commerçants située entre Dehli et Bikaner. Elle se trouve dans une plaine à 316 mètres d’altitude. Son fort a été construit au 18ème siècle.

Nous y découvrons les célèbres Havelis, des demeures de notables avec de superbes peintures murales, une véritable galerie d’art en plein-air. Sur cette ancienne route marchande, on y trouve de nombreux forts et des fortifications imposantes. Nous dormons au château de Mandawa, un hôtel magnifique de la belle époque avec un service 4 étoiles méritées.

Le 12 septembre nous prenons la direction de Bikaner, une longue et belle route dans des paysages agricoles. Nous visitons la vieille ville puis le fort Junagarh. Nous logeons à hôtel Ganga Mahal (4*). En route nous avons visité le temple des rats à Deshnok.

Voilà une visite à faire mais elle est assez repoussante. C’est un temple hindouiste dédié aux rats par la sage Karni Mata. Ce temple abrite 25’000 rats noirs qui sont vénérés. La légende raconte qu’un enfant s’est noyé dans un étang et que Karni Mata a imploré Yama, Dieu de la mort qui le réincarna en rat blanc ! Dans se temple, on se promène parmi les rats et si on a la chance de croiser un rat blanc, il faut faire un vœux car il serait la réincarnation de l’enfant. Deux fois par année le temple aux rats attire des milliers de fidèles pour une célébration importante en Inde.

Notre hôtel est à nouveau un excellent établissement et nous y mangeons bien. Précisons que depuis quelques années déjà, l’Inde produit un excellent vin, comme quoi les choses changent vite et bien. En plus, la bière est excellente e a10t en dehors des grands hôtels et de la capitale, le prix est plus que doux.

Le 13 septembre nous poursuivons notre route en direction de la mythique ville de Pushkar. Précisons que toute nos étapes sont longues de 270 à 350 kilomètres sur des routes souvent parfaites. Les paysages sont agricoles et parfois entre-coupés de collinesPushkar est une ville sacrée pour les Hindous, associée à Brahmâ qui, selon la légende, tua le démon avec un lotus dont trois pétales formèrent trois lacs, en tombant. Cette ville de 22’000 habitants est géniale et les pèlerins qui se rendent au lac sacré sont nombreux. On y trouve un temple de Krishna et c’est pour cette raison que depuis les années 1970, des pèlerinages de hippies et post-hippies occidentaux s’y déroulent. Cette ville est aussi connue et réputée pour être une des plus grande foire de bétail en Asie. En octobre et novembre s’y déroule aussi une foire aux chameaux qui dure 12 jours, avec l’organisation de courses et de ventes.

Plus de 400 temples se trouvent autour des 3 lacs. Pour notre groupe de 4 lurons, nous faisons organiser une petite célébration par un prêtre local suivi d’un recueillement avec les pieds dans le lac sacré bordé de Ghats où les pèlerins font des ablutions purificatrices. Nous visitons aussi le célèbre bazar haut en couleur, animé et fort intéressant.

Nous dormons à l’hôtel Aaram Bagh (4*) faisant partie de l’héritage national, au pieds des collines avoisinantes. C’est un imposant complexe avec un confort fou rappelant la vie des maharadjahs. Le décor, comme les objets s’y trouvant, sont en fait un réel musée fabuleux en mémoire d’une époque qui, si on se trouvait du bon côté, devait être fort agréable.

Superbe étape qui laisse des traces. Précisons encore que lors de nos 3 dernières étapes nous avons visités les villages longuement. Si la richesse ne se trouve être qu’historique, on n’y découvre pas de réelle pauvreté comme je me l’imaginais en écoutant certains récits de voyageurs. Certes les gens sont sobres mais convenablement vêtus, les antennes paraboliques se trouvent contre les immeubles, les enfants pianotent sur des téléphones portables, les rues sont très souvent propre et rarement en terre battue, les habitants courtois recherchent les échanges de paroles, souvent avec un anglais primaire mais ils sont curieux de nos présences.

Tout est parfait, difficile à trouver un prétexte pour se plaindre et je vais insister car on se trouve souvent en arrêt dans des villages non touristique et rien ne m’a encore choqué comme souvent lors de notre tour du monde de 4 ans de 2007 à 2011.

Je dirais même que si en Europe on ne parle que du réveil de la Chine, c’est dommage car il est certain que l’Inde rattrape à la vitesse grand -V- et que bientôt on va le savoir dans nos importations et pas seulement comme aujourd’hui avec des habits, médicaments et produits informatiques.

Le 14 & 15 septembre au petit matin nous partons en direction de la capitale du Rajasthan, Jaipur où nous posons nos valises pour 2 nuits afin de visiter la ville et les environs. Dans cette capitale, nous logeons à l’hôtel The Lalit (5*) de la même chaine qu’à Dehli. C’est à nouveau un hôtel de grand standing où tout est parfait, y compris les repas sous forme de buffets avec 3 cuisines, locale, occidentale et chinoise. Le vin est produit dans cette région et il est parfait.Pendant les 3 jours nous visitons le Bazar, le palais Hawa Mahal (palais des vents), le palais Royal Albert Hall, le temple Birla ainsi que plusieurs lieux célèbres des environs comme la région d’Amber où nous nous déplaçons également pour visiter le temple d’Akshardham et à Shapura Hoveli.

Jaipur a été fondée par la famille royale en 1727. La vieille ville est appelée ville rose du fait de la caractéristique de ses bâtiments. A une altitude de 430 mètres, Jaipur se trouve à 260 kilomètres de Dehli et elle abrite 3’100’000 habitants. C’est une ville qui vibre sur ses origines vieilles de plus de 2’000 ans et qui se présente aussi comme une ville moderne en plein développement. Le contraste vieille ville et ville moderne est saisissant.

Le 16 & 17 septembre 2019, nous quittons Jaipur, pour nous rendre dans la très célèbre cité de Agra en passant par Fatehpur Sikri. A Agra nous restons également plusieurs jours et nous dormons à l’hôtel Jaypee Palace (5*) un établissement de prestige.

Agra est une ville de 1’700’000 habitants située dans la province de Uttar Pradesh. Cette région est très diversifiée car on y trouve de l’agriculture, des vallées bordées par des collines et même des montagnes. Au nord part la route des Indes soit des nomades et des divers trafics qui existent depuis la nuit des temps, comme les épices, les chameaux et les produits des pays voisins comme le Népal, le Pakistan, le Tadjikistan, Ouzbékistan et j’en passe. La grande Russie comme la Chine ne sont pas si loin non plus.

Dans cette ville et ses environs, nous découvrons le fort Rouge, ancienne résidence de la famille impératrice Moghole qui est en partie ouvert aux visites et qui abrite encore une forte garnison de militaires et évidement la 7ème merveille du monde, le célèbre temple Taj Mahal, temple de la passion construit en 1630 par l’empereur Shan Jahan, en mémoire de son épouse Mumtaz Mahal. Nous nous baladons dans les jardins près du fleuve Yamuna d’où nous admirons le Taj Mahal sous un angle unique, lors du coucher du soleil sur le fleuve Yamuna.

Cette visite à elle seule mérite le déplacement en Inde.

Certes elle est courue par un tourisme un peu et même beaucoup fou. Je suis toujours exaspéré pas la bêtise de ses occidentaux qui viennent ici que 2 heures pour pouvoir dire qu’ils ont vu le Taj-Mahal, sans aucune notion de l’histoire de cette merveille et de cette région. En effet, tu te retrouves au bar de l’hôtel, tu échanges avec un groupe de français qui en parlent avec passion, tu relèves juste que cette beauté est aussi belle que son histoire et ils s’en étonnent car en fait ils n’ont vu que le complexe sans savoir le pourquoi du comment.

Ainsi va le tourisme moderne. Ce qui devrait être un enrichissement est en fait un caprice, un effet de mode. C’est les mêmes personnes que l’on retrouve le soir au buffet où ils s’étonnent ne pas trouver un steak-frites! Ces deux journées resteront le point culminant, au figuré, de notre voyage et déjà nous préparons nos bagages car demain nous prenons la longue route qui nous conduit à Dehli pour encore 3 journée de visites.

18 septembre 2019 nous regrettons presque de quitter notre hôtel, son confort, sa piscine et ses restaurants. Sur notre route qui nous conduit à Dehli, nous nous arrêterons aussi à Mathura pour y visiter le temple de Hari Krishna, magnifique, puis sur la route nous découvrons le temple Akahardam un exploit car construit en moins d’un an pour rendre hommage à Swaminarayan. Ce complexe expose des millénaires de culture, de spiritualité et d’architecture indienne et hindoue. Financé par Pramukh Swami Maharaj, un leader qui se dit spirituel.7000 ouvriers, 3000 volontaires ont relevé certes un défi incroyable et le temple a été ouvert le 6 décembre 2005. Pour préciser le décor, ajoutons qu’il est exploité avec des inspiration des parcs Disney, se qui ne colle pas du tout avec le caractère et le but de cette construction. A se demander si son constructeur a été inspiré par l’histoire de son pays ou par le profit qu’il va tirer de cette folie humaine.

Ce qui est certain, c’est que cela marche car l’Inde recherche la modernité pour se rendre concurrentiel avec l’occident et qu’avec cette création, elle mélange modernité et tradition ? Si j’essaie de vous exprimer ma sensation, je dirais que c’est comme si le château de Chillon abritait un parc d’attraction avec tobogan, tyrolienne, train fantôme et de la barbe-à-papa.

Nous reprenons notre longue route et même l’autoroute qui nous relie à Dehli et à notre arrivée, nous faisons connaissance avec les embouteillages, les banlieues pauvres et même très pauvres.

Actuellement, un nouveau plan d’urbanisation consiste à ne plus étendre la ville de Dehli qui compte déjà plus de 19 millions d’habitants et de construire quatre nouvelles villes dans les banlieues. Dehli devait donc rester une vieille ville et le 21ème siècle se passera dans quatre villes de plusieurs centaines de milliers, voire de millions d’habitants. Les métros hypers modernes et souvent automatique sont déjà construits, les centres villes ont déjà des centaines de buildings presque vides, de 30 à 40 étages, plantés dans le décor.

Chaque ville devrait dans 10 à 15 ans compter déjà plus d’un million d’habitants tant l’exode rural est important. Ajoutons encore pour bien comprendre que jusqu’en 2010, les familles qui avaient plus d’un enfant perdaient les aides familiales. Depuis, le gouvernement a assoupli cette Loi en autorisant sans réduction de prestations 2 enfants par famille et les allocations familiale baissent progressivement dès le 3ème enfant pour être supprimée totalement dès le 5ème. Cette adaptation a été dictée par le problème des restrictions pour les familles de plus d’un enfant n’étaient pas applicables aux familles musulmanes et que jusqu’en 2010, cette population augmentait de 4 à 7 % chaque année. Cette décision courageuse du Président et son gouvernement est très contestée par les musulmans mais elle est appliquée avec fermeté afin de ne pas créer un déséquilibre ingérable dans l’avenir.

Moi j’assume mes convictions et je dis bravo à ce gouvernement.

Le 18 au 20 septembre nous arrivons à Delhi vers 16h00 et nous assistons à une manifestation qui nous bloque plus d’une heure. Oui, en Inde, la démocratie s’installe et le pays s’inspire sur l’occident mais en faisant tout pour conserver ses racines.Notre voyage se termine comme nous l’avons commencé à New-Delhi, ou nous restons deux journées, une de visites et une libre avant notre retour sur Genève avec une escale à Rome.

Comme déjà dit, nous retournons donc à l’hôtel Lalit et le lendemain au matin, nous partons visiter les monument du centre ville, les quartiers pauvres et ceux où logent les réfugiés Rohingya qui sont quelques dizaines de milliers. C’est des populations qui ne s’intègrent pas ou très difficilement et qui ont des mœurs non seulement équivoques mais agressives et inacceptable dans des pays civilisés.

Le principal problème de cette ville, comme beaucoup de mégapole, c’est la pollution mais les autorités ont pris conscience du problème et elle prend des mesures énergique comme la circulation alternée, la fermeture des écoles voir un état d’urgence sanitaire.

On peut dire qu’avec notre bus, car il faut un bus pour visiter cette ville qui s’étend en carré de 70 sur 40 kms., on a bien visité cette mégapole.

Nous avons de la chance car notre hôtel est merveilleusement situé au centre de la partie historique et près du grand bazar et de son marché agricole que nous visitons le dernier jours, avant de préparer nos valises, de profiter encore une fois de la piscine et du bon buffet.

C’est dans la nuit du 19 au 20 septembre que nous nous rendons à l’aéroport pour prendre notre vol de retour. Une fois de plus nous n’avons pas pu le confirmer et c’est embêtant car à l’entrée de l’aéroport, il y a un dispositif anti-terroristes important et sans confirmation, c’est très, très difficile de passer, même pour un visage pâle. Il faut savoir que nous sommes pas loin du Pakistan et de ses problème actuels.

Nos vols se dérouleront sans problème, avec encore une correspondance trop courte à Rome car, comme déjà dit, les services de bord d’Alitalia sont bons mais c’est la gestion de la compagnie qui est une vraie catastrophe et nos amis Jacky et Roseline en ont fait l’expérience car ils ont payé un petit supplément pour voyager en économique large et il n’ont pas pu occuper ce qu’ils avaient payé soit une place économique vers une sortie de secours et ce n’est pas faute d’avoir insisté. Le comble, c’est que les places qu’ils avaient réservés ont été occupées par des passagers qui ont changé de siège pour être au large, sans payer ?

Au retour en Suisse, nous avons la chance d’arriver avec le soleil.

CONSEILS UTILES

Argent : Il faut savoir que le salaire minimum des travailleurs en Inde se montent à 520 fr. donc pour nous, le pouvoir d’achat est multiplié par 4, ceci en dehors des hôtels et boutiques de luxe. Une bière locale de 0.4 litres 1,20 fr., un repas complet 6 à 8 fr,, une bouteille de vin 7 à 12 fr., 2 litres d’eau plate en PET, dès 0,60 fr.

Les banques ouvrent à 09h00 et ferment à 16h00.Le change: à l’aéroport est 5% moins intéressant que dans les petites banques des rues. Dans les hôtels, c’est 2/3%. Ne pas trop changer car on dépense peu et si on doit rechanger à l’aéroport le surplus, on perd facilement 10 à 15%. Il y a de nombreux DAB dans les villes seulement et on peut souvent payer en dollars mais comme partout on perd au change.

Magasins : Les supermarchés sont ouverts de 08h00à 20h00 et les petits magasins de 07h00 à 22h00. On trouve de tout comme en Suisse, vraiment de tout et même des produits occidentaux,

Médicaments : Ne pas les acheter en rue mais bien dans les pharmacies officielles, pas dans les débits genres kiosques qui vendent des copies souvent douteuses. En pharmacie, les produits sont 4 à 5 fois moins chers que chez nous. Moi, mon médicament coût 58,60 fr. en Suisse et 8,70 fr. en Inde ?

Electricité : 230 volt, prise simple comme en Suisse mais celle avec la mise à terre, les 3 trois trous (+/-/terre) sont alignés.

Internet : WIFI parfait partout, carte SIM en vente à l’aéroport, avec passeport, pour 15 jours moins de 10 fr., tél. et SMS en Inde compris, internet 2 GO, dans les hôtels gros débits toujours gratuit (40/20 minimum), en ville souvent WIFI public gratuit.

Attention : ne pas photographier des militaires ou installations militaires, la nuit par précaution ne pas se rendre dans les endroits sombres mais ce n’est pas pire qu’à Paris, idem pour le pickpockets, ne pas toucher les vaches sacrées ni les chasser, dans les temples enlever les souliers et tenues corrects mais pas plus.

Nourriture & eaux : En principe l’eau est potable mais pas bonne donc on peut se laver les dents mais pour la consommation, prudence sans plus. Pour la nourriture, je reviens à ce que je dis toujours. D’un simple coup d’œil, on voit où on se trouve et on choisi avec intelligence. Véronique et moi on mange local car si on va en Inde ce n’est pas pour commander une fondue ou une choucroute. Ne riez pas, il faut voir comment se comporte le 70% des touristes, cela va jusque à me rendre un peu nerveux.

La nourriture Indoue est superbe, une seule précaution, il faut demander pas trop épicée car elle l’est plus que dans nos restaurants Indous. A présent si vous voulez manger comme certain des biscuits matin et soir, du pain en baguette, des frites avec steak, vous trouverez mais vous perdez beaucoup de bons repas. Si jamais les glaces sont excellentes, comme en Italie.

Divers : Je vais terminer en me répétant. N’écoutez pas les conseils de ceux qui ont lu, pas vu, mais qui savent tout ni ceux qui sont venu en 1980 ou en 2000. Oui, comme chez nous il y a des riches, des pauvres et de la misère mais pas plus que dans beaucoup de pays.

L’Inde de 2020, dans les villes et régions visitées est une Inde civilisée où les gens sont adorables et serviables, où on peut sortir seul le jour sans prendre un bâton ou un couteau suisse, où comme chez nous on est prudent la nuit dans les zones sombre, où les jeunes en dessous de 25 ans parlent ou baragouinent l’anglais, où il est facile d’acheter une entrée de musée, un billet de train ou un panier de commission.

A bientôt pour de nouvelles aventures et bons voyages à vous aussi

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Lisez nous dans la dernière édition de notre bouquin de plus de 500 pages, « La Grande Aventure » où on vous fait vivre un tour du monde de 3 ans, encore disponible, déjà plus de 900 exemplaires vendus ou encore:Notre livre « La Suisse Insolite » édité après un tour de Suisse d’un an avec déjà 440 exemplaires vendus.

Publié dans Voyages & Aventures | Commentaires fermés sur Le Rajasthan, en Inde, du 09 au 20 septembre 2019

Juin 2019, Fiords Norvégiens et Cap Nord avec MSC Preziosa

CROISIERE PROPREMENT DITE  (c’est un récit de voyage, pas de la littérature tapé sur le vif donc celui qui ne le supporte pas n’est pas obligé de la lire).

Nous sommes partis le 5 juin en bus postal,  train,  avion, puis à nouveau en bus pour une croisière MSC de Hambourg à destination du Cap-Nord et retour en passant par les fiords de Norvège. Notre bateau est le Preziosa de MSC.

C’était en 2010 que nous avions passé 100 jours en Scandinavie, lors de notre tour d’Europe, avec notre automobile. A l’époque déjà nous avions décidé d’y retourner pour découvrir la Norvège mais cette fois par la mer. Le jour est donc venu et nous sommes heureux.

Allez, j’ai l’habitude avec mon épouse de voyager avec une petite peluche en porte clefs aux sacs à dos, aujourd’hui nous les posons et vous prenons avec nous et c’est parti.

Le 06 juin 2019 nous sommes à Genève, nous prenons le vol EZS1457. Il est 13h50 et notre avion part à l’heure pour Hambourg où nous arrivons avec 10 petites minutes de retard. Normalement un employé MSC doit nous attendre à la sortie du terminal 2 mais il n’y a personne et nous nous retrouvons une dizaine à attendre.

Comme il y a 2 terminaux dans l’aéroport, je propose au groupe de m’attendre et je me rend au terminal  1 au cas où ?    Personne !

 Sans perdre le Nord, à nouveau je concentre le groupe dans un coin et je pars aux renseignements et là, j’apprends, par un coup de chance, qu’il faudrait aller voir dans un ancien terminal situé à l’extérieur de l’aéroport à proximité d’un parc longue durée et effectivement le bus MSC se trouve là ? Je refais le kilomètre de retour pour aller chercher le groupe et à peine arrivé le bus prend la destination du port pour une bonne heure de route. Rien dans nos documents de voyages nous précisait ce lieu de rassemblement et personne ne nous attendait avec le traditionnel panneau MSC à la sortie de notre terminal, comme prévu, et  le temps de récupérer nos bagages, nous étions à l’heure.

Nous arrivons au bateau à 18h58 alors que le bateau devait partir à 19h00 ?  Autant dire que les formalités sont passées à la vitesse grand V et que pour nous, le bateau navigue depuis un bon moment lorsque soulagé nous voyons nos valises arriver dans notre cabine. C’est détestable de commencer comme cela mais enfin, sur le pouce nous nous restaurons, nous découvrons (en gros) le bateau et nous retrouvons notre cabine pour ranger nos affaires et nous coucher évidement après un passage cool dans un bar.

En fait, une fois de plus nous recevons une carte passager qui ne correspond pas aux services achetés et il nous faudra demander, encore cette fois, le changement de notre carte au bureau. Pas grave mais chillant ! Comme le lendemain est en mer, nous réglons nos problèmes avec de longues files d’attente car nous sommes pas les seuls à être mal enregistrés et nous visitons en détails les 13 étages sur 16 ouverts au public.

Vendredi 7 juin est une journée en mer qui passe vite mais bien, calme. Notre cabine est parfaite, bien située au 10ème étage, avec balcon et le garçon qui s’occupera de nous pendant la croisière est discret mais efficace. Le soir pendant toute la croisière nous mangerons au 2ème service à 20h15 et ce soir est annoncé comme soirée Gala. En fait, rien de plus que le repas mais ceux qui veulent faire une photo avec le Commandant ont une demi-heure pour le faire. Folklorique mais il y a beaucoup de personnes qui attendent ce moment probablement pour frimer plus tard.

De Hambourg à Flam, nous parcourons 452 miles marins à une vitesse moyenne de 23 nœuds. Notre journée nous la passons à faire diverses procédures comme celles de sécurité obligatoire mais rien de plus car on n’y apprend rien si ce n’est de savoir où se trouve notre gilet de sauvetage et notre point de ralliement en cas d’alarme. Nous branchons notre wifi, nous changeons notre forfait boissons contre celui qui nous offrait le service payé, nous changeons notre carte de fidélité qui ne correspondait pas à notre statut or, nous nous inscrivons aux bornes pour régulariser nos futures dépenses et nous faisons quelques connaissances dans les bars et restaurants. C’est déjà l’heure du théâtre lorsque nous sommes à jour avec les formalités à faire et à faire changer. Le soir, nous nous coucherons toujours après minuit car il fait jour et l’ambiance à bord est agréable, souvent musicale ou artistique.  

Samedi 8 juin nous arrivons à Flam vers 09h00 après voir longé le fjord Sognefjord, le plus long de la Norvège avec ses 204 kms et une profondeur moyenne de 1’308 mètres. A bord de notre bateau se côtoient 186 nationalités. Plusieurs excursions nous sont proposées mais nous faisons un choix individuel préparé déjà à la maison avant de partir. Nous avons choisi de prendre un ferry en direction de  la zone du patrimoine mondial entourant le Nærøyfjorden, un bras de 9 miles marins qui se sépare du Sognefjord et qui nous relie à Myrdal où passe le train Bergen/Oslo. Lors de cette navigation aller et retour, nous découvrons des paysage fantastiques, des cascades grandioses et nous profitons d’une météo clémente sans être très ensoleillée.

Cette balade est magnifique et c’est pour cette raison que nous l’avons faites en individuel. A notre retour nous avons encore le temps de faire une belle marche sur les collines avoisinantes d’où on jouit de points de vues extraordinaires.

Depuis Flam, on peut se balader en train qui traverse des paysages somptueux, on peut aussi se rendre au village d’Undredal dans la vallée de Stalheim, admirer des cascades étonnantes,  des grottes profondes et sculptées par les temps, voir prendre la route des neiges en direction de Aurland, puis Laerdal où le fleuve est appelé « La reine des rivière aux Saumons ».

Les pieds dans la neige, vous admirerez les paysage depuis une altitude de 1’309 mètres avant de revenir à votre point de départ par le plus long tunnel routier du monde. Depuis Flam, on peut aussi se rendre au point de vue de Stegastein et à la ferme d’Osterbo que nous avions découvert en 2010. C’est un endroit sauvage à souhait, traversé par des routes étroites et sinueuses,  avec des ponts et passerelles impressionnantes qui s’ouvrent sur des trésors dans une nature vierge faite de montagnes, cascades et lacs. C’est un endroit incontournable pour les amoureux de calme et de nature.

Nous retrouvons notre bateau vers 16h30 pour un départ annoncé à 19h00. Nous avons passé une journée magnifique partagée sur le ferry avec un couple de Delémont. A notre retour, une bonne bière est la bienvenue, comme la douche suivie d’un passage au théâtre pour suivre une comédie musicale.

Après le repas du soir que nous partagerons pendant toute la croisière avec deux couples sympathiques, celui de Delémont et un de la banlieue de Nyon. Nous terminerons notre soirée au soleil de minuit à boire un Chivas.

Dimanche 09 juin nous naviguons sur 132 miles nautiques en direction de Molde. Molde se trouve à l’extrémité du fjord Moldefjorden. C’est une capitale régionale qui a été détruite  deux fois soit en 1916 par le feu et pendant la dernière guerre mondiale en 1940 et reconstruite dans un style moderne respectant cependant le traditionnel. Le bâtiment principal est un hôtel en forme de voile appelé « Scandic Seilet », situé dans le centre ville surplombant le fjord. La ville date de 1207 où un monastère cistercien a été construit sur un promontoire stratégique. Toute cette région est connue pour sa richesse ornithologique.

La ville  que nous avons bien visité compte un superbe musée folklorique en plain-air que l’on peut atteindre par la promenade de Varden. Il propose un génial panorama sur la ville. Cette région cache de multiples fortifications militaires car elle a subi de terribles bombardements pendant la dernière guerre mondiale, les allemands s’intéressant aux minerais de fer extraits dans les mines suédoises et qui pouvait être transportés par trains et par bateaux depuis Molde, pour reconstruire leurs armements.

La croissance de cette ville n’a été réalité qu’au 18 et 19ème siècle et ceci grâce à l’implantation de l’industrie du textile et des vêtements. Aujourd’hui, le tourisme a pris de l’importance et son développement semble assuré. Molde profite d’un climat tempéré par les eaux du Gulf Stream de l’atlantique,  avec des étés relativement frais et des hivers doux et ceci sous l’influence des courants marins.

Nous quittons cette bourgade à 21 heures en direction de Trondheim, une petite escale de 79 miles marins.

Le 10 juin à 09h00 nous arrivons à Trondheim, en centre de communications stratégiques entre le Nord et le Sud du pays mais aussi avec la Suède. Un des plus vieux monastère bénédictin du pays a servi de prison puis de forteresse et ceci depuis l’an 1658. Cette ville a été fondée en 997 après JC. et elle propose plusieurs belles visites.

Comme d’habitude, nous les avons faites individuellement en commençant par la cathédrale Nidaros, un superbe édifice construit au 11ème siècle pour recueillir la dépouille du Roi de la Norvège Olaf. Non loin de cet édifice se trouve le musée  populaire de Sverresborg Trondelag qui abrite des maisons et édifices historiques. A pied nous nous rendons ensuite au point panoramique du Sverresli pour y admirer les environs. On peut aussi visiter cette ville avec le tramway historique qui a été construit en 1924 et qui fait en gros la traversée de la ville et ceci jusqu’au fortifications du 16ème siècle.

Cette bourgade a développé un gigantesque réseau de sentiers pédestres de quelques 200 kms. qui font découvrir des randonnées typiques offrants des paysages de rêves dans les campagnes et montagnes avoisinantes. Ces randonnées permettent de prendre un grand bol de cet air norvégien que l’on ne retrouve nul part ailleurs.

Dans les environs de la ville se trouve encore un musée spécialement dédié aux instruments de musique du monde entier mais nous n’avons pas eu le temps de le visiter car nous devons rejoindre notre bateau pour 18h30, le départ étant prévu à 19 heures.

De là, nous voguerons deux jours en direction de l’extrême Nord soit une étapes de 654 miles marins. Nous allons donc quitter le fjord pour aller à la rencontre de la mer du Nord ou nous verrons au loin des plateformes pétrolières.

Destination: HONNINGSVAG (Cap-Nord) notre étape la plus au Nord

Le 11 juin

Pendant cette journée en mer,  nous franchissons le « Cercle Polaire Arctique » où le soleil de midi est encore visible  pendant le solstice de décembre et le soleil de minuit encore visible pendant le solstice de juin. Dans cette région, les températures hivernales peuvent descendre jusqu’à -40° en raison de l’absence de lumière solaire.

Aujourd’hui c’est une journée de repos où sur le bateau on sent l’excitation monter à l’approche de cette étape mystique du CAP-NORD qui a longtemps été la limite du possible pour les navigateurs.

En fait si je me rappelle bien, c’est à cette hauteur (66°/34.8° de latitude Nord) que l’on avait vu un réel changement, en 2010, dans la végétation et les paysages du pays.  On entre dans ce que je peux appeler, sans exagérer, l’extrême car les cultures deviennent difficiles, le lichen remplace pas mal l’herbe et l’herbe reste chétive, comme la végétation alentours. C’est un peu comme le Nord de l’Alaska, au dessus de Fairbanks ou l’extrême Sud du Chili, à la limite des glaciers. Ici les panoramas sont exceptionnels, une toundra aride, quelques bouleaux des montagnes, des campagnes sauvages et immaculées, des paysages photogéniques et des couleurs changeantes.

Moi j’aime mais on se rend aussi compte des difficultés réelles pour les habitants de ces régions qui pendant certaines périodes peuvent être coupés du monde et de la réalité, même si les progrès technologiques ont amoindris certaines difficultés. 

C’est donc à présent que je vais écrire réellement ce que je pense aussi concernant les croisières mais pas seulement :

Je me réjouis que tout en chacun puisse voyager et découvrir car c’est s’enrichir mais aussi réfléchir sur ce que nous sommes. On vit dans un cocon, rien ne nous manque au quotidien,  mais on oublie facilement que dans certaines régions, même avec le confort moderne, on doit tout relativiser et pour le comprendre, en croisière comme en voyages extrêmes organisés, ont doit apprendre,  avant de partir, les différences qui font notre quotidien et celui de ces populations.

Qui le fait ?  Qui lit ces aventuriers du réel qui racontent presque l’irréel ?

Et bien sur les milliers de personnes que nous croisons sur notre bateau, peut-être bien que l’on peut les compter sur les doigts des deux mains, voire d’une et c’est dommage, moi je dis déplorable car voyager pour découvrir c’est aussi cela. Seulement, en croisière ou en confort artificiel de voyages organisés on ne le voit pas car notre confort nous suit minutes par minutes.

Je demande qu’une seule chose, essayer d’y penser et que cela vous fera peut-être réfléchir lors de votre retour car parler d’écologie, de changement climatique et de bla…bla… blo… c’est une chose et vivre ce que vivent les populations de ces régions extrêmes ou perdues, c’est aussi la réalité de toutes leurs vies.

On est pas obligé de le vivre comme nous l’avons fait de 2007 à 2011 mais pour moi, on devrait être obligé de le savoir car découvrir ces horizons, c’est aussi apprendre comment vivent les habitants indigènes.

Et bien,  dans la seule ville de ces extrêmes que nous visiterons demain, Honningsvag, en hiver, et encore en 2019, il peut arriver que tout vient à manquer, même la possibilité de se déplacer. La température peut descendre à -54°, le record local, la tempête peut sévir pendant 10 jours voir plus, la neige soufflée peut vous cloitrer dans votre demeure, l’électricité peut manquer, tout le confort habituel peut disparaitre y compris les liaisons satellites donc tout contact avec le monde moderne et ces gens le vivent sans se plaindre et en espérant pas tomber trop malade car pour une appendicite c’est possible mais pas pour plus.  Je parle d’Honningsvag, mais il y a des centaines d’Honningsvag de par le monde et même parfois avec encore moins, pensez y lorsqu’à votre retour lorsque vous tournerez un interrupteur et que la lumière viendra ou si vous devrez poser vos chaines à neige sans avoir de gants…

Merci

Je reprends ici mon récit et s’il vous a gêné, dites-vous que avez rêvé et oubliez le, je ne veux pas vous gâcher votre lecture

Le 11 juin (suite)

Super, il fait froid, il est déjà minuit et le soleil brille encore mais bizarrement il bruine un peu et je suis resté sur le pont seul enfin presque seul car il y a un employé qui est venu me demander si je voulais quelque-chose. Je lui ai répondu non, merci, je pense, j’apprécie, je suis super bien, puis je suis retourné vers Nono qui m’attendais pour aller boire un dernier digestif avant de nous coucher. La vie est tellement belle !

Le 12 juin

Nous nous levons assez vite car à 09h00 nous allons passer devant le Cap-Nord, plus au Nord que le nord du monument que le monde entier connait. Il y a 9 ans, on y avait vu des baleines depuis le sommet du Cap mais aujourd’hui elles ne sont pas là !

Une fois de plus, c’est génial !

Nous contournons pendant plus d’une heure le Cap-Nord, pour ceux qui ne le savent pas, c’est une île appondue au continent par un tunnel  routier sous marin long de 6,8 kilomètres et qui passe à -212 mètres sous la mer. En langage routier, c’est la E69 et nous arrivons dans cette ville de Honningsvag. Ici, le paysage est extraordinaire. Il y a 9 ans nous y sommes resté 3 nuits.

Notre bateau accoste dans ce port à 13h00. Il est tellement gros qu’il arrive juste de juste à se tourner prêt pour le départ grâce à ses gicleurs latéraux. Cette ville compte mois d’habitants (3’513) que nous sommes sur le bateau ! Je ne suis pas certain que se soit bien de connaitre cette région comme cela; qui se rend réellement compte où nous sommes ?

Nous repartirons le 12 juin à 02h00 donc il faut profiter un max de cette escale et je vous assure que nous sommes suivis comme des animaux en cage par bien des habitants car c’est la bousculade pour sortir du bateau. Là, les excursions organisées vont de 79,99 euros pour 1 heures 1/2, la seule à moins de 100 euros et à 209,99 euros pour 5 heures 30 et en car.

Nous nous avons décidé de retourner à notre auberge d’il y a 9 ans pour retrouver sa directrice et de redécouvrir cette ville sans pareille.

Que dire, c’est tellement prenant et beau au sens propre du mot que l’on cherche son vocabulaire pour le décrire. Ici, tout est simple mais dans un monde compliqué. C’est une ville en deux parties qui vivait de la pêche et qui depuis 15/20 ans s’offre aux touristes amateurs de nature, souvent en camping-cars. Aujourd’hui et depuis peu les monstres des mers se sont créés un passage dans ces terres hostiles mais ils ne font leurs apparitions que 50 à 60 jours par an et c’est un peu comme à Venise, on les tolère car ils permettent à cette ville de survivre mais on les crains car d’eux débarquent des bipédes aux mœurs bizarres, un peu des exraterrestres  et en tout les cas pas des explorateurs ou aventuriers comme on y était habitué par le passé.

Moi, de retour vers notre hôtelière, elle fut heureuse de nous revoir et pourtant cela faisait 9 ans. Elle a repris son livre des hôtes et un demi-centimètre plus en avant, elle a retrouvé mon passage. Spontanément elle me proposa l’hospitalité mais je lui expliquais que je venais d’arriver avec MSC et elle baissa la tête en me disant:

« Dommage, vous savez chez moi rien n’a changé et vous auriez été le bienvenu »

J’ai histoire de quelques minutes hésité d’aller chercher mes affaires dans ma cabine et d’y rester quelques jours mais je me suis pas accordé se droit ou se luxe et je suis reparti au village, à l’église,  mais lorsque le bateau passe, elle est fermée et je le comprends. J’aurais bien voulu y allumer un cierge, encore dommage. J’ai donc promené les basquets dans cette ville, grimpé sur deux collines voisines, je me suis assis dans l’herbette et cela m’a fait du bien.

Je vous le dis, confidentiellement, mais vous ne le répétez pas, dommage que ces paquebots viennent jusqu’ici ! Et pourquoi ? Pour pouvoir dire:

« Le Cap Nord, oui je connais » ?

A 02h00 du matin, je suis à nouveau sur le pont pour assister au départ. Il fait toujours ou encore jour et je regarde notre monstre des mers quitter le port. Les bateaux de pêcheurs, ballotés par notre passage  sont  minuscules et  même un pétrolier adossé à des citernes géantes semble bien petit. Deux remorqueurs nous accompagnent jusqu’à la haute mer et nous voilà parti sur le retour au Sud. Il est l’heure du dernier whisky et du dodo.

J’ai pas souvent eu ces sentiments!  Ici, au Nord de l’Alaska vers le détroit de Béring, dans la forêt Amazonienne, au glacier Périto-Moréno, juste en face, au Pôle-Sud, en Asie, peut-être encore à l’extrême Sud de l’île de Madagascar mais il y a bien des années et peut-être sur quelques petites îles de Polynésie où j’ai eu la peine de repartir.

Le 13 juin Nous naviguons donc de la mer de Norvège faisant partie de l’océan Atlantique pour rencontrer la mer de Barents également une partie de l’Atlantique. Le Cap se trouve sur une falaise de 307 mètres. C’est le capitaine Edward Bonaventure qui en 1553 a donné le nom de Cap-Nord alors qu’il était à la recherche d’un passage du Nord à l’Est.   Notre arrivée   à Tromso est prévue à 12h30. Tromso est une ville marchande depuis 1794 et c’est aujourd’hui le centre administratif du comté de Troms, une ville universitaire, la plus septentrionale au monde. Sa principale activité est la pêche car Tromso est pour ainsi dire la porte vers l’Arctique. Tromso est en fait une île mais elle a grandi et elle est reliée sur la terre ferme par un magnifique pont construit en voute pour laisser le passage aux plus gros navires. Touristiquement, Tromso est riche par son architecture, ses musées, son église et ses expositions de l’art Sami. Le musée austral dispose d’une machine à reproduire les aurores boréales, faible consolation pour beaucoup de visiteurs car contrairement à ce que beaucoup croient, elles ne se commandent pas sur un claquement de doigt et si mère nature se refuse à satisfaire votre exigence, ne vous en prenez pas à votre guide qui n’y peut rien.

La cathédrale de l’Arctique est étonnante. Construite en 1965, elle est unique et nous profitons de sa visite pour y écouter un concert sur orgue. 

La ville possède aussi un funiculaire mais malheureusement il est en révision lors de notre passage. Normalement il conduit les visiteurs sur le Mont-Storsteinen haut de 420 mètres qui offre un panorama spectaculaire sur la ville et les îles voisines.

La ville est très animée et elle est chargée d’histoire. Son atmosphère et son architecture mérite de s’y arrêter  et de flâner dans les ruelles du centre très touristiques mais aussi respectueuses du passé. Non loin on trouve un parc naturel tenu par Tove Sorensen et Tore Albrightsen qui possèdent plus de 300 chiens Husky élevés dans un environnement sauvage à couper le souffle. Le Mont Kvaloya, sur l’île de la Baleine, culmine à 1’000 mètres d’altitude. Toute cette région est entourée d’îles avec des pics plongeant dans la mer. Le plus grand port de pèche de la région se trouve sur l’île de Sommaroy et il abrite 300 habitants vivant de ce métier.  

En hiver, Tromso est connu pour le ski de randonnée mais il faut se faire accompagner par un guide local et la meilleure formule est de choisir un bâteau comme hôtel, ce qui vous permettra de passer d’une île à l’autre et de découvrir un peu plus les environs. Attention car on peut facilement se perdre et les nuits sont très froides.

A 21h00 déjà nous devons regagner le bateau pour prendre le large en direction d’Ålesund, 635 miles marins plus au Sud. Nous passerons la journée du 14 juin en mer et y arriverons le 15.

Le 14 juin, que dire de plus si ce n’est que nous profitons de cette belle journée sur le bateau. Le temps est superbe et je plonge  même dans la piscine chauffée à 26°. Dans cette région, le Capitaine doit être très prudent car la présence de glace doit toujours être surveillée et souvent des restes de banquises à la dérive ne sont détectées qu’avec le radar car juste immergée. C’est un peu la hantise des croisiéristes dans cette région et pour cette raison, la température de l’eau est relevée sans cesse car elle aide à prendre les bonnes mesures. J’apprends que sur le radar, la glace juste immergée apparait comme une brume jaune alors qu’à l’œil rien ne se voit.  

Pour le reste, le programme est bars, théâtre, bars, restaurants, bronzette, bars, shoping et terrasse et j’en passe…

Le 15 juin nous arrivons à Ålesund vers 10h00.

Ålesund est une superbe bourgade située sur les trois îles de Norvoya, Aspoya et Heissa. Norvoya est la plus grande et atteint l’altitude maximale de 150 mètres, Aspoya est la plus petite et la plus basse alors que Heissa est la plus haute. Les trois sont reliées par des ponts. Avant d’arriver, nous avons longé l’île de Godoya dominée par le Mont Storhornet haut de 497 mètres qui abrite le grand lac d’Ainesvatnet. Au temps des Vikings, l’île portait le non de « Île de Dieu ».

Ålesund fut fondée en l’an 1793 et elle est aussi actuellement un important port de la Norvège. En 1904, le centre ville fut dévasté par un terrible incendie. La ville fut magnifiquement reconstruite dans le style « Art nouveau » et a réussi à conserver son intégrité architecturale. Le fjord Hjorundfjord est long de 33 kilomètres et il est considéré comme un des plus beau du pays. Sa profondeur est de 440 mètres et il est entouré de chaque côté par de nombreux pics montagneux dont le plus haut culmine à 1’701 mètres.

Nous faisons à pied la grimpette du pic Sukkertopen « pain de sucre » partant de 0 mètre à 300 mètres pour jouir  d’un panorama sur la ville, sur le fjord Borgund et sur les alpes de Sunnmore, un spectacle à réellement couper le souffle au sens propre du mot.

A 3 kilomètres de la ville se trouve aussi le plus gros aquarium d’Europe, construit sur le littoral, dans un parc marin. Il reconstitue le fjord Stor ainsi que les nombreux îlots et récif qui émergent de l’océan. Il faut pas oublier de s’arrêter dans la section réservée aux mollusques, crustacés et animaux bizarres où les gardiens vous expliqueront et vous démontreront comment vit la faune marine locale.

J’allais oublier, la ville d’Ålesund propose aussi plusieurs trajets en ville et à l’extérieur pour des visites en petits-trains. Très ludiques, reposantes et avec guide acoustique en français aussi.

Nous rejoignons le bateau à l’heure limite soit 17h00 car la ville est très intéressante, agréable et accueillante.

Autant  dire que la journée se terminera comme toujours dans la bonne humeur et la convivialité avec nos amis de croisière. Comme demain est une nouvelle journée en mer, nous profitons de la soirée et même d’une partie de la nuit pour nous distraire.

Le 16 juin, nous nous préparons à passer une belle journée à encore une fois profiter de la piscine, des jacuzzis et des installations du bateau.

Notre trajet passe des îles Helgoland qui ont été utilisée par les troupes lors de la dernière guerre mondiale. Le 18 avril 1947, la Royal Navy y fit exploser 6’700 tonnes d’explosifs (Big Band ou Britisch Bang) créant la plus grande détonation non nucléaire de l’histoire. 

Nous naviguerons à 77 miles marins des côtes, plein Sud, en direction de Hambourg qui est la deuxième plus grande ville d’Allemagne après Berlin.

Le soir, nous devons boucler nos valises et les déposer pour minuit devant la porte de notre cabine. Elles seront prises en charge par le personnel et nous les retrouverons en Allemagne, après le contrôle douanier.

Nous devons également nous rendre au théâtre afin de recevoir les instructions sur notre débarquement qui est prévu dès 06h30 demain matin et régler aux bornes automatiques la facture de nos dépenses personnelles fautes de quoi nous ne serons pas autorisés à débarquer.

Nous profitons encore de notre dernière soirée sur le bateau et retrouvons notre cabine alors que minuit a déjà sonné.

Le 17 juin notre bateau accoste comme prévu dans le port de Hambourg vers 06h00.

Comme nous avons reçu l’autorisation de débarquer en dernier soit vers 11h30, nous vivons notre matinée normalement mais en rendant notre cabine vers 10h00 car les prochain croisiéristes arriveront dès 14h00.

Nous passerons donc notre matinée au buffet pour un petit déjeuner, puis au bar du solarium pour un dernier verre de champagne après quoi nous procédons au débarquement, aux contrôles de sécurité, au passage de la douane, à la récupération de nos bagages et au transfert à l’aéroport en bus après un rapide tour de ville. Nous arrivons à l’aéroport vers 14h00 et notre avion, un Airbus A319, vol EZS1458 décole comme prévu à16h10 pour arriver à Genève vers 18h00.

Je ne vous ai pas fait l’affront de vous décrire notre visite de Hambourg car vous la trouverez en détail dans notre livre « La Grande Aventure », dans la partie tour d’Europe de 2010.

De Genève, nous n’avons pas la possibilité de rentrer à la maison car le dernier bus de Sion part à 19h09 donc nous nous rendons à Gimel (train avec changement à Cornavin et bus postal) où j’ai déniché un hôtel-restaurant agréable pour y passer la nuit car à Genève, à cette date, même l’Ibis Budget se paie plus de 300.-fr. sans petit-déjeuner !  

Oui, j’aime préciser pour nos amis écologistes qui prônent les transports publics que dans nos campagnes et montagnes nous n’avons pas la chance de pouvoir nous passer de voiture,  nos transports publics se terminent déjà vers 19h00 alors qu’en ville c’est jusqu’à plus de minuit. Ils l’oublient lors de leurs théories de citoyens gâtés et ils oublient même que c’est aussi avec nos impôts, des ruraux comme ils nous appellent, qu’ils peuvent compter sur de bons transports publics dans les villes..

Nous passerons donc une nuit à Gimel et nous rentrerons demain en bus Postal, puis en train avec changement à Lausanne, puis en bus postal pour retrouver notre domicile.

Le 18 juin, nous quittons Gimel vers 09h00 et arrivons à Hérémence vers 13h00. Magnifique voyage que je viens de partager avec vous.

Merci de nous avoir accompagné.

Croisière en Norvège, Cap-Nord, 2019


CI-DESSOUS QUELQUES CONSEILS ET COMMENTAIRES POUR VOYAGEURS :

LES CROISIERES, POURQUOI  JE  DIS  OUI  MAIS    ou    OUI & NON !

Le fait que les croisières se démocratisent ne les rendent plus aussi prestigieuses voir inoubliables qu’il y a peu. Par contre oui, elles permettent d’avoir en peu de temps un aperçu d’une région qui pourrait faire l’objet d’un prochain voyage ou alors d’éliminer définitivement une destination de nos souhaits déjà déçus par une visite de 1 ou 2 jours.

Deux grandes compagnies se partagent, en Europe principalement, le marché des croisiéristes soit COSTA et MSC et honnêtement elles se tiennent au niveau qualité/prix. Certains préfèrent une, d’autres l’autre et c’est personnel mais à mon avis plus aucune des deux ne mérite 5 étoiles, certaines même plus les 4 étoiles.  Moi, personnellement j’ai connu un gros déboire avec Costa et depuis je l’évite uniquement à cause « de la  non écoute de cette société » mais en fait cette compagnie avait sous-traité le Costa Victoria, (ancien bateau)  à un groupe Chinois, en Asie, et elle complétait le remplissage depuis l’Europe. Cette croisière a été une catastrophe à tout point de vue, propreté des cabines, services, douche hors service 5 jours, tout le porc supprimé aux 3 repas car des VIP musulmans  montés en cours de route ont exigé de bannir le porc des buffets et du bateau et j’en passe au niveau organisationnel. Certes les escales étaient intéressantes mais sur le bateau, la cata. Nous étions une trentaine  de francophones et tous ont été choqués. Les français ont obtenu réparations financières mais les Suisses rien, aucun mea-culpa de la compagnie, aucune réponse sérieuse à nos doléances, rien. Depuis je ne voyage plus avec Costa par principe. Déjà à l’embarquement à Shangaï, c’est la police chinoise qui avait mis fin à une mutinerie des clients sortant qui refusaient de quitter le bateaux suite à leurs déboires de croisière alors que nous, nous attendions depuis des heures, par centaines,  dans une halle non climatisée, avec uniquement deux sanitaires et sans le moindre rafraichissement  et la moindre information de Costa. Je sais que notre aventure était exceptionnelle car gérée par les Chinois mais réservée sous la référence Costa qui nous avait jusqu’alors donné satisfaction !  

Depuis Costa a rapatrié le bateau, il a été entretenu et il vogue à nouveau à satisfaction. Cependant lorsque l’on vend une croisière en Europe sous le non de Costa, on assume surtout sur une croisière très chère, dans une cabine avec balcon. J’avais fait d’autres croisières avec cette compagnie qui avaient été parfaites mais je pars du principe que si erreurs il y a, on assume.

Attention il existe d’autres sociétés, parfois des petites que l’on retrouve sur les fleuves ou en charter et j’en ai fait aux Galapagos, en Turquie, sur le Rhin, sur le Nil et en Asie et jamais je n’ai été déçus. Il y a aussi des compagnies Américaines qui sont de très bonnes qualités et qui conservent la réputation des croisières de luxe pour à peine 10% plus cher et un service parfait. Donc il n’y a pas que les grosses sociétés qui offre du confort. La dernière que j’ai fais sur le Rhin méritait largement ses 5 étoiles.

POLLUTION

C’est un secret de polichinelle que de cacher que les géants des mers polluent et ceci malgré les sensibilisations écologiques actuelles.  Ils fonctionnent pour la grande majorité aux résidus pétroliers lourds, plombés et soufrés. Cependant Costa vient de mette à l’eau un nouveau monstre des mers qui lui fonctionne au gaz, 15 à 20 fois moins polluant donc Costa amorce une amélioration alors que MSC vient de mettre à l’eau en 2017, 2018 et 2019 trois monstres des mers et océans construits en France, pays moralisateur et porteur de la COP 21,  qui fonctionnent toujours aux bruts lourds.

Petite, très petite amélioration, ils sont équipés d’un 2ème petit réservoir avec du fioul plus léger mais ils ne sont utilisés  que lors des escales dans les ports où des villes ont émis des restrictions comme Marseille ou Venise,  mais sitôt dans les eaux  internationales, ils naviguent avec le lourd de lourd hyper polluant. C’est une honte car ils voguent encore aujourd’hui, même les nouveaux,  comme dans les année 1970 alors que l’on interdit,  à certaines périodes,  dans le trafic automobile,  des véhicules automobiles de 8 ou 10 ans. En fait, les responsables sont les autorités et pas les croisiéristes puisqu’aucune directive sérieuse les contraignent à se rendre moins polluants. Pour terminer le chapitre pollutions, je ne me permettrais jamais de critiquer un client qui voyage car le client achète un produit qui normalement répond à des exigences minimales avant tout respectueuses de l’environnement,  comme je ne critique pas trop les croisiéristes car ils se conforment aux exigences légales et évidement, si les Lois ne l’exigent pas, ils ne le font pas. Par contre j’en veux aux politiques qui ferment les yeux sur le plus gros problème de pollution mondial, le scandale intolérable, le brulage de résidus pétroliers  très toxiques et polluants, soufrés et plombés un maximum, pour alimenter les navires de croisières et de transports qui sillonnent nos mers et océans.

Si on compare avec le trafic aérien, c’est malhonnête car un Boeing 747 des années 80 consommait plus de  deux fois plus qu’un Airbus 350, donc les fabricants de 2019 ont suivi l’évolution aussi bien avec les installations au sol, le bruit qu’avec la consommation. Il faut le dire car nos écologistes de noms mais pas de faits condamnent le trafic aérien mais pas trafic  maritime ! Hypocrisie pure ! C’est un scandale  énorme, probablement de corruption en plus haut lieu,  qui fait que ces Lois ne respectent rien des mesures de la COP 21 et suivantes, les règles écologiques que l’on impose à tous les citoyens depuis des décennies, exemple^, les pots catalytiques obligatoires sur tout les véhicules.

Comment le pays porteur de la COP 21 peut-il tolérer qu’en 2017, 2018, 2019 des monstres des mers sortent des chantiers du Nord de la France avec ce mode de combustion alors qu’en Chine, on fabrique des navires au gaz beaucoup pour ne pas dire énormément plus propre ? C’est inconcevable et c’est également se foutre des simples citoyens.

Imaginez qu’à Marseille en juillet 2019,  et ailleurs, on interdit aux simples citoyens d’utiliser sa voiture de plus de 8/10 ans, munie d’un catalyseur pour se rendre à son travail et que des navires restent des journées entières dans le port à polluer avec les résidus pétroliers précités ? Le problème est politique et rien d’autre ! C’est uniquement un problème d’argent car la compagnie COSTA vient de mettre à l’eau un fleuron qui lui pollue tellement moins iniquement car il fonctionne au gaz. C’est donc possible et les croisières Costa ne sont pas plus couteuses que celles des concurrents.

PRIX DES CROISIERES

Alors là, il faut reconnaitre que la concurrence a fait baisser les prix de base mais attention car les services ne sont plus les mêmes et pour mettre votre croisière à niveau, il faut payer des options. De plus,  les prix ainsi que des forfaits et les services ont augmenté très, très sérieusement en 2019. Le prix minimum pour une bière on ne peut plus simple est 6,50 Euros chez MSC et pour une bonne bière de marque, minimum 7 à 9 euros et jusqu’à 10,50 euros ! Si vous prenez un forfait simple, vous aurez droit qu’à un vin de table italien médiocre  et si je dis médiocre, c’est médiocre et toutes les boissons à moins de 6 euros soit rien ou presque rien. Même les simples glaces, une boule,  qui faisaient partie du forfait sont devenues payantes. Sur toutes les consommations et services, vous payez une taxe de service de 15% (boissons, achats, glaces, repas extras, etc.) mais la compagnie vous facture tous les jours en plus  une taxe de service supplémentaire de 10 Euros par personne sauf pour la clientèle d’autres pays que la Suisse comme par exemple la France et l’Allemagne. Vous payez donc 15% à l’achat des prestations plus 10 euros par jour et par personne plus encore un service pour le personnel de cabine et des repas aux restaurants laissée à votre appréciation. Si vous voyagez en cabine intérieure, ces taxes peuvent presque doubler le prix de votre croisière et il faut le savoir. L’obligation de 10 Euros  par personne et par jour est nouvelle dès avril 2019, avant elle était facultative ?Même la fidélisation de la clientèle est de plus en plus écartée. Avant on avait quelques petits avantages de fidélité comme un  plateau de fruits en cabine, le frigo ouvert pour y poser une bouteille d’eau, une ou deux photos, accès pour 1 ou 2 fois au SPA mais lors de ma dernière croisière nous n’avons rien eu, rien et à l’avant dernière  sur une croisière de 28 jours, rien si je ne m’étais pas énergiquement manifesté et pourtant je suis un client « Or » donc très fidèle ! Les repas aussi ont baissé de qualité et la soirée du capitaine n’apporte plus le verre de mousseux, l’omelette norvégienne voir un menu plus fin. Terminé juste un défilé du personnel ?A présent il est vrai que le prix de départ pour une cabine intérieure ou avec hublot a baissé mais pas les bonnes cabines avec balcon ou suite.

Attention aux excursions.

En principe on voyage à deux, 3 ou 4 par cabine et alors le prix des excursions va doubler voir tripler le prix de votre croisière. Moi, il est très rare que je m’inscrive pour des excursions car à partir de deux, vous voyagez en individuel avec les transports locaux et vous faites les mêmes découvertes car les sites touristiques sont très souvent desservis. Si vous aimez être pris en charge, prenez un taxi et vous faites des visites personnalisées pour beaucoup moins d’argent qu’avec le croisiériste. Si vous prenez un taxi, sortez du terminal car dedans, vous payerez aussi cher car le taxi paye une taxe pour venir au bateau.  Si vous pouvez vous retrouver à 4 pour un taxi, vous économisez des fortunes et vous vous arrêtez comme vous le voulez aux endroits qui vous plaisent.

N’oubliez pas que les taxis se marchandent sans problème dans 80% des cas. Certaines excursions au Cap Nord sont facturée c/ MSC  jusqu’à 205,99 Euros par personne pour 2 heures 30 minutes.

Eh oui et moi je l’ai fait pour le 1/3 du prix à 2 personnes ? Un simple tour de ville de 2 heures à Molde/Norvège coûte 55,99 Euros soit 111,98 pour deux et vous le faites en petit train pour 24 euros et un peu de marche. Il faut le savoir et c’est dans le monde entier comme cela ! Je ne dis pas que les croisières sont médiocres mais elles ne sont plus ce qu’elles étaient il y a encore quelques années alors que  les croisières fluviales restent de grandes qualités,  elles. Quant aux coûts, faites le calcul après votre retour et vous verrez que sans privations elles ont en fait augmenté. 

POURQUOI UNE CROISIERE

Simplement que sur un bateau de croisière, une fois parti, vous découvrez un florilège de paysages, de pays, de cultures qui vous permet de rêver. Vous voyager dans un bon confort avec presque toujours du personnel très dévoué et formaté pour faire plaisir. Vous bénéficier du confort d’une ville avec théâtre, cinéma, Casino, des dizaines de bars, tout pour votre santé, piscines, solariums, restaurants, coiffeur, soins corporels et massages et j’en passe. Petit hic c/ MSC, il y a très peu de personnel francophone. Choisissez plutôt un voyagiste qui accompagne ses groupes car il nous est arrivée sur la croisière inaugurale du SEASIDE de Trieste à Miami, 26 jours,  de ne retrouver qu’une personne parlant français (je dis bien parler et pas baraguiner) alors que le bateau transportait plus de 5000 croisiéristes. C’est pénible lorsque l’on a besoin d’un service personnalisé. Chez Costa, j’ai toujours trouvé du personnel francophone, sauf en Chine.

Oui moi je recommande de faire des croisières mais je conseille déjà d’étudier les itinéraires, de regarder sur la toile les lieux d’accostage et de savoir où on arrive et de chercher ce qui nous intéresse. De bien choisir sa cabine et de prévoir son voyage comme on le fait lors des vacances ordinaires.

Bien évidemment on peut voyager bronzette ou repos complet, c’est un choix mais pour bronzer ou pour dormir à quoi bon faire 8 ou 10 milles kilomètres ? Enfin c’est selon et j’espère que cet écrit vous aidera à faire une belle croisière. A bientôt, on se retrouvera pour un tout autre voyage  dans quelques semaines mais en Inde, au Rajasthan.  

A bientôt

 

 

 

 

 

 

 

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Départ pour La Macédoine et l’Albanie (mai 2019)

Nous voilà parti pour deux nouvelles découvertes, la Macédoine-du-Nord et l’Albanie, par la route, avec un acheminement sur Skopje et un retour de Tirana en Avion.

De suite je vous dis, nous avons été emballés par ce voyage. Certes la Macédoine-du-Nord est déjà ouverte au tourisme depuis quelques années mais l’Albanie est encore une destination confidentielle.

Ces deux pays ont su nous surprendre à plus d’un titre avec des accueils chaleureux, une sécurité égale à chez nous, des bonnes routes et des hôtels confortables, une cuisine superbe, des paysage magnifiques et une histoire que l’on découvre dans les visites des sites archéologiques et dans les musées.

MACEDOINE-DU-NORD

Notre itinéraire commence en Macédoine-du-Nord à l’aéroport de Matka à quelques 30 kilomètres de Skopje, puis Stobi, Bitola, Ohrid où nous passons la frontière en direction de l’Albanie, puis Bérat, Gjirokastra, Butrint à la frontière Grecque puis Apollonia, Kruja pour terminer à Tirana.

Précisons de suite qu’il faut oublier les livres d’école où on nous disait que cette région était dangereuse car depuis 2008 ces pays se sont progressivement ouverts, depuis 2014 ils se proposent au tourisme et depuis, les infrastructures tant routières que touristiques, les aménagement des sites antiques comme des musées répondent aux critères de chez nous.

Ajoutons encore que ces deux pays ne connaissent heureusement pas encore le tourisme de masse mais ceci ne saurait durer encore longtemps tant ils offrent aux voyageurs. Je reviendrais plus tard sur la cuisine car là encore c’est une riche découverte et si vous souhaitez vous y rendre, faites plaisirs à ceux qui vous recevront en dégustant leurs cuisines traditionnelles car elles le méritent vraiment. C’est un régal entre la cuisine grecque, turque et occidentale et c’est génial. S’il vous plait ne vous faites pas servir des hamburgers, des steaks frites salade voir encore une choucroute car alors restez chez-vous.

Nous arrivons donc dans un aéroport modeste mais moderne et nous prenons de suite la route de Skopje, une ville nouvelle puisqu’elle avait été détruite à 80% par un tremblement de terre du 26 juillet 1963 qui a atteint 6.9 sur l’échelle de Richter.

En préambule, je précise que je vous laisse le choix de fixer vos étapes selon le temps à votre disposition mais pour être honnête, il vous faudra au minimum 10 jours mais 14 jours serait l’idéal.

Skopje

Est la capitale de la Macédoine-du-Nord et elle compte plus de 500’000 habitants soit le 1/3 de la population du pays. Elle a connu les époques romaine, byzantine et ottomane. Elle est surtout connue pour son pont de pierre du XVème siècle, pour son Bazar ottoman et pour sa forteresse qui surplombe la ville. Les musées, le mémorial de mère Theresa qui y est née font aussi partie de nos visites. Cette ville mérite bien un arrêt de 2 jours et on peut la parcourir à pied.

Dès la sortie de la ville, nous traversons des paysages superbes qui nous mènent dans les montagnes du Gorski Kotar et où se trouve le canyon Matka, une merveille de la nature avec de nombreux lacs turquoise. Sur un lac artificiel qui recouvre une partie d’un canyon, nous prenons un bateau qui nous conduit dans des gorges à couper le souffle. Nous y visitons la très célèbre grotte stalactite de Vrelo, une des plus grande d’Europe et la plus profonde du monde explorée à plus de 500 mètres de profondeur sans y avoir encore atteint le fond.

Stobi

Stobi est un site antique le plus significatif d’Europe avec 1600 m2 de mosaïques exposées. Il est situé sur la rive gauche de l’Erigon. Stobi occupait une importante position de contrôle sur l’axe stratégique reliant la mer Egée au bassin du Danube. Sa position stratégique explique le développement rapide de la ville. En l’année 518 après JC, elle connu un important tremblement de terre ce qui explique, compte tenu du temps qui passe, que le site ait souffert et se trouve relativement en ruine.

Bitola

La ville de Bitola cache le site archéologique d’Heraclea. Bitola est une ville de 80’000 habitants ce qui en fait la 3ème ville du pays. Elle compte une université et vit de ses industries et de ces commerces. Elle possède un héritage architectural de son époque Ottomane. Heraclea a été fondée au 4ème siècle avant JC et elle se trouve à quelques 4 kilomètres de Bitola. Elle a été envahie par les romains au 2ème siècle avant JC. On y trouve un magnifique portique, des thermes et un théâtre relativement bien restaurés. Le site a été par deux fois dévasté soit en 472 par les Ostrogots et en 479 par les Visigoths après quoi il a été occupé par les Slaves dès le 6ème siècle.

Ohrid

Ohrid est une superbe ville partagée par une rivière du même nom et sa partie ancienne offre encore de belles ruelles bordées par des constructions anciennes souvent magnifiquement restaurées. C’est aussi une station balnéaire située sur les rives du lac d’Ohrid. On peut y visiter des églises médiévales, des monastères et d’anciens édifices.

Au sommet de sa colline, se trouve la forteresse de Samuel, vieille de plusieurs siècles. La colline de Plaosnik cache la cathédrale Sainte-Sophie et des fouilles archéologiques du monastère Saint-Pantéleimon avec ses mosaïques. Le théâtre d’Ohrid accueillait les gladiateurs romains et actuellement on y organise des concerts estivaux.

Le vaste parc national de Galicica se situe au sud d’Ohrid. Toute cette région est protégée par l’UNESCO.

Lorsque nous quittons Ohrid en direction du monastère Saint Naum, nous arrivons à la frontière entre la Macédoine-du-Nord et l’Albanie. C’est une frontière bien contrôlée qui qui vit encore avec ces anciennes méthodes où seulement quelques euros rendent les tractations plus rapide. La frontière se situe en montagne.

Toute la région que nous avons traversé, en dehors des villes, est très agricole et diversifiée. Les paysages sont parfois montagneux avec des plaines qui conduisent à de nouvelles montagnes. Les routes sont bonnes et les cols culminent à 1’400 mètres alors que les montagnes dépassent les 2’740 mètres. On trouve de petits villages mais sans des infrastructures touristiques et beaucoup de fermes foraines.

ALBANIE

Nous venons de traverser la frontière mais rien ne nous l’indique car les paysages restent les mêmes. La prochaine ville où nous allons nous arrêter est Berat, chef-lieu du district et de la préfecture du même nom.

Berat

Berat, ville Albanaise est forte de 62’000 habitants. Elle est connue sous le nom de « La ville aux mille fenêtres ». C’est également la plus vieille ville d’Albanie qui existe depuis le 6ème siècle avant JC. Sa forteresse a été construite par les tribus Dasaretes d’Illyrie. La ville de Berat est inscrite sur la liste du patrimoine de l’UNESCO depuis 2008.

Comme dans beaucoup de bourgades, les fortifications dominent la ville. Cette ville est divisée en 3 parties, la ville moderne en plaine et la vieille ville divisée en 2 parties accrochées aux flans de deux collines entres lesquelles coule une rivière. De la citadelle, on domine des anciens quartiers de maisons blanche aux mille fenêtres, toutes recouvertes de tuiles rousse. Une vue comparable à celle d’un drone s’offre à nos yeux éblouis. Les plus anciennes maisons remontent au 16ème siècle, l’âge d’or de Berat qui se prolongea jusqu’au 18ème siècle.

la citadelle médiévale est cachée derrière de puissantes murailles extraordinairement conservées. Elle se compose d’un bel ensemble de maisons restaurées encore habitées et d’une douzaine d’églises byzantines en briques. La plus belle, l’église, Sainte-Marie, abrite le musée Onufri et dans le quartier ottoman, on peut admirer la mosquée du Sultan Xhamia e Mbretti bâtie au 15ème siècle ainsi que le musée ethnographique. Le magnifique quartier Gorica est centré par l’église Saint-Spiridon et ses petites ruelles appellent à la promenade.

On ne peut pas se rendre en Albanie sans visiter cette ville, faute de quoi on passe à coté d’une merveille.

Gjirokastra

Aussi classée par l’UNESCO, la vieille ville de Gjirokastra s’ancre entre les montagnes. Située à 142 kilomètre de Tirana, elle compte 27’000 habitants. On y trouve un bel ensemble de maisons fortifiées qui longent les ruelles en pentes parfois en escaliers, souvent pavées ou en terre. Les tours fortifiées sont du 17 et 18ème siècle. Une partie de cette ville est en restauration et bientôt elle sera un haut lieu touristique un peu défigurée par la transformation des maisons en boutiques où on y trouve de l’artisanat local magnifique mais qui déjà fait place à des bibelots de même provenance que les tours de Pise d’Italie ou les tours Eiffel de Paris; dommage !

La citadelle date du 11ème siècle et elle fut édifiée jusqu’au 13ème siècle. Elle est magnifiquement restaurée et abrite un génial musée sur les armes. Un autre musée ethnographique, très intéressant, occupe la maison natale de l’ancien dictateur Enver Hoxha.

Précisons encore que cette ville a traversé les siècles occupée par les Romains, les Grecs, les Byzantins et les Ottomans. Quelles richesses, génial elle est encore !

Pojani & Appollonia

D’Illyrie , ancienne cité grecque située sur les rives de la Vjosa, vous serez comblés. Proche du village de Pojani, on peut y admirer le plus grand parc archéologique du pays d’Odéon, un théatre antique et une bibliothèque où l’empereur Octave Auguste étudia. Ville Grecque puis Romaine, elle fut un centre de commerce florissant où le grand Jules César lui accorda le statut de ville libre. On y trouve aussi un petit musée gratuit.

Plus loin toujours en Illyrie, le site d’Apollonia a été restauré et l’est encore avec la collaboration de la France et ceci dès 1916 à 1918, puis par Léon Rey de 1924 à 1938. Actuellement la France poursuit encore ses recherches car seul 10% du site a été exploré. Cette ville fortifiée a pris vie en l’an 588 avant JC. par les Grecs car, précisons si cela est nécessaire, que la Grèce se trouve à quelques kilomètres seulement. Apollonia vient bien évidement du non d’Apollon. En dessous de cette ville se trouvait le port romain qui fait face à la ville de Corfou, bien visible à l’œil nu.

Depuis 2012, on peut admirer, dans le monastère, un magnifique musée avec les découvertes faites lors de fouilles.

Le déclin de cette cité est à mettre au compte du terrible tremblement de terre du 3ème siècle qui détourna la rivière Vjossa et anéanti une grande partie de la cité.

Dans cette vaste zone d’Illyrie, nous ne visitons pas toutes les anciennes cités en ruines souvent encore peu explorées.

Kruja

Kruja est une ville historique située au sommet d’une colline où on peut visiter le musée du héros national Skanderbeg ainsi qu’un vieux bazar fort intéressant où on trouve beaucoup de vrai artisanat local.

Le château de Kruja est un haut lieu du tourisme car il se situe à proximité de Tirana (30 kilomètres). L’endroit est magnifique, le château restauré et il est souvent proposé pour 50 euros de Tirana aux touristes qui se contentent de visiter la capitale de l’Albanie. Oui il est beau, oui il faut le visiter mais dire qu’il représente l’histoire du pays est présomptueux. Cependant il faut savoir qu’il fut la première capitale de l’état Albanais en 1190. Il est extrêmement bien protégé par sa situation mais en 1478 il tomba aux mains des Ottomans.

Précisons si nécessaire que ce lieu est devenu un lieu très touristique et très plébiscité par sa proximité de Tirana et attention en visitant ses ruelles car les souvenirs et les antiquités qu’il propose n’ont que peu avoir avec la vie passée. Par contre oui, à l’image de St. Paul-de-Vence en France, de Stein am Rhein en Suisse, il sait se vendre et une balade entre ses vieilles maisons restaurées peut faire croire à l’antique et au véridique. C’est aussi un tourisme qui plaît.

Tirana

Tirana, capitale de l’Albanie a été fondée en 1614. Elle s’est vraiment développée qu’au 18ème siècle et compte aujourd’hui avec sa proche banlieue quelques 1 million d’habitants. Dans sa partie ancienne, on peut dire qu’elle conserve cette triste architecture de la période soviétique mais progressivement elle s’adapte à la modernité et sa banlieue se confond avec celles de nos pays plus à l’Ouest. Dans les années 2000, son maire, Edi Rama a fait repeindre les façades grises en couleurs ce qui donne à cette ville une apparence éclatante sur une architecture monotone. Vert, violet, jaune, bleue voir rose, c’est devenu courant pour recouvrir les vieilles maisons traditionnelles à 4 ou 5 étages. Etranges mais pas déplaisant !

Aujourd’hui le centre ville correspond à la modernité européenne, les rues sont animées et son ambiance est dynamique. En quelques mots cette ville est devenue agréable et intéressante à visiter, avec un centre ville dédié aux piétons, même la grande place centrale Skanderbert, où trôle la statue équestre du héros national, est bannie de la circulation et offre un lieu de détente piétonne privilégiée. On peut dire que la majorité des lieux intéressants et culturels se trouve dans la partie piétonne.

Je ne vais pas m’étendre sur les détails de vos visites car il existe des guides touristiques qui le font mieux que moi et vous trouverez tout aux offices du tourisme local et sur la toile, mais oui, cette ville est très intéressante tant pour s’y balader à pied que pour ses expositions, musées, galeries. Elle est riche et une visite de deux jours est un minimum mais 4 ou 5 jours seraient parfait.

Lorsque l’on visite Tirana, il faut se rappeler que sa réelle sortie du bloc communiste date des années 1990/2000 et ce n’est que depuis les années 2010/2014 qu’elle s’ouvre réellement sur l’extérieur et sur un tourisme naissant. Son principal problème actuel et la pollution atmosphérique lié à la circulation automobile et aux chauffage des habitations souvent encore au charbon.

Il faut aussi faire table rase des préjugés sécuritaire qui faisait il y a encore peu de ce pays et par conséquent de cette capitale un pays dangereux pour ne pas dire très dangereux. Le gouvernement en place a mis de l’ordre, la police est présente et j’affirme que je me suis senti plus en sécurité à Tirana et en Albanie en général qu’à Paris, Nice ou Marseille et c’est une certitude. Certes la corruption existe encore mais peu à peu elle disparait car c’est une volonté politique réelle de lutter contre. En fait, en prenant en compte les règles élémentaires de sécurité nécessaires comme dans tous les pays, on peut se promener même la nuit dans les villes albanaises ce qui n’est plus le cas dans beaucoup de villes française et je parle en connaissance de cause.

Derniers conseils avant mes remarques habituelles, si vous aimez un tourisme intelligent, hors des grands circuits habituels, ne tardez pas trop car la Macédoine-du Nord comme l’Albanie explosent touristiquement et je suis persuadé que bientôt le naturel que l’on croise encore aura disparu pour faire place au tourisme de masse.

Bonne vacances et merci de votre confiance.

Conseils utiles

Y aller: Pour se rendre dans ces deux pays, l’avion est l’idéal mais il est difficile de donner des conseils car les offres sont en train d’exploser et à ma connaissance même Easy-Jet y a ouvert plusieurs désertes depuis l’Europe centrale. En voiture, c’est long, il faut prévoir 2 à 3 jours de route si on ne veut pas rendre votre voyage pénible et attention sur les routes.

Depuis avril 2019, La Macédoine s’appelle La Macédoine-du-Nord. Sur pression de l’EU elle a été contrainte de laisser son nom à la partie Grecque qui s’appelle la Macédoine car c’était une condition à sa demande gouvernementale d’adhésion à la grande EU, demande qui n’est pas du tout partagée par le peuple, il faut avoir l’honnêteté de le dire.

Monnaies: L ‘unité monétaire de la Macédoine du Nord est le « Denar macédonien » et l’unité monétaire de l’Albanie est le « Lek ou Leke » au pluriel. Dans les deux pays l’Euro est accepté sans problème et le change, même dans les commerces, est honnête. Difficile de changer sa monnaie dans nos banques avant le départ, sauf pour des grosses sommes au dessus de 300 Euros mais on change facilement dans ces pays dans les villes et dans les hôtels. Eviter les aéroports qui font un change mauvais pour ne pas dire très mauvais. Seul les super-marchés refusent les Euros mais acceptent vos cartes de crédit qui sont devenues courantes et bien acceptées (sauf dans les campagnes).

Les Prix: Dans les petites villes, dans les villages et dans les campagnes une bière de 4 dl. coûte entre 0,80 Euro et 1,5 Euros. Un repas 3 plats entre 7 et 11 Euros, un verre de 1,8 dl de vin, environ 1 Euro et du bon vin local, surtout le rouge qui est même parfois très, très bon.

L’alcool fort Raki (40°) est un bon digestif (comparable à la grappa) et pas comparable au Raki turque qui s’apparente au pastis. Un Raki coûte entre 0,50 Euro et 2 Euro suivant la région. A déguster car c’est très local et les habitants le distillent eux. C’est les moins chers et les meilleurs.

Dans les hôtels 4 ou 5 étoiles et dans les sites touristiques, les prix sont 2 à 3 fois plus chers.

En Macédoine 1 litre de benzine 95 coûte environ 1 Euro mais en Albanie elle est aussi chère qu’en France, voir un peu plus.

Les hôtels locaux qui sont très bons dès 3 étoiles, une chambre pour deux avec petit-déjeuner vous coutera entre 35 et 60 Euros sauf à Tirana ou il faut compter entre 60 et 100 Euros.

En règle générale les prix sont doux car il faut savoir que le SMIG dans ces deux pays se situe à quelques 260 Euros et les salaires moyens à 350/450 Euros.

Courant électrique: Pour les prises simples genre chargeur de portable, pas de problème, pour les prises avec mise-à-la-terre, il faut un adaptateur.

Wifi: Rapide et efficace, disponible dans tous les hôtels, beaucoup de restaurants, et même public dans les grandes villes. Couverture parfaite même dans les montagnes et débits rapides, Téléchargement 30/40Mbps – Upload 15-25Mbps. Attention de faire une extension de votre roaming téléphonique qui peut vous faire des surprises car ces pays ne sont pas de l’EU.

Achats: Dans les villes on trouve des supermarchés et dans les villages des magasins à prix doux. Attention avec les antiquités car souvent c’est des copies. Sur les abords des temples vous trouverez de l’artisanat local que confectionnent les ainées (nappes, crochets, tricots, bricolages) et ceci est du typique. On trouve aussi des objets en osier. On peut marchander mais pas comme au Maghreb car alors vous vexez et couper les ponts.

Saisons

N’oublions pas que ces pays sont montagneux donc les périodes idéales pour les parcourir en automobiles commencent en avril et se terminent en novembre. Si c’est à Tirana, on peut si rendre toute l’année.

Transports publics

En Mécédoine-du-Nord on peut voyager en train ou en bus pour des prix doux. En Albanie, il y a les bus mais pas de train. Dans les deux pays on peut louer des véhicules et même avec le passage de la frontière mais avec un supplément.

Bon voyage et n’oubliez pas mes deux livres.

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Avec DJVoyages, préparez vous prochain voyages longues durées (de plus de 3 mois)

Dès début juin 2019, suivez nous en photos sur notre Facebook, notre nouveau voyage en direction du Cap Nord mais cette fois par la mer.

Bisous.

Publié dans Connunications, DJVOYAGES (une aide gratuite à l'organisation des voyages), informations, Voyages & Aventures | Commentaires fermés sur Départ pour La Macédoine et l’Albanie (mai 2019)

GRECE, TERRE-SAINTE, OCEAN INDIEN ET SES ÎLES, AFRIQUE DU SUD, EMIRATS ARABES UNIS

Oui on sait, il pollue comme tous les autres et on en est conscients.

Ce n’est pas à nous qu’il faut le dire, c’est à ceux qui nous gouvernent.

Avec ou sans nous, c’est pareil.

JOURNAL MSC ORIENT ET OCEAN INDIEN (octobre et novembre 2018)

Ceci est un journal écrit sans correcteur, au jour le jour. Il peut donc contenir des fautes d’orthographe et les lecteurs qui y sont allergiques doivent s’y abstenir.

Il contient des informations de notre vécu et peut choquer car rien n’est parfait dans notre monde, pas plus moi que vous. Les personnes susceptibles ou qui n’acceptent pas les remarques personnelles sont invitées à renoncer à me lire.

Pour tout ceux qui veulent vivre notre aventure avec nos sensibilités, c’est une joie de partager notre chance de pouvoir voyager en bonne santé. Bonnes lectures.

Croisière MSC au Moyen-Orient et dans l’Océan Indien, 2018

Nous partons à bord de notre hôtel flottant MSC Musica en octobre 2018, pour une croisière appelée « L’Orient et l’océan Indien ».

Notre acheminement en car se fait de Martigny à Venise organisé par Net-Tours, normalement avec l’entreprise Domo mais en fait le cariste a sous-traité à une autre entreprise « International express » et notre déplacement se fait dans des conditions qui sont loin de l’excellence. Le car annoncé à 03h00 arrive à 03h40 et les 2 chauffeurs font une pause de 30 minutes avant même le début de notre voyage. A quoi bon nous convoquer pour 03h00 avec la mention d’être ponctuel ?

Ce car aurait été acceptable pour un petit trajet de cent kilomètres mais pas pour un acheminement longue distance ? Nous avons respecté la demande d’être ponctuel et prêt à partir à 03h00 et nous partons en fait avec 1heure 30minutes de retard, à des heures où la seule alternative est la rue.

Le car est peu confortable avec aucune possibilité d’acheter une consommation et les deux chauffeurs n’ont pas la moindre connaissance de la langue française. C’est la première fois que nous faisons le trajet dans ces conditions de loin pas idéales. Nous le regrettons d’autant plus qu’au court de notre croisière, l’entreprise l’Oiseau-Bleu, qui travaille avec les cars MSC a fait le même déplacement aux mêmes heures de Granges VS avec un groupe « Gazette » qui fait la même croisière et ce bon car MSC n’est qu’à moitié plein ?

Nous, nous avons donc pris notre car à Martigny avec un départ à 03h00 alors qu’il n’y a aucune possibilité de le faire notre déplacement en transport public et à Martigny il n’y a pas plus de possibilité de stationner un véhicule pour un mois, alors qu’à Granges, MSC met des places de stationnement gratuites à disposition des clients et un local avec possibilité de boire un café. Incompréhensible !

A Venise, notre transfert se fait dans de bonnes conditions, nous embarquons comme prévu mais nous n’avons pas de guide accompagnateur de Net-Tours.

Notre cabine répond aux services convenus mais le bateau n’a qu’une personne française peu disponible (1 heures par jour) pour nous fournir les renseignements nécessaires au bon déroulement de notre croisière. C’est difficile car mis à part le journal de bord, nous n’avons aucun renseignement sur les heures des départs des différents groupes, pas plus concernant les heures pour les obtentions des visas comme par exemple pour le débarquement en Israël, pays qui exige un contrôle spécial par du personnel des douanes Israéliennes embarquées sur le bateau

En fait pour nous ce n’est pas trop compliqué mais nous sommes souvent appelés par des compagnons de voyages pour jouer un peu au guide.

Précisons encore que MSC manque de suivi dans l’établissement des cartes « voyagers club » car cette fois encore je me retrouve avec une carte de membre du club gold alors que mon épouse se retrouve avec une carte de 1er voyageur ?

Heureusement que nous avons pris nos anciennes cartes pour nous faire établir une carte qui correspond à nos statuts gold du club. Précisons que lors de la dernière croisière, nous n’avions bénéficié d’aucun des services privilèges de fidèles clients ! Un effort pour votre suivi svp MSC.

Au bureau du club du bateau, nous découvrons, lors du changement de nos cartes, nombres de clients qui connaissent exactement le même problème. Soit on offre un service de fidélité sérieux, soit on n’offre rien et sur ce point MSC n’est pas à la hauteur de leurs promesses.

Revenons à notre croisière qui commence en espérant que ces quelques tracas disparaissent.

DEPART DE VENISE

Nous partons de Venise comme convenu et selon l’horaire. Ce départ est grandiose car traverser la cité des doges sur le Grand Canal avec un géant des mers est une aventure unique et magnifique, même si elle reste un problème pour nombre d’habitants de cette localité.

Comme toujours, le personnel du bateau est fort sympathique et notre première soirée se déroule bien. Nous découvrons notre bateau et aussi que la formule all-inclusive pour les boissons n’offre plus le même éventail au niveau des bières et c’est difficile à comprendre car la seule bière que l’on trouve avec la formule all-inclusive dans les nombreux bars est la très médiocre Heineken. Sur la liste des offres, il y a d’autres bonnes bières pas plus coûteuses mais notre formule ne les offre plus ?

Aux repas aussi, on ne peut plus choisir nos vins et seul un vin très standard Italien est offert en formule. En rosé il est même très médiocre et je suis gentil. Nous payons une formule pour un service et obtenons, aux repas, le même vin que les clients qui ne paient pas ?

Boire le même vin avec tout les mets ne correspond pas avec une formule 4 étoiles comme le prétend cet hôtel flottant. Ce n’est pas être exigeant que de demander une offre avec 2 ou 3 possibilités de vins blancs et 2 ou 3 possibilités de vins rouges étant bien entendu que les exigences particulières peuvent rester payantes sur une carte des vins.

BRINDISI (Pouilles)

Nous arrivons à Brindisi vers 13 heures et nous débarquons dans la zone portuaire 2 qui se situe à 5 kilomètres de la ville. Nous sommes transportés en car jusqu’à la place du centre-ville côté port.

Surnommée « La porte d’Orient » la station balnéaire de Brindisi offre un port stratégique déjà connu à l’époque romaine, par les marchands vénitiens. Cette ville se trouve sur la côte Adriatique, à l’extrémité Est de la botte Italienne.

Les paysages alentours sont sauvages et magnifiques, dominés par des vignobles et des cultures. Les artichauts en sont une des spécialités connues. Toute la région offre de beaux villages typiques et des forteresses romaines.

La ville compte de nombreux musées, des ruines romaines. Ses principales attractions sont le Monument de la marine nationale, la colonne romane, la Cathédrale pontificale et le Palais Granafein Nervegna.

Il faut cheminer dans cette partie de la vieille ville qui offre un superbe promontoire dominant la baie et ses fortifications située sur une digue, au large.

Nous retournons au bateau vers 17 heures et nous goûtons au plaisir de retrouver le large, dans une mer calme.

EN MER

Le jour suivant, nous naviguons en direction d’Héraklion distant de 498 miles nautiques. Le temps est plus nuageux et il fait une température de 22°.

Nous devons faire les formalités pour notre escale en Israël car du personnel des douanes est déjà à bord du bateau. Malheureusement aucune explication nous est donnée en français et nombre de passagers francophones ne se présentent pas aux différentes heures prévues selon l’étage de notre cabine.

Ils seront par la suite contraints à faire ces formalités. D’autres groupes de francophones français, Canadien sont accompagnés par des guides qui eux transmettent et correspondent avec leurs clients.

Il est étonnant que Net-Tours, Vac-Tours et Gazette-Tours qui sont des groupes liés ne s’arrangent pas pour accompagner les transports et la croisière de leurs clients car entre les 3 sociétés suisses qui en réalité se trouvent ensemble, nous étions nombreux mais en divisant les organisations en 3 groupes distincts, nous n’arrivons pas au nombre fatidique de 30 participants donc pas de guide et débrouillez-vous ?

Cette journée à bord se déroule bien et nous profitons bien et des offres du navire soit le Théâtre et les animations ainsi que du cocktail de Gala en compagnie du commandant et de l’équipage.

J’en profite aussi pour transmettre mes news aux clients de DJvoyages.

HERAKLION (Île de Crète en Grèce)

Nous arrivons à Héraklion à 08h00 et nous partons redécouvrir cette ville crétoise à pied. Il fait un temps superbe et la température est agréable. Nous connaissons déjà cette ville pour l‘avoir visitée au printemps mais c’est avec plaisir que nous y reparcourons les ruelles de la vieille ville, le marché et ses belles terrasses de la zone piétonne. Les boutiques de mode et de souvenirs occupent les dames alors que les hommes se profilent derrière un ouzo ou un raki accompagné de petites dégustations grecques.

La ville est empreinte de traditions et de légendes qui contiennent un labyrinthe historique de plus de 3’700 ans d’histoire. Aucun voyage dans cette région ne peut se concevoir sans les visites des palais Mimoun de Cnossos, sans le magnifique et génial musée d’histoire naturelles et sans explorer un minimum des vestiges grandioses de l’île de Crète.

Il faut impérativement se plonger dans nos livres d’histoire pour comprendre le rôle important de cette région dans l’évolution de la civilisation occidentale.

Relevons également les fortifications romaines qui offrent encore le célèbre fort vénitien Koules ainsi que les îlots fortifiés qui protégeaient toutes incursions ennemies depuis la mer.

Nous passons la journée dans cette agréable cité puis regagnons notre hôtel flottant pour le repas du soir. C’est à ce moment que le capitaine largua les amarres pour reprendre le large.

DEUX JOURS EN MER

Nous voilà à nouveau prêt à quitter la mer Égée pour rejoindre la Méditerranée. Après 24 heures de mer, nous arrivons aux portes du Moyen-Orient pour se préparer à franchir le canal de Suez aménagé par l’ingénieur italien Negrelli, ouvert au transit le 17 novembre 1869. Cette passerelle qui permet de relier l’Europe de l’Est à l’Océan Indien mesurait alors 164 kilomètres avec une largeur de 53 mètres et une profondeur de 8 mètres.

Il offrait la possibilité d’éviter de contourner le continent Africains par le cap de Bonne-Espérance, diminuant de moitié le trajet des navires marchands.

En 2010, de nouveaux aménagements et une restauration complète du canal l’a porté à une longueur de 193 kilomètres, une largeur entre 205 et 225 mètres et une profondeur de 24 mètres ce qui permet aux plus gros navires avec un tirage de 20 mètres de le franchir.

Le cortège des convois est organisé pour permettre à 3 convois dans chaque sens de le franchir à une vitesse moyenne de 8 nœuds. La traversée dure environs 15 heures. Ce n’est pas moins que 18’000 navires qui le traversent toutes les années.

Depuis la Méditerranée, on y entre par Port-Saïd. Comme la Méditerranée et la mer Rouge se trouvent à la même altitude, il n’y a pas d’écluse.

Le canal traverse un vaste désert. Il y a quelques constructions prestigieuses sur le trajet soit le pont de la paix Moubarak ou le pont de l’amitié, financé par le gouvernement japonais, qui relie l’Afrique à l’Eurasie depuis 2001. Afin de permettre le passage des plus hauts navires, le pont est construit en pente douce sur plus de 1,8 kilomètres.

Il y a aussi le pont ferroviaire d’El Ferdan construit en 2001 et qui est le plus long pont oscillant du monde, long de 340 mètres. Précisons qu’une ligne de chemin de fer longe de part et d’autre le canal.

A mi-chemin à Ismaïlia, ville de 700’000 habitants, on trouve le lac d’eau douce de Timsah et le monument à deux piliers construit pas les français et connu sous le nom du « Monument de la défense du Canal » érigé pour commémorer la défense contre l’armée Turque durant la 1ère guerre mondiale.

Il y a aussi deux autres petits lacs soit le Great Bitter lac et le Small Bitter lac.

Avant de rejoindre le golf de Suez et la ville du même nom, de 500’000 habitants, on passe encore dans un petit tunnel, le Ahmed Handi tunnel.

J’ai oublié de vous parler du monument AK 47. Il commémore la bataille d’Ismaïlia en 1973 qui opposa Israël et l’Egypte et que l’on connaît mieux sous le nom de « La guerre du Kippour».

Je précise que j’ai connu cette guerre car lors du déclanchement du conflit, je devais me trouver en haute Egypte, anciennement appelée Nubie.

A Ismaïla, l’armée Israélienne a essayé de prendre le contrôle du canal mais devant la résistance égyptienne et les réactions de la communauté internationale, ce pays renonça à son projet fou et provocateur qui risquait de diviser encore plus le monde arabe et l’occident en occupant ce point super stratégique.

C’est donc deux jours plus tard que nous arriverons à Eilat. Ces deux journées nous les passons à profiter des installations luxueuses du paquebot MSC Musica soit à participer aux animations comme le Théâtre, les jeux, les installations sportives, les SPA, piscines et j’en passe mais sans oublier les boutiques, les bars et nombreux restaurants.

Voilà une vie de retraité à laquelle on s’habitue rapidement.

LA VISITE DU BATEAU (technique)

Nous nous sommes inscrits pour une visite des installations techniques du bateau soit les parties théâtrales et techniques, les cuisines, boulangeries, confiseries, économats, sécurité et les parties réservées au personnel sans oublier la blanchisserie et tout se qui s’y rattache car il faut se rappeler que le bateau héberge 1 employé pour 3 ou 4 clients suivant le modèle du navire.

Cette visite de presque 3 heures mérite le déplacement car MSC joue la transparence et essaie de faire passer le message écologique. Oui, à l’interne la gestion des bateaux vit à l’heure des tris, du recyclage et de l’écologie, excepté pour ce qui est des carburants servant à la propulsion des navires qui est catastrophique.

En effet, la quasi-totalité des flottes touristiques mais aussi pétrolières et de commerces fonctionnent avec des huiles lourdes qui polluent un maximum. A l’ère de la politique style COP 21 ou 23, c’est une honte de laisser ces géants des mers polluer notre planète sans règles définies et sans faire appliquer toutes ses résolutions que l’on impose aux citoyens contribuables au niveau routier, chauffage et même dans la vie de tous les jours.

Les multinationales des transports (airs-terres-mers) comme celles de la chimie bénéficient des protections des lobbys et des politiques occidentales et sans modifier ces pratiques, le réchauffement climatique ne peut que se détériorer et nos gouvernements perdre toutes crédibilités. En effet, on ne peut pas créer taxes et impôts pour les contribuables et fermer les yeux sur les vrais pollueurs.

Revenons à nos visites qui nous ont impressionnés. La propreté est maximum et la gestion répond à des critères proches de la perfection.

Du côté sécurité c’est aussi impressionnant de sérieux et d’un grand professionnalisme.

Les installations du grand théâtre de 1’250 places, bien qu’âgées de plus de 12 ans, offre des moyens techniques important permettant d’y organiser des spectacles variés.

Pour ce qui est des conditions de travail des employés, certes elles sont difficiles et exigeantes mais elles respectent les critères de sécurité et de bien-être du personnel. On peut toujours discuter de tout mais elles sont bien connues lors des engagements et les employés sont très souvent satisfaits des avantages qui font accepter les inconvénients.

Notre visite se termine par une dégustation au restaurant japonais.

ISRAEL, Eilat et Jérusalem

C’est l’escale attendue de cette croisière. Après le passage du prestigieux canal de Suez nous remontons la mer Morte en direction d’Israël, plus précisément de la prodigieuse station balnéaire d’Eilat. Ce port d’importance est équipé pour recevoir les plus gros navires et à notre arrivée les formalités douanières sont efficaces car, comme déjà précisé, des inspecteurs des douanes sont déjà parmi les passagers afin de s’assurer de la sécurité du débarquement des croisiéristes.

Nous quittons le bateau sitôt les autorisations portuaires délivrée et nous partons en car pour la longue route qui nous conduira à Jérusalem. C’est un trajet de 280 kilomètres principalement dans des zones inhabitées et quasi désertiques.

Après deux courts arrêts sanitaires et deux check-points, la traversée du désert de Néguev et le long de la mer morte, nous arrivons à Jérusalem depuis une colline avoisinante qui offre un paysage grandiose sur la ville. Toute la cité est à nos pieds. Nous sommes à quelques enjambées du mont des Oliviers. Jérusalem étonne car c’est certes une ville historique mais c’est aussi une ville cosmopolite où cohabitent des cultures totalement opposées, semble-t-il dans le doux et paisible ronron quotidien mais ceci n’est qu’une apparence car en fait c’est une ville incroyablement surveillée où tous les centimètres carrés sont en vidéo-contrôle. La police y est discrète mais l’armée très, voir trop présente en armes. Nous sommes un samedi donc le jour du sabbat et il y a aussi beaucoup de ce qu’ils appellent les barbus, les policiers en civils qui contrôlent le respect d’un sabbat aux rites extrêmes. Je suis toujours étonné du respect international de ses extrémistes juifs aussi critiquables que les excès musulmans, voir encore plus marqué.

Pas étonnant que cette région reste une des plus explosive du monde moderne. Dans les églises, les religieux fanatiques sont aussi agressifs envers les femmes que leurs frères musulmans. Devant le mur des lamentations, on sépare les couples, les hommes d’un côté, les femmes de l’autre et une partie du complexe est tout simplement interdit aux femmes.

Pourquoi cette situation aussi extrême reste sans aucune critique dans le monde occidental ?

Moi j’ai ma réponse, le monde de l’argent en est la raison principale et je le dis tout haut même si cela dérange.

Nous visitons tout le centre historique de la ville à pied et c’est une visite au pas de charge qui durera 3 heures. De là via Dolorosa au quartier juif, du mur des lamentations à la salle de la Cène, du tombeau du Christ, du Saint Sépulcre au quartier arménien, du Crado, l’axe routier de la période romaine aux églises Saintes, ces visites sont chargées d’émotions mais aussi de questions sans réponse dans cette ville où les croyants crient leurs attachements à leurs églises et dans le même temps interdisent l’entrée des autres croyances dans une partie de leur ville. Oui, comme chrétien, non seulement je pose cette question mais très fort je condamne ces comportements.

Savez-vous que l’une des accompagnatrices de notre groupe, musulmane, habillée comme nous a dû changer son habillement pour se rendre dans la zone juive ? Ils tolèrent les touristes avec leurs devises mais y refuse les porteurs d’une autre religion qui pourtant sont aussi attachés aux respects des religions.

Une honte !

Pour clore le chapitre de Jérusalem, c’est une journée incroyable en émotions, une journée superbe pour un chrétien, une journée que je souhaite à chaque baptisé de partager. C’est une journée que l’on peut traverser avec des oeuillières et où l’on peut dire Amen Alléluia mais c’est aussi une journée ou la réalité de l’actualité est au centre avec son hypocrisie, sa totale incompréhension et avec le refus d’essayer de comprendre et d’accepter nos différences d’où la raison où se trouve notre monde actuel. Pas besoin de chercher plus loin !

La nuit est déjà tombée lorsque nous quittons ce centre du christianisme et nous reprenons le chemin du retour vers Eilat.

Dans les dernières années nous avons visité une quantité de sites chrétiens dans l’ancienne Palestine soit en Iran, le tombeau de Daniel, l’église Noire, la plus vieille église du Christ, le Jardin d’ Eden près de Tabriz ou en Jordanie le Mont-Nébo où Moïse a gravé les tables de la Loi (site visité par Jean XXlll) et nous nous sommes recueillis sur l’emplacement du baptême du Christ sur le Jourdain mais nous avons aussi prié sur le même emplacement, situé sur l’autre rive du Jourdain, côté Israël car là aussi on se dispute la paternité de l’endroit.

Israël ou Jordanie, Jordanie ou Israël ?

Bêtise humaine c’est certain car l’emplacement que l’on nous vend est commercial avant d’être chrétien. Je m’identifie de moins en moins à cette église qui perd ses racines, à cette église qui même en son sein parle de mariage voir de mariage irrégulier dans nos démocraties qui se sont construites avec comme toile de fond une religion qui s’éloigne de plus en plus de la volonté du christ.

Quittons ces pensées philosophiques pour retrouver notre hôtel flottant qui va nous conduire de l’autre côté du Jourdain, cette barrière de l’homme aux religions.

AQABA Jordanie

Nous arrivons à Aqaba après 9 heures de navigation. Cette ville côtière et le seul port ouvert de la Jordanie, offert par l’Arabie-Saoudite après 1948, pour garantir à ce pays une ouverture maritime importante pour les pays arabes. C’est une chance pour la Jordanie car sans, elle serait tributaire de l’état hébreux pour s’ouvrir sur le monde. Rappelons si besoin est que la Jordanie est un état proche de l’occident avec d’excellentes collaborations avec les occidentaux et plus particulièrement avec la Grande-Bretagne. Elle abrite plus de 2 millions de réfugiés Syriens et elle collabore avec l’occident avec une certaine neutralité dans ce monde où les guerres alimentent les caisses des fabricants d’armes de guerre.

Ici se déroule les trafics d’influences qui entretiennent les guerres pour les profits des puissants. Dans cette région du monde où l’argent n’a pas d’odeur, les trafics de tout genres sont tolérés les Roubles, US $, argent Suisse et Euro circulent sans aucun contrôle.

Pour les touristes, la Jordanie est une région où il fait bon voyager, où l’offre est généreuse, où la sécurité est présente mais pas pesante. La Jordanie joue un peu le rôle que jouait jadis le Liban. C’est une terre quasi neutre où cohabite discrètement les puissants, les terroristes, les touristes et le monde hypocrite de la diplomatie et de l’argent. C’est également par se pays qu’un puissant cimentier européen avec son siège en Suisse cachait son trafic avec les djihadistes, qu’un candidat à l’EU échangeait l’argent de son pétrole volé en Syrie par les terroristes d’EI et revendu à bas prix par le fils d’un dictateur voisin pour alimenter une partie des pays européen alors que ce trafic bénéfique pour beaucoup a pu se dérouler pendant plusieurs années jusqu’à ce qu’un changement de gouvernement aux USA y mette fin. J’ai personnellement, il y a quelques années, assisté à ce trafic depuis l’Irak qui s’effectuait avec des convois routiers formés de centaines de camions de 80 à 90 tonnes qui circulaient d’Irak aux raffineries ou aux départs de pipe-lines.

Triste réalité qui aujourd’hui ne fait même pas une colonne dans la presse occidentale.

Revenons aux offres touristiques de la Jordanie.

Amman est une ville cosmopolite ouverte sur le monde. On peut parfaitement voyager en individuel à travers le pays. Les principales visites sont archéologiques dans la région Nord et Nord-Est d’Amman, les châteaux du désert. Puis il y a Pétra, un des sites les plus prestigieux du monde. Petra est située au milieu du désert de Jordanie. Ce prestigieux site est d’une beauté à couper le souffle. Il est sous protection de l’UNESCO et figure au patrimoine mondial.

Découvert en 1813 par l’explorateur Suisse Johann Ludwig Burckhardt, il fut oublié des hommes pendant des siècles et attire aujourd’hui des centaines de milliers de visiteurs. Taillé dans les roches par les Nabatéens, il est vieux de plus de 2’000 ans. Il était alimenté en eau par des caneaux, depuis les lointaines montagnes du Nord.

Je ne vais pas décrire ce site sur ce journal car les encyclopédies et guides touristiques le font admirablement mieux que moi mais il vaut la peine de le lire car c’est aussi bouleversant que les temples d’Egypte, que le Machu-Picchu ou les temples Incas du Mexique.

Il faut aussi s’arrêter, pour l’admirer et même s’y baigner, au bord de la mer Morte qui ne cesse de s’évaporer et qui, inéluctablement, va disparaitre si rien n’est entrepris pour la sauver. On assiste à une guerre de l’eau et les barrages localisés dans les pays situés en amont, pour l’irrigation des cultures, vont finir par l’assécher.

Des projets titanesques sont à l’étude pour créer un canal ou des conduites géantes de la Méditerranée, à travers les déserts, pour alimenter ce point le plus bas du continent. Difficile de situer l’altitude exacte de cette mer qui en 100 ans c’est abaissée de plus de 100 mètres. Actuellement elle devrait se situer en dessous de -326 mètres (à contrôler).

Je ne vais pas passer sous silence cette attraction touristique qu’est le désert de Wadi-Rum qui surgit d’une vallée hors du temps renommée pour sa beauté, creusée dans les sables et les dunes désertiques, offrant des paysages fantastiques. Cette région fut habitée par des tribus préhistoriques qui ont laissé des dessins et des écrits dans une langue appelée Talmudique. On retrouve dans ce désert des tribus bédouines qui vivent en camps et qui accueillent les touristes qui se déplacent en 4×4.

Voilà en gros les découvertes que l’on peut faire en Jordanie.

Avant de retrouver notre bateau, nous visitons la ville d’Aqaba connue de par le monde pour ses plages et ses coraux protégés. La ville est agréable mais sans grands intérêts et les touristes doivent y être prudents car les prix sont exagérés. De nouveaux hôtels de chaînes occidentales y sont construits et les prix pratiqués sont aussi élevés que dans nos capitales. Les différences entre les prix à Amman et à Aqaba sont 3 à 5 fois plus élevés donc indécents et les taxes locales encaissées en plus augmente les prix indiqués de 20 à 25 %.

Nous retrouvons notre paquebot pour la nuit où nous penons la mer pour une navigation de 7 jours et 7 nuits à destination de Port victoria dans l’océan Indien, aux Seychelles. Une longue aventure sur l’eau, que de l’eau, encore de l’eau et de temps à autres avec des dauphins.

7 JOURS EN MER

Nous voilà parti pour 7 jours en mer. Il fait très chaud. On nous annonce 51,7° aux piscines et 34,5° à l’ombre. L’eau est refroidie à 27°.

Le 1er jour nous nous reposons et nous mettons notre journal à jour. Avec notre formule all-inclusive, nous profitons de nous rafraîchir sans modération.

Notre vie à bord se déroule super bien entre repas, rafraîchissements, piscine, lecture, théâtre, jeux, mini-golf, gymnastique, footing matinal car 3 tours sur la balade du 7ème étage du bateau font plus de 2 kilomètres.

La mer est à perte de vue sur 360°, de temps à autres des dauphins nous accompagnent. Nous naviguons à une vitesse moyenne de 16 nœuds.

N’allez pas croire que l’on peut s’ennuyer sur de tels navires. Nous avons de l’espace sauf peut-être autour de la piscine.

La nourriture est variée, bonne et dans les bars, les vins et boissons sont pour satisfaire les plus exigeants. Seuls les vins servis aux repas sont soit décevants soit médiocre.

Le personnel est magnifiquement courtois, sympathique et même attentionné voir aux petits soins. Dans nos cabines, nous sommes dorlotés et le service est très bon. Les cabines sont plus spacieuses et plus rationnelles que sur les derniers bateaux comme le Seeside sur lequel nous avons effectué la croisière inaugurale entre l’Europe et les USA en décembre dernier.

Oui les installations sont plus vieilles sur le Musica, les offres un peu plus réduites mais le service est nettement meilleur et le personnel mieux formé. Ce bateau ne compte que 3’250 places au maximum contre plus de 7’000 sur le Seeside mais si la rentabilité est le facteur principal sur le Seeside, le confort des passagers n’y est pas une priorité alors que sur le Musica, cet hôtel flottant, c’est le confort avant tout.

Il n’y a pas photo, aucune comparaison. Le Seeside est fait pour séduire les Américains. Du reste on n’y parle pas le français, même au bureau où pour échanger il faut prendre un rendez-vous avec la seule personne francophone.

De nos rencontres, nous constatons que pour moi comme pour beaucoup de croisiéristes, les bateaux qui ne sont plus de 1ère jeunesse séduisent le vieux continent. C’est sans appel.

Reprenons notre rêverie et permettez-moi de vous quitter pour vous retrouver dans 2 ou 3 jours car nous avons encore beaucoup à faire.

SUITE (en mer)

Nous vous retrouvons alors que nous traversons le triangle de tous les dangers. Cet endroit au large de l’Afrique où des pirates narguent les forces internationales qui accompagnent les convois. Des consignes de sécurité nous sont données et un système d’alarme sur 3 échelons est mis en place par l’équipage. La couleur bleue nous signale un danger possible détecté au radar, la couleur orange nous impose un retour à l’intérieur du navire et un signal rouge nous annonce une sécurité maximum avec des consignes particulières. Tout est parfaitement organisé dans le calme, la pondération mais avec une efficacité et une sécurité assurée par quelques 100 spécialistes à bord qui collaborent avec les forces militaires internationales qui sont en permanence dans cette région très sensible.

BIENTÔT LES SECHELLES, Port Victoria

Nous sommes heureux de voir bientôt, dans deux jours, se poindre à l’horizon l’île des Seychelles. Voilà que pendant 5 jours et 5 nuits nous avons navigué dans La mer Morte calme puis dans un océan Indien relativement calme, juste bercé sur notre bateau de 316 mètres de long. Demain nous passeront en fête l’équateur. Sur le pont piscines la température est constante, entre 50 et 54° au soleil, 30 et 37° à l’ombre et la nuit entre 29 et 32° alors que les cabines sont climatisées à souhait et le bateau entre 19 et 23°.

En fait on prend un train-train quotidien, déjeuner, visite des boutiques, jeux, diner, informatique et journal de bord, écriture de mon prochain livre en préparation, puis bar avec nos amis de croisière, piscine et sport, apéritif, souper, théâtre, disco ou danse, digestif et le matin déjà là, dodo. Parfois c’est le même programme dans le désordre mais avec le quiz, un jeu par équipe de dix, ou passage au bar à bières avec musique classique, concours de ping-pong ou de foot de table mais toujours les repas et le digestif final avant de retrouver morphée.

Aujourd’hui nous avons contacté par mail notre agent de voyage qui s’est loupé dans notre transfert à Durban en nous prévoyant une attente de 11 heures à l’aéroport alors qu’il existe des possibilités de visiter cette région. Les agences ne sont pas toujours bien attentives à ce qu’elles vendent et pourtant c’est important. Je ne m’imagine pas poser mon cul plus de 10 heures sur un siège d’aéroport, en transit, alors que je peux faire une visite de la ville en 4 ou 5 heures, d’autant plus que notre transfert de 30 minutes à l’aéroport revient au 2/3 du prix d’une prise en charge au bateau pour un tour de ville et une dépose à l’aéroport !

Agent de voyage est un métier qui impose aux vendeurs de se mettre à la place du client.

Revenons à notre voyage. MSC est très performant et surtout le personnel attentif au bien-être des clients. Jusqu’à ce jour rien à redire sauf le manque de personnel francophone car sur le bateau, il y a 310 bipèdes parlant français soit déjà 200 québéquois, souvent des bons vivants.

Nous avons aujourd’hui quitté la zone dite délicate où le risque de piratage était important. Les mesures de sécurité prisent étaient maximum sans empiéter sur le confort des passagers. Un personnel spécialisé se trouvait sur les ponts prêts à toute éventualité et même une force militaire internationale était présente dans la zone, en mer et dans l’air où un avion de surveillance awacs reste en permanence en l’air, ravitaillé par les forces militaires présentent. La plupart des nombreux bateaux privés et navire marchands voyagent en cortège sécurisé ce qui n’empêche pas quelques drames.

Il faut dire que les conventions internationales sont telles que les forces de guerres doivent arraisonner les pirates et que de les couler reste condamné par les droits de l’hommes. Ces crapules arraisonnent, tuent et volent mais il faut les protéger, les capturer et les remettre aux autorités de leurs pays qui sont aussi crapules qu’eux et qui les relâchent très rapidement. Les forces présentent le savent car ce n’est pas rare qu’elles interpellent 3 ou 4 fois les mêmes individus.

Ainsi va le monde des bisounours en 2018 ! Triste et immorale attitude face aux honnêtes citoyens. En fait deux pays européens, locomotives dans l’EU, mais aussi des grandes puissances, commercent avec la Somalie d’où sont organisés la plupart de ces expéditions assassines mais vendre des armes restent pour eux une priorité même en 2018.

C’est comme la vente des armes aux pays en guerres qui finalement se retournent contre ceux qui les vendent. On l’a vu aux Malouines, en Syrie, en Irak, en Libye et même en Ukraine.

Pour moi, une fois repéré et identifié avec certitude, et ils le sont car identifiables sans aucune ambiguïté, ces bateaux de pirates assassins doivent être détruits sans pitié avec une torpille, armes, bien et hommes.

Œil pour œil, dent pour dent !

Revenons à notre paisible croisière et je vais vous laisser sur ces tristes constats en épongeant ma colère avec une bonne Vechia-Romania.

Le lendemain nous passons sur l’Equateur et aucun bateau ne passe sous cette latitude 0°0’00 sans une petite ou grande cérémonie offerte au roi Neptune.

L’Equateur est la circonférence maximale de la surface de la terre à l’axe de rotation et donc à égale distance des deux pôles. C’est la plus longue parallèle de référence en absolu soit 40’075 kilomètres et les deux pôles se trouvent à égales distances soit environ 10’000 kilomètres.

A 10h33 commence sur le pont 13 une cérémonie avec la bénédiction Neptunienne. La présence du Roi, de ses serviteurs et des candidats aux baptême attire un grand nombre de passagers dans une ambiance spéciale et festive.

Cette dernière journée avant les Seychelles est superbe et dès ce moment, nous nous changeons de saison en passant de l’automne au printemps.

A votre santé et demain, vive les Seychelles où nous devons arriver vers 07h00.

LES SECHELLES, Port Victoria

Nous voilà arrivés aux Seychelles, à port Victoria et nous sommes impatients de reposer les pieds sur de la terre ferme.

Pour y arriver, nous avons longé l’île saint Denis, la plus septentrionale des Seychelles, connues pour ses plages de sable et son environnement naturel, Nous avons ensuite longé l’île Sainte Anne puis les pilotes du port ont pris le bateau en mains pour le conduire dans les eaux peu profondes du port Victoria où il sera amarré pendant nos visites.

L’île de Mahé où nous nous trouvons est la plus importante et la plus actives de l’archipel des Seychelles.

La ville de Mahé a été fondée qu’en 1770 par les français puis elle fut longuement occupée par les britanniques. Elle fête actuellement son 240ème anniversaire.

Aux Seychelles, on vit à deux vitesses, celle des indigènes qui sont très majoritairement pauvres et celle des touristes qui sont taxés très fortement pour rendre les prix aussi élevés qu’en France.

Les taxes vont à l’Etat qui cultive un islam dure pour les locaux et caché pour les touristes. Ici la religion principale est l’argent au service de…

Les Seychelles sont un pont de l’islam intégriste qui ouvre un accès intéressant pour la propagation de cette religion dans le monde. Les grandes banques de la planète vivent sans scrupules. Elles y ont un siège car cette situation permet d’échapper au système mondialiste du contrôle des marchés mais il n’est pas ouvert et il ne sert qu’une cause.

Même les USA y perdent pied, ce n’est pas peu dire !

Revenons à notre visite. La ville est agréable et on y trouve un petit marché, un port marchand relativement important et de superbes maisons de l’époque coloniale. Au cimetière de la ville on on y trouve des noms qui prouvent les vraies racines des habitants. On y voit aussi des tombes d’ancien pirates des mers. Il y a aussi une magnifique cathédrale catholique romaine de l’immaculée conception avec un superbe hôpital qui y était encore attaché il y a peu.

Dans un des carrefours principaux de la ville il y a une réplique miniature du clocher de Big Ben à Londres.

La population locale âgée garde une influence française mais le commerce repose plutôt sur des racines britanniques. Quelques pays y ont des attaches importantes et c’est un des ponts entre l’occident et les pays intégristes.

Au-dessus de la ville se trouvent quelques massifs montagneux d’où on a une vue superbe sur la cité et à quelques kilomètres seulement, sur le bord de mer, on y trouve le parc naturel de sainte Anne qui occupe également 5 ou 6 îlots proches, protégé depuis 1973. Cette région est connue et renommée pour ses fonds marins, son corail et sa faune aquatique exceptionnelle.

Sur la pointe sud de l’ile, que l’on peut rejoindre en passant par le col de la Misère on découvrira quelques petites entreprises familiales qui alimentent les boutiques touristiques avec de l’artisanat local. Attention car les importations étrangères s’y mélangent et il est difficile de les identifier, surtout dans les tissus, les paréos ou les T-shirts. Pour les travaux en bois ou en fibres en coco, il faut également être vigilants.

Sur le haut de la ville, par le col San Souci, une route étroite et pittoresque nous conduit à une ancienne mission qui scolarisait les enfants des esclaves affranchis. On y trouve aussi un agréable jardin botanique avec des tortues géantes et des plantes endémiques.

La partie centrale de l’île est sauvage et belle. La végétation y est luxuriante et elle s’agrippe à de gros pics granitiques. On y trouve des petits villages enchanteurs venus d’un autre temps et les plages qui font la réputation des Seychelles. Dans la région de Berjava, certains affirment que l’on y trouve les plus belles plages mais c’est probablement qu’ils n’ont pas bien visité l’île qui en regorge.

Voilà mon compte rendu de notre trop court séjour dans cet archipel magnifique.

Nous quittons cet endroit enchanteur à la tombée de la nuit pour prendre la route maritime qui doit nous conduire à travers l’océan Indien à Port-Louis, île Maurice, distante de 948 miles marins, soit 62 heures en mer.

ILE MAURICE

Nous arrivons à 7 heures et beaucoup de voyageurs partent en excursions. Nous avons décidé de visiter Saint-Louis seul, hors de ces hordes de bipèdes formaté MSC. Port Louis a été fondé par le gouverneur français Labourdonnais de Mahé.

La ville regorge de belles maisons coloniales. Il y a aussi deux cathédrales dont une est en révision, un temple hindou, une mosquée et un casino sans oublier de superbes marchés locaux. Ce pays était sous la dominance française qui pratiquait l’esclavage. L’arrivée des britanniques a aboli l’assujettissement. Très critiques aujourd’hui contre les pays qui assujettissaient les peuples, la France oublie son comportement précolonial et colonial dans de très nombreux pays d’Afrique, du Maghreb, d’Asie et des outremers. Les leçons de morale macronienne ne sont donc pas nouvelles mais plutôt génétiques.

L’île offre de nombreuses activités dont la plus grande partie sont en relation avec la mer. Elle compte deux parties principales, le Nord et le Sud. Les côtes sont magnifiques, les plages encore superbes et les fonds marins grandioses

La quasi-totalité des visiteurs viennent y passer leurs séjours dans les grandes usines à touristes de l’île en formules tout-compris pour bêtement bronzer idiots.

A vrai dire les principales attractions ou propositions pour garantir de belles visites c’est la nature, les points de vue dominants et les vestiges des périodes coloniales.

Si on aime les plages, la bronzette et les buffets en formules tout-compris vous avez trouvé une nouvelle destination.

Oui l’île compte un col avec quelques passage montagneux mais il faut avoir beaucoup d’imagination pour y retrouver les roches de dix couleurs différentes que les guides touristiques annoncent et surtout il faut deviner le sauvage qu’ils vendent !

Moi je retiens deux ou trois points forts de cette île :

Les deux magnifiques jardins botaniques avec des plantes androgènes et un avec une multitude d’oiseaux migrateurs et locaux,

Les immeubles bariolés de l’époque coloniales dont beaucoup sont abandonnés et mériteraient un entretien car ils sont une partie de l’histoire de cette île.

Et surtout, et prioritairement la gentillesse des habitants locaux. Oui ils sont adorables et patients avec ces envahisseurs qui s’accrochent comme des morpions en voulant imposer leurs habitudes.

Laissons la choucroute aux allemands, la malbouffe aux américain, les frittes au belges et manger donc local lorsque vous voyagez, merde alors !

Ce tourisme agressif fait d’invasion est certes rémunérateur pour des multinationales du transport aérien ou maritime mais il est surtout destructeur d’une culture locale qui se perd.

Nous avons visité beaucoup de régions du monde qui étaient paradisiaques et qui perdent leurs âmes, celle-ci en détient probablement une des palmes.

Triste car ce peuple a été victime de l’esclavage des occidentaux plus d’un siècle et aujourd’hui il est l’esclave des profits qui ne finissent même pas par enrichir les populations locales mais des multinationales qui en font les esclaves des temps modernes.

Content de mes visites mais comme beaucoup de locaux, déçus de cette mondialisation qui veut tous nous mettre dans le sac des profits du même moule.

Le deuxième jour nous décidons de faire un tour panoramique qui prend la direction du Sud pour nous rendre au lieu-dit le Grand-bassin, un sanctuaire hindou important pour cette collectivité majoritaire sur l’île puis nous nous dirigeons en suite en direction du parc naturel « Black-River-Gorges » le seul parc digne de ce nom sur cette île et encore, il ne représente que 3% de la surface du pays.

Il abrite de nombreuses plantes et animaux indigènes, des magnifiques oiseaux de tous les continents, des singes, des tortues géantes, des superbes cascades et surtout ce site sous la protection du patrimoine mondial de l’UNESCO, la terre des sept couleurs, probablement l’attraction principale de l’île. C’est une série de dunes avec sept couleurs naturelles différentes, véritable phénomène de la nature. Mêmes les spécialistes ne l’expliquent pas totalement. Ils savent que cette originalité unique au monde date de l’époque volcanique mais comment dame nature nous offre ces panels de couleurs passant du vert dégradant au jaune et du brun foncé aux teintes pastels étonnantes ?

Nous terminons cette balade après quelques heures dans cette trop petite zone préservée de l’île et nous nous rendons sur le littoral pour une promenade et une baignade sur une plage publique superbe, abritée de l’océan par une barrière de corail partiellement protégée mais victime de son succès et du manque de respect des visiteurs.

Il faut impérativement que les pays prennent conscience de leurs richesses naturelles car elles disparaissent pour les profits et il faut également exiger des visiteurs un minimum de respect pour ce qui fait notre biodiversité et nos richesses individuelles que nous devons absolument préserver autrement dans quelques générations, 2, 3 ou 4, pas plus, notre planète sera une gigantesque poubelle où nombres d’espèces végétales, animales et nos biotopes auront disparus.

Nos politiques veulent-ils vraiment une terre universelle et mondialisée et ou la nature, que des millions d’années ont façonné, ne représente qu’un modèle unique où la diversité n’existe plus ?

Oui je suis en colère, force est de constater, je crois être en droit de le crier, car dans les pays que je redécouvre après 5, 10, 20 ou même 50 ans, je fais le même constat, le monde est fou et ne se rend pas compte qu’il détruit notre raison de vivre, la nature qui nous a créé et je me dois de préciser que je ne suis de loin pas un écologiste mais je ne suis pas sot et je le constate, le dénonce pour la Xème fois dans le vide sidéral où les belles paroles, les promesses restent sans actes réels.

Je vous retrouve pour notre prochaine escale à la Réunion et excusez-moi si mon coup de gueule sonne à vos oreilles mais je ne peux pas rester les bras ballants face à ces manquements politiques et citoyens. Cela doit changer car nous nous devons de laisser une terre comme nous l’avons connue.

ILE DE LA RÉUNION

Nous voilà arrivé de bonne heure et personnellement je suis attendu par un adjoint du Maire d’une grande commune de l’île. Je ne citerai pas son nom pour le protéger.

Quelle belle région, quel accueil magnifique, que les gens sont gentils, serviables et prêt à rendre services même à des inconnus et ceci sans contreparties.

J’adore mais :

Juste un dommage, que cette région dépende et subisse autant la politique française indécente avec ses territoires outre-mer. Déjà que lors des catastrophes naturelles seuls les privilégiés touchent les aides annoncées et que des années après les familles qui font vivre l’île sont laissées pour compte sans avoir touché 1 centime d’euro, je vous cite un exemple qui fait jaser.

L’île de la Réunion vit prioritairement du tourisme sans lequel la vie n’est pas possible. Les prix pour les entreprises et commerces locaux sont bloqués et les produits d’importation n’ont plus de réduction de la TVA, aucun, alors que la Corse en bénéficie toujours ? Les carburants sont encore plus rudement taxés que sur le continent donc aussi l’électricité puisqu’elle est essentiellement fournie par le diesel quant bien même le Président donneur de leçon fait la morale aux pays qui font comme lui ?

Pour le tourisme, savez-vous ce que le gouvernement fait ?

Juste un petit exemple parmi tant d’autres :

Je vous explique :

Si vous arrivez par la mer, dans la zone frontière, vous devez acheter un billet pour les transports publics pour entrer en zone hors des contrôles police et douane (donc libre) et ce billet coute 20 euros.

Si on vous laissait sortir de cette zone de contrôle, vous achetez votre billet au bureau qui se situe à 40 mètres de ce contrôle hermétique et vous payer 2 euros pour 3 heures d’utilisation.

En fait chaque touriste, en plus des frais d’immigration va payer un titre de transport 10 fois plus cher qu’un usager local.

Pour notre bateau, le gouvernement nous a taxé et volé par l’intermédiaire des transports publics 18 euros par personne soit pour cette croisière, plus de 40’000 euros et que pour une journée.

Les populations locales dénoncent ces directives qui viennent de Paris soi-disant pour acheter des bus comme si en métropole on circulait avec des bus volés et mon ami me confirmait que les 2’400 bus promis par le nouveau Président ne sont jamais arrivés à ce jour, même pas un supplémentaire aux livraisons habituelles.

Il m’a même précisé qu’un magistrat haut placé était intervenu et avait condamné ce manque de respect des promesses gouvernementales et qu’il avait été muté sans délai dans une région rurale de la métropole.

Aujourd’hui les petits commerces de l’île souffrent et seules les multinationales du tourisme et les livraisons de la métropole peuvent profiter des avantages promis par le gouvernement.

Quel dommage car c’est les autochtones qui font de cette île un lieu paradisiaque. Ils s’investissent sans limites pour bien recevoir, du simple employé au petit patron.

Si vous me demandez si j’aime cette île, je vous réponds j’adore.

Fondée en 1663, Saint-Denis, la capitale et la plus grande ville de l’île, Sans grand intérêts outre les bâtiments de la Préfecture et de la compagnie des Indes orientales. Certes il y a une cathédrale assez banale et un jardin botanique modeste.

Saint-Paul sa voisine est coquette, encore naturelle et belle. Son marché est très intéressant et son comité d’initiative dynamique. Non je n’oublie pas saint Leu, saint Pierre, saint Josep, saint Philippe, sainte Rose, sainte Annie, saint Benoit, sainte Suzanne, sainte Marie qui toutes bordent l’océan. Je n’oublie pas plus la multitude de petites villes et villages pittoresques qui se trouve dans l’île ou sur les collines et montagnes, parfois absentes de routes car ils sont la richesse des lieux qui font le succès de cette terre à protéger intelligemment, pas par des belles paroles mais par des faits.

C’est dans le pays qu’il faut vite se rendre car en dehors des plages, il y a tellement à voir.

La région de Salazie est superbe, agricole, naturelle et il faut s’y arrêter ne serait-ce que pour visiter les plantations de vanille ou les domaines agricoles. Cette région nourricière mérite à elle seule un arrêt de plusieurs jours.

Il y a aussi le célèbre Piton de la Fournaise encore en activité. Pour s’y rendre on prend la roue des tamarins avec des paysages extraordinaires. Un point panoramique a été aménagé à 2300 mètres. Ce piton porte son nom sur décision du gouverneur de l’île du 18ème siècle, monsieur Bellecombe.

Il ne faut pas oublier une balade au Piton Maido qui culmine à 2’204 mètres. Dans la région de Malfate, on trouve encore des villages atteignables qu’à pied et en plusieurs heures ainsi que des cayons façonnés par les éruptions. Eh oui !

La partie la plus sauvage de l’île est certainement le Sud, vers le territoire de Saint-Philippe, le cap Méchant avec ses coulées de laves dans l’océan Indien et ses zones préservées et riches en végétations androgènes. Les essences, les couleurs et les senteurs vous laisseront échapper quelques larmes d’émotion.

Espérons que cette région reste intacte et préservée car à elle seule elle mérite le déplacement.

Avant de quitter cette île extraordinaire de beauté, de gentillesse et généreuse, il faut remercier le personnel portuaire qui permet à de gros paquebots d’accéder dans un port incroyablement difficile d’accès et que sans remorqueurs efficaces, magnifiquement efficace permettre l’abordage serait simplement impossible.

Quel beau voyage !

Nous reprenons la mer pour 3 jours et 3 nuits en direction de l’Afrique du Sud, en contournant l’île de Madagascar.

Que la terre reste belle, que les mers et océans restent propres.

Dans deux heures nous ne verrons plus de terre, que de l’eau à 360°, pendant des jours.

Faisons pour que notre planète reste comme on nous l’a offerte et ne compter pas sur les gouvernants ou gouvernements avec leurs promesses de COP et compagnies mais sur les simples citoyens, 100 fois plus responsables.

Il faut aussi le dire

Avant d’arriver à Durban, nous naviguons 4 nuits et 3 jours dans l’Océan Indien puis nous traverserons le canal du Mozambique après avoir longé l’île de Madagascar. Lorsque nous arrivons au Sud, les courants sont plus vifs et par conséquent l’océan plus mouvementé sans pour autant être pénible.

Cette partie finale de notre traversée à bord du Musica se déroule bien dans la convivialité.

Cependant, et cela est de plus en plus courant sur la compagnie MSC, beaucoup de produits payés avec la formule all-inclusive manquent comme les vins (à l’exception des bas de gamme offerts gratuitement à tous les voyageurs avec les repas), toutes les bières à l’exception d’une bière hollandaise médiocre, le porto, le gin, la grappa, et même des boissons courantes comme le « tonic water » etc.

On paie quelques 25 fr. par jour et par personne pour un forfait mais pour ne plus être servi la dernière semaine.

C’est un peu fort de café et MSC n’est là pas correct du tout car cela fait plus de 300 Fr. de forfait payé dans le vide (par cabine) sans que cela face froncer le moindre sourcil des managers.

Nous avons connu exactement le même problème l’an passé sur la croisière inaugurale du Seeside entre Trieste et Miami mais les managers avait mis la faute sur le peu d’expérience sur un bateau avec autant de passagers. Difficile de prendre la même excuse sur un bateau qui vogue depuis plus de 15 ans et en plus au ¾ plein seulement !

Cette remarque n’enlève rien à la serviabilité et la gentillesse du personnel qui est même très gêné de ne pouvoir nous servir et qui n’est pas autoriser à remplacer les produits manquants par un produit standard, pas plus couteux, mais considéré par MSC comme non inclus !

S’il faut faire une remarque sur cette situation, je dirais que le personnel est aussi victime que nous car il comprend mais n’ose rien dire, que les managers sont formatés pour tirer en corner et ne prendre aucune responsabilité et que plus haut, les intendants, ils s’en fichent royalement et ne relaient certainement pas la situation de peur de mettre en cause les officiers responsables de l’approvisionnement.

Triste situation qui devrait remonter à la direction car c’est à corriger par respect pour les passagers.

DURBAN (Afrique du Sud)

Arrivés à Durban, nous partons en bus privé pour faire un tour de ville et dans la région des mille collines. C’est effectivement des beaux paysages mais nous les avons déjà visités il y a quelques années, et plus en détails.

Ensuite nous partons dans un site créé pour les touristes afin de les familiariser avec la nature des lieux, la faune, flore et les coutumes Zoulous mais c’est très, très touristiquement pensé.

Certes on peut y admirer des aquariums pour les diverses variétés de serpents que l’on peut rencontrer, des plus inoffensifs aux plus dangereux, on peut y admirer diverses familles de ce que nous appelons vulgairement des crocodiles mais dans cette zone, le personnel est plutôt là pour surveiller les touristes souvent indisciplinés que pour renseigner ou répondre aux questions. On y trouve aussi la traditionnelle boutique d’art local pas toujours très local et la reconstitution d’un village Zoulou, peut-être bien la seule attraction bien réalisée dans cette zone.

Les danses Zoulou que j’appellerais Zouzouloulou ne sont de loin pas convaincantes et c’est un peu comme si on présentait le folklore valaisan avec du folklore Grecque dansé par des espagnols et présenté dans un anglais aborigène.

Pour avoir parcouru le Zoulouland il y a quelques temps, oui ce village se rapproche de l’authenticité mais en revanche les autochtones qui s’y trouvent et qui essaient avec bienveillance de mimer les actes de la vie quotidienne sont bien loin de la réalité du terrain.

Enfin j’ai bien précisé au début de ce chapitre que c’était un site touristique.

Cependant, l’emplacement de cette zone est absolument superbe par sa végétation alentours et le caractère sauvage des lieux apporte un peu de réalité dans ce site équivoque.

Que la nature est belle et que pour cela je dirais que cette visite était intéressante car il faut rester sur une bonne impression.

Nous visitons encore un temple Hindou situé à quelques 40 kilomètres de Durban, mais précisons que ces temples sont nombreux dans ce pays et qu’il n’est pas rare que les habitants pratiquent deux religions en même temps, l’hindouisme et le christianisme.

Certes ce temple ravi les touristes qui font cet arrêt obligatoire dans les circuits mais à vrai dire, il est peu de chose par rapport aux merveilleux temples que nous avons visité par le monde.

Au retour, nous nous rendons à l’aéroport où nous nous préparons afin de poursuivre notre voyage seuls à destination des Emirats Arabes Unis.

Vol sur Dubaï

Nous prenons notre vol dans le nouvel aéroport magnifique de Durban. Les démarches sont très sécurisées mais simplifiées au maximum et c’est un réel plaisir d’y effectuer ce qui est ailleurs des démarches pénibles.

Nous volons avec la compagnie Emirates, dans un 777 flambant neuf. Le vol est presque complet avec quelques 400 passagers et il dure plus de 8 heures. Le confort est comme toujours parfait mais dans un vol presque complet, le service est moins personnalisé. En revanche, ce qui est agréable, c’est l’espace laissé pour les jambes.

DUBAI

Dubaï, nous voilà !

C’est chaque fois la même impression lorsque nous arrivons dans cette région du monde que nous connaissons bien. La démesure, pas de décompte facturé de Co2, une folie mais une folie qui nous fait oublier la réalité.

Déjà l’aéroport est en lui seul une bonne raison de faire un stop dans cette ville.

Tout y est organisé à la perfection et rien ne s’improvise.

C’est pour les yeux le monde idéal, pour le citoyen responsable une folie, pour la sécurité la perfection invisible.

On s’entend bien, lorsque je dis la perfection, c’est pour le système en place car les policiers sont remplacés par la vidéo surveillance et dès votre arrivée vous êtes pris en charge sans le savoir.

Si vous voulez vous en rendre compte, passer le premier scannage de votre passeport et trompez-vous de chemin.

Sans savoir pourquoi, une gentille hôtesse vous proposera de vous aider mais en fait, la reconnaissance faciale lui aura signalé que vous n’avez rien à faire dans ce secteur et elle vous remettra avec un grand sourire commercial dans le bon chemin. Vous vous croirez qu’elle vous a trouvé sympathique et que c’est pour cela qu’elle vous a abordé.

Resté dans votre rêve et ainsi vous passerez un bon séjour aux Emirats.

Revenons aux formalités.

Simple, très simple, trop simple. Cela roule avec le sourire, la courtoisie, enfin comme lors de vacances idéales. Vous avez tout fait, passé les contrôles, traversé des zones de palmiers baignant dans des boutiques d’alcools, de produits de luxe, de zones pour se relaxer ou se restaurer et déjà vous arrivez pour récupérer vos bagages qui vous attendent. Dans votre avion on vous avait déjà donné le numéro de votre zone de récupération, nous c’était la 24 et nous avons croisé presque personne enfin oui il y avait tous les passagers mais c’est tellement vaste, que l’on ne se bouscule pas.

De là on se laisse toujours porter par les tapis roulant avec comme simple souci de choisir si on veut prendre le métro, les taxis et simplement sortir.

Comme nous sommes fatigués, avec le décalage horaire, nous choisissons le taxi et là encore, on se retrouve assis dans une Mercedes de luxe sans bien savoir comment on y est arrivés et qui a fait les démarches pour nous.

Il n’y a pas si longtemps que nous avions passé par Dubaï mais je reconnais qu’il est difficile de s’y repérer car les gratte-ciels poussent comme des champignons. A Dubaï, un quartier c’est grand comme une ville chez nous.

Les autoroutes traversent la ville dans tous les sens et ils ont au minimum 4 pistes dans chaque sens mais souvent 6 ou 8 pistes. La vitesse y est limitée à 100 kilomètres à l’heure et il fait bon y circuler car même si la circulation y est dense, les conduites sont souples et rapide.

Après 30 minutes, nous arrivons à notre hôtel qui est idéalement situé. Les prix sont corrects, pour quelques 25 kilomètres nous payons 25 US dollars. Le métro lui revient à 14 US dollars pour deux et il est super confortable, facile à accéder et dès ce jour nous l’utiliserons.

Notre hôtel, un confortable et spacieux 4 étoiles l’hôtel Atana se trouve à 5 minutes du métro, à trois minutes d’un centre commercial, dans une zone tranquille où l’on trouve aussi les plus luxueux hôtels de la ville. Depuis notre chambre située au 10ème étage on voit un nœud routier où se croise 3 autoroutes mais on n’entend pas le bruit. Notre hôtel à deux tours de 20 étages, avec deux fois 400 chambres et entre les deux tours se trouve une zone de détente et une énorme piscine.

Comme nous passons 4 nuits dans cet hôtel, j’y’ai pris un forfait liberté qui comprend la chambre, accès libres à toutes les installations, et les 3 principaux repas avec boissons mais sans alcool.

Sincèrement tout y est parfait, le service en français, le petit-déjeuner buffet magnifique et les deux repas principaux en buffet mais avec toutes les restauration, chinoises, hindoues, occidentales et bouffe jeunes.

Evidement nous sautons quelques repas lorsque nous sommes en visites. Le personnel est très serviable pour nous renseigner, nous faire des réservations, tout est génial.

A présent je ne veux pas vous dire ce qu’il faut visiter à Dubaï car les guides le font mieux que moi mais pour une première visite, 5 jours c’est un minimum.

Pour vous répondre, oui nous avons visité le quartier du Jumeirah, la Tour Khalifa, la vieille ville et son musée, le marché des épices, le marché de l’or, les Emirats Towers, le grand Hyatt, le Burj Al Arab, le Dubaï Marina, le Marine City, l’Exhibition District, le Global village, le Palais du Cheik, l’Atlantis The Palm, la Sheikh Zayed Mosquée sans oublier les deux plus grands centres commerciaux du monde y compris celui où se trouve la zone hivernale avec patinoires, pistes de skis, télésièges, jardin des neiges.

Oui nous avons brulé beaucoup de Co2, oui on s’est laissé vivre, oui on est retourné en enfance, oui on a profité de cette ville où les architectes sont occidentaux, les aménagements, les folies, les trucs qui polluent viennent principalement d’Europe, le pays qui fait tout faux au niveau pollution mais qui occupent par milliards les occidentaux qui font payer cette pollution aux ouvriers et employés.

Comme disait ma grand-mère :

« Ecoute les riches, ne fait pas comme eux car eux ils encaissent et nous on paie »

Voilà je vous ai compté notre dernier voyage riche en découvertes, en coup de cœur et comme d’habitude en coup de gueule.

Sachez encore que l’on a effectué notre vol de retour avec Emirates, que j’avais 4 sièges pour moi et Véronique 3 et que nous avons été soignés comme des « Maudet » en balade mais à nos frais. Dans notre avion de 442 places, nous étions 86 donc que demander de mieux.

Arrivé à Genève, nous avons reposé les pieds sur terre et en parfait écologiste, nous avons fait le voyage du retour en train.

Depuis, nous avons repris notre train-train quotidien en nous préparant déjà pour notre prochain voyage individuel au Açores en mars 2019.

A bientôt.

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Dès le 6 août de 3 semaines SUISSE/AUTRICHE

Petite escapade en Suisse Centrale et Nord-Est puis au Voralberg puis à Klosters et Davos, puis à Locarno et retour par les cols avec un final par la vallée de Conches pour profiter de cette région accueillante et superbe et surtout pour prendre des notes afin de tenir à jour les données de notre livre « La Suisse insolite » afin d’en tenir compte dans la prochaine édition.

Nous nous sommes déplacés dans le canton de St. Gall en passant pas la vallée de Conches, le Grimsel, puis le Klausen pour ensuite visiter quelques adresses retenues comme intéressantes. Nous nous sommes arrêtés finalement à Flumsenberg d’où nous avons rayonné quelques jours.

Cette région mérite qu’on s’y attarde un peu car elle offre de belles ballades, des possibilités avec un réseau de remontées mécaniques modernes et pour nous elle était bien centrée pour proposer des nouvelles découvertes por la prochaine édition de notre livre. Nous avons donc visité toute cette partie Nord/Est de la Suisse, riche en traditions et attachée aux coutumes qui font sa richesse.

On peut  y découvrir des endroits où le tourisme de masse n’a pas encore fait de dégâts.

Nous nous sommes ensuite déplacés dans la principauté du Liechtenstein puis avons emprunté le superbe et sinueux col de La Fürka situé en Autriche et qui rejoint, en bonne saison, le village de Damülz dans le Vorarlberg. Attention de ne pas confondre ce col avec le col du même nom en Suisse.

Le Vorarlberg comme le Tyrol nous étonneront toujours par le sens de l’hospitalité et de l’accueil.

Cette région offre des quantités de possibilité aussi bien pour les marches ou randonnées en  l’été que pour le ski en hiver.  Que vous logiez à Dalmülz, à Faschina, à Fontanella, à Sonntag, à Blons, à Raggal, à St. Gerold voir àThüringerberg, toutes les infrastructures touristiques de ces villages  vous sont offertes avec votre taxe de séjour si vous logez en hôtel, pensions, etc.,  en saison d’été, y compris les remontées mécaniques.

C’est génial et pour des conditions sans beaucoup de concurrence. Attention de réserver votre hôtel car en belle saison, les chambres disponibles sont rares.

Nous quittons l’Autriche pour nous rendre aux  proches Grisons où nous avons encore à découvrir et nous avons choisi de nous poser quelques jours à Klosters afin de découvrir une offre intéressante qui se situe le long de la rivière, en contrebas de la localité. Célèbre depuis le 15ème siècle pour ses bains thermaux découvert par des moines, nous avons voulu nous rendre à l’hôtel récemment rénové des bains thermaux de Serneus.

C’est un établissement discret, modeste qui offre un bon confort 3 étoiles dans un cadre grandiose. Avec votre carte de séjour, vous rayonner avec les transports publics (5 minutes à pied de l’hôtel),  avec le train entre Klosters et Davos et dans la vallée toutes les installations de remontées mécaniques de la région. C’est une offre  grandiose qui vous offre sans bourse délier tout les sommets de la région en illimité pendant votre séjour.

Certes certains hôtels qui offrent un grand confort sont coûteux mais on en trouve de toutes les catégories et notre hôtel « Bad-Serneus » nous offrait une demi-pension convenable  pour, par personne,  2 nuit à 159 fr. ou 279 fr. pour 4 nuits avec les prestations précitées et en bonus l’entrée libre aux bains thermaux.

Cette prestation est sans aucun doute une découverte qui vaut le déplacement.

Nous parlons plus en détails des possibilités de balades dans cette région, dans notre livre.

Nous poursuivons notre voyage toujours avec l’idée  de compléter la nouvelle édition de notre livre et nous déposons nos valises à Brione Sopra Minusio, un petit village typique juste au dessus de Locarno. Cette fois encore nous avons bien visé car le seul hôtel du village est admirablement bien placé, il offre un bon confort, près des transports publics. L’établissement se situe dans 3 immeubles, dans un complexe de jardins admirablement fleuris, reliés entres eux par des sentiers en escaliers. Il offre une superbe piscine, un très bon restaurant, un grotto et une terrasse fort agréable.

Là encore la carte de séjour vous offre les transports publics, un forfait taxi pour la nuit entre la gare de Locarno et l’hôtel pour 4 fr. par personne et des réductions sur les installations mécaniques de la région.

Il faudra réellement qu’en Suisse romande, nos responsables touristiques se sortent les pouces pour offrir en échange de la taxe de séjour des prestations dignes de ce nom. Oui il y a des exceptions qui font des efforts mais elles sont trop rares et je vais aussi mettre à jour mon livre sur ce sujet en adressant des vives félicitations à La Vallée de Joux et au val d’Anniviers. Oui notre tourisme romand doit évoluer car trop souvent les taxes de séjour n’offrent que peu voir parfois rien ?

Pour notre retour nous choisissons de prendre la route du Gothard,  puis le col du Nufenen pour nous rendre à notre dernière étape, la vallée de Conches, haut lieu connu pour la pratique du ski de fond.

Selon notre habitude, nous posons nos valises dans un petit hôtel agréable connu pour la qualité de sa cuisine et qui est bien noté dans les guides culinaires.

Voilà la vie de Nono et Gapion, qui dans le cadre de leur passion des voyages, ne réédite pas leurs livres sans s’être assuré de la qualité et du suivi des propositions qui s’offrent aux lecteurs.

A bientôt pour notre prochaine aventure (en octobre) au Moyen-Orient et dans l’océan Indien.

 

 

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MADERE, l’île aux fleurs….. géniale

MADERE,

LE VOL

Partons ensemble pour l’île de Madère aussi appelée l’île aux fleurs, ce petit bout du Portugal situé à 973 kilomètres au Sud/Ouest du Portugal, soit environ 1 heure 30 de vol au-dessus de l’Atlantique depuis Lisbonne.

Nous y sommes déjà allés l’an passé mais notre passage a été trop rapide raison pour laquelle nous y sommes retournés une dizaine de jours en cette année 2018.

Peu de compagnies desservent cette destination (une quarantaine y compris les charters) car pour se poser et décoller à Funchal, il faut suivre une formation complémentaire. Jusqu’en 1986, la piste principale était longue de 1’600 mètres et dès cette date elle a été portée à 1’800 mètres. Ce n’est qu’en 2000 que cette piste a été allongée à 2’781 mètres et elle est posée sur 180 piliers.

La difficulté principale n’est pas sa longueur mais ces vents latéraux poussés par les hautes montagnes, par bourrasques, qui balayent cette extrémité de l’île. Il n’est pas rare que les pilotes doivent s’y prendre à deux fois pour s’y poser.

De suisse, les principales compagnies sont la TAP, EasyJet. Swiss ne la dessert uniquement de Zurich.

Je vous donne mon expérience. Si vous faites partie des voyageurs qui critiquent EasyJet pour les retards alors ne prenez pas la TAP car c’est pire de chez pire. Chaque fois que je voyage avec cette compagnie, c’est des retards énormes et des connexions fichues. Le dernier vol de Genève, c’est 1 ½ heure de retard dans l’aéroport et 1 ½ heure dans l’avion, sur le tarmac.

Le service à bord est bon, le personnel sympa mais ils ne connaissent pas les montres Suisses et les horaires. Le vol du retour était un peu plus à l’heure mais j’ai bien dit un peu. Le vol de Genève se fait avec une escale à Lisbonne.

 

BONNE SAISON

La meilleure saison est de mi-février à fin avril et de juillet à septembre mais la particularité de cette destination est que le climat y est agréable toute l’année. Relevons cependant que la configuration de cette île, avec sa haute chaine de montagnes, fait que toute l’année il peut y avoir de petits passage nuageux, brumeux voir de pluie. Sur les reliefs, les pluies sont fréquentes et en hiver, il faut compter aussi avec la neige, en montagne il va de soi. A Funchal, les températures minimums sont 14/15°.

Son nom d’île aux fleurs n’est pas galvaudé. Beaucoup d’espèces qui chez nous se vendent en pots se trouve sur cette île à l’état sauvage.

Tout y pousse bien (bananes, canne à sucre, vigne, céréales, fruits. Aussi bien les fruits ou légumes tropicaux que ceux que l’on retrouve dans nos jardins.

Le réseau de bis, appelé « Les Levados » ont été construit par les ainés pour transporter l’eau des montagnes aux terres bordant la mer. On en trouve plus de 300 sur plus de 3’000 kilomètres.

Madère est le paradis des marcheurs et les sentiers pédestres sont très bien balisés et entretenus.

Funchal, la capitale, compte 105’000 habitants et l’île 250’000. La langue officielle est le Portugais mais comme la population vit essentiellement du tourisme, l’anglais, le français et l’allemand sont souvent parlé et compris.

 

MODE DE VIE

A Madère, on vit avec la modernité mais en cultivant son passé, son folklore et en respectant les rythmes de la nature. J’aime comparer cette identité avec celle d’autres île comme la Corse, la Sardaigne ou quelques îles grecques.

Attention, si les 7 villes situées au Sud de l’île vivent la modernité par le tourisme (Calheta – Ponta do Sol – Ribeira Brava – Câmara de Lobos – Funchal – Santa Cruz – Machico) le reste de l’île reste préservé et authentique.

Au Nord on trouve 3 petites villes qui respirent encore l’authenticité mais pour combien de temps (Porto Moniz -Sao Vincente – Santana).

4 routes relient le Sud et le Nord et une route traverse le haut plateau du centre de l’île, sur la partie Ouest. Elle est sinueuse, magnifique, étroite et se situe entre 1’000 et 1’600 mètres d’altitude. En hiver, les conditions sont difficiles. A l’Est de Machico se trouve une presque-île intéressante, magnifique et sauvage.

Attention car lorsque je dis sauvage, il ne faut pas sortir des sentiers pédestres car la partie montagneuse c’est du maquis et parfois dangereux car ce n’est pas le Jura.

A Madère, on trouve de tout, comme chez nous. Inutile d’emporter des produits de consommation car les supers marchés européens ont pignon sur rues.

La cuisine madérienne est un mélange de cuisine portugaise avec une touche locale particulière. Elle est généreuse et à mon goût excellent. Que pour elle j’y retournerai et je reprendrais aussi de ces bons vins locaux qui ont du caractère.

 

PRIX SUR PLACE

Je vais encore me répéter mais c’est comme chez nous. On ne compare pas un petit commerce de village ou une grande surface mais en général, les prix sont 30% à 40% moins cher qu’en Suisse. Là encore il faut relativiser car si une bière coûte 1,5 Euros dans un petit café de village, il sera payé 4 ou 5 euros dans un hôtel 4 étoiles.

Pour l’hôtellerie, les prix varient selon les saisons mais on trouve de bons hôtels à des prix très raisonnables. Il y en a aussi pour tous les goûts, du logement chez l’habitants, au studio, du 1 au 5 étoiles.

 

A VOIR

Cette fois encore je ne vais que survoler ce chapitre car les guides touristiques comme le Petit Futé, Le Routard ou d’autres vous offrent déjà pour quelques Euros des possibilités d’occupations, de visites, de balades, d’excursions pour tous les goûts.

Je dirais que pour bien visiter l’île, il faudrait deux semaines avec 2 journée de marche comprise. En 1 semaine, c’est un peu la course et peu de temps pour la plage et la baignade.

Dans le désordre :

Au Nord, il y a des paysages tombant dans la mer magnifique, des villages typiques, des piscines naturelles et aussi une hôtellerie mais ce n’est pas là que la majorité des touristes passent leurs vacances.

Au Sud, c’est la partie touristique à souhait. Les possibilités sont énormes.

Funchal est évidement le centre des intérêts car c’est une ville avec des musées, des jardins botaniques nombreux, une forteresse, des bâtiments d’époque et un mercado qui vaut le détour.

Non loin du centre il y a une télécabine qui vous conduit sur les hauts de la ville. Il faut vous y rendre, le point de vue est superbe et si vous aimez la marche, en 45 minutes vous regagnez le centre-ville intéressant, par ces petites ruelles typiques et peu visitées.

Au sommet, vers l’église, il y a les célèbres luges que vous pouvez emprunter et qui descendent à mi-hauteur de la ville, sur les chaussées, pilotées par deux costaux gaillards. C’est l’attraction touristique de la ville.

Dans toute la partie centrale de l’île c’est les montagnes, les balades, les villages typiques, les anciens couvents et les églises.

 

DIVERS CONSEILS

L’île de madère est une île sans grand problème de sécurité ce qui ne veut pas dire qu’il faut être négligent.

Les pourboires sont en principe compris.

Les prises électriques sont les mêmes qu’en Suisse et en France, 220 volts.

Aucune formalité spéciale n’est nécessaire mais il faut impérativement être muni d’un document d’identité officiel valable. Celui qui vous dit qu’une carte d’identité échue est valable, il vous ment.

Certes cela peut passer mais si la douane ou la police frontière vous refuse, vous serez en tord et à l’extrême vous risquez de repartir avec le prochain vol. Inutile de prétendre le contraire, cela est déjà arrivé. Un homme averti en vaut deux.

Il ne fait pas de doute que vos vacances à Madère resteront un bon souvenir car c’est une île géniale et nous, nous allons y retourner sans trop attendre car il faut reconnaitre que les événements qui secouent les pays du Maghreb et autres font que le développement touristique de cette île explose et je crains que dans quelques années, Madère ne sera plus ma même.

 

Bonnes vacances.

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Voyage en Grèce, cette fois la Crète, superbe, que du plaisir.

Nous avons choisi le mois de mars pour nous rendre en Crète afin de redécouvrir l’île, une belle destination à quelques 3 heures de vol de la Suisse. Beaucoup d’agences offrent cette destination dans les prospectus mais on peut très bien le faire en individuel, même de Suisse, soit de Genève soit de Zurich.

VOLS

Les vols secs son relativement bons marchés. On en trouve sur la toile dès 80 fr. avec bagages mais le plus courant, hors saison, avec 1 bagage en soute c’est d’environs 200.- aller et retour. Certes tout est relatif et il faut chercher. En saison les prix, comme partout grimpent.

On trouve aussi des formules, depuis peu toute l’année, pour le vol et l’hôtel. Attention, la Crète compte 3 aéroports internationaux donc en individuel, bien étudier son programme pour décider de sa destination exacte. Le plus souvent proposé est Héraklion et c’est bien pour votre première visite.

Evidement on trouve des voyages complets, prise en main de la Suisse jusqu’au retour, vol, hôtel avec toutes les formules possibles, excursions mais ce n’est pas des vacances de repos, individuelles

La Bonne saison

Il y a peu, la Crète se visitait en principe de Pâques à octobre mais depuis deux ans, cette destination est devenue annuelle. En hiver, il faut prévoir un habillement comme dans le Sud de la France. Dès mars à fin mai, il fait bon mais les soirées peuvent être fraîches, comme l’eau de mer. Pour moi mai, juin, septembre et octobre sont les meilleurs mois mais attention, l’île vit un peu au ralenti, tout n’est pas ouvert mais les sites touristiques oui. Pour vivre la plaine saison, il faut choisir l’été, mais il y fait très chaud il y a beaucoup de visiteurs. Oui, beaucoup c’est beaucoup et il faut réserver avant de partir.

Mode de vie

On trouve de tout sur l’île donc inutile de se charger pour rien. Côté goût, l’île offre le calme et le repos, de nombreuses visites très, très intéressantes et pour les fêtards, la région de Malia n’a rien à envier à Ibiza. Attention car il faut aimer ! Héraklion est une superbe ville mais c’est une ville et y passer une semaine n’est pas forcément la bonne solution. Les agences de voyages offrent des excursions d’une journée en car mais on peut aussi louer un véhicule. Si on ne loge pas à Héraklion, c’est la formule idéale, mais il faut réserver avant le départ, dès l’aéroport, car en saison, sur place, les prix montent.

Prix sur place

Là encore cela dépend de la saison. Si on a un véhicule, il existe les mêmes commerces qu’en Suisse ou en France mais il se trouvent souvent en banlieues des grandes agglomérations. Autrement, c’est comme partout, en petites épiceries, à l’hôtel, les prix sont plus élevés. Pour les dépenses courantes, c’est (hors hôtels) moins cher qu’au pays mais dans les hôtels, c’est les prix affichés. Pour être clair, si on visite le pays en voiture, que l’on s’arrête dans les auberges de village (très bonne restauration typique), les repas sont copieux et par couteux du tout si on mange local. Pour les boissons, c’est moins cher qu’en Suisse ou en France et le vin du pays est bon, même si nos amis français font souvent la fine bouche. On y boit aussi des très bons crus mais il faut comme partout payer. Pour le prix d’une orangeade, on a un bon vin naturel de cave, bon mais ce n’est pas un Château Grand-Duc 1956.

A voir

Comme disait ma grand-mère, en Crète, il n’y a rien à jeter. Toute l’île est belle. Attention, les routes sont souvent sinueuses et étroites. Encore attention, l’île est montagneuse mais pas des collines, des montagnes où on trouve de la neige 5 ou 6 mois par an.

Si vous penser visiter toute l’île en une semaine, vous vous trompez, même au pas de course, impossible. Pour moi, pour bien visiter, un minimum de 2 semaines sont nécessaires d’autant plus si vous voulez réservez deux jours au repos et à la baignade.

Pour moi, je dis bien pour moi, je resterais une bonne semaine de Héraklion à l’Est de l’île et une semaine à l’Ouest de l’île, dans la région de Hania (Xania) ou encore plus à l’Ouest où il y a des ballades à pieds en montagne, dans des gorges superbes (Canée).

Je ne vous parle pas des visites car vous devez étudier soit sur Internet soit avec un guide papier, Les Monastères, les Forteresses, les musées, des sites archéologiques, des villages de montagnes, des Hauts Plateaux, etc……

Les paysages aussi sont grandioses.

Derniers Conseils

Si vous n’avez qu’une semaine où 10 jours, prenez un paquage complet avec vol, hôtel, excursions car c’est, si vous aimez le sans soucis, ainsi vous réussirez à visiter le plus avec le minimum de temps. Pour les moments intimes, vous attendrez d’être de retour au pays.

Pour les fêtards, si vous choisissez la région de Malia, ne réservez rien à par le vol, les transferts et l’hôtel. Vous vivrez dès 22 heures à 07h00 et après vous dormirez à votre hôtel car c’est la fête ou plutôt la bamboula avec tête lourde.

Si vous aimez le calme et que vous dormez la nuit, non en saison, évitez Malia car vous ne dormirez qu’aux sons des discothèques de plages. Pour les rencontres, c’est peut-être facile mais pas pour envisager des rencontres durables.

BONNES VACANCES ET À BIENTÔT.

PS.:On se réjouit de partager une nouvelle aventure avec vous alors à bientôt pour un déplacement à pied, en train, en bateaux, en avions, en transports publics.

N’oubliez pas que Gapion est présent sur FACEBOOK.

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CROISIÈRE D’INAUGURATION DU SEASIDE DE MSC, du 30 NOVEMBRE au 23 DÉCEMBRE 2017, de Trieste à Miami.

 

C’EST PARTI, JOUR J-4, PRÉPARATION & CROISIERE INAUGURALE DU SEASIDE, LE NOUVEAU FLEURON DE MSC.

Cérémonie d’inauguration à Venise, départ de Trieste quelques escales en méditerranée et traversée de l’atlantique par les Caraïbes, avec une arrivée à Miami après 10 escales, la plus grande étape étant de 6 jours complets en mer.

Un paquebot, le nouveau fleuron de NSC, de plus de 5’179 places avec 1’413 membres d’équipage, 323 mètres de long, 41 mètres de large, naviguant à une vitesse de 21,3 nœuds.

Le départ était prévu à Venise mais vu la grosseur du paquebot, finalement il partira de Trieste.

Nous vous proposons cette extraordinaire aventure et la découverte d’un des plus grands paquebots du monde sur Facebook et évidement sur ce blog mais aussi avec la précieuse collaboration de Google.

TRISTE MAIS ON FERA AVEC !

Il était prévu une collaboration avec la radio qui nous avait suivi avec 157 émissions pour notre tour du monde mais nous avons pas pu finaliser notre collaboration, le temps accordé à l’antenne étant descendu, en dernière minute, à maximum 3 minutes par semaine soit 5 ou 6 fois 3 minutes alors que nous savons qu’il est impossible de faire un mini-reportage de ce nom en moins de 4 à 5 minutes.

Il nous a été répondu, au tout dernier moment, qu’il était impossible de trouver plus de 3 minutes pour vous faire vivre cette aventure, mais……… en réalité, notre prise de position contre Billag sur notre blog n’a pas aidé pour la finalisation de notre collaboration.

Aucun rapport pour nous et pour les auditeurs et triste réalité qui interpelle ? Dommage que la politique politicienne s’interpose dans une telle situation mais nous vous proposerons des reportages par l’intermédiaire de Facebook, sur ce blog et aussi avec la collaboration de Google et de MSC  que nous remercions pour leurs collaborations qui devrait nous offrir de belles images et un suivi satellitaire.

Gapion ne baisse jamais les bras et ne cédera jamais à de telles méthodes ou pressions.

AUJOURD’HUI , dimanche 26 novembre 2017 nous préparons nos valises et réglons les derniers détails. En dehors de notre souci de partager avec nos amis cette aventure, tout roule très simplement car depuis hier, nous savons que nous aurons une aide technique qui nous permettra de vous proposer ce beau voyage de l’Avent, en image et en reportage et ceci même en naviguant.

Aucune difficulté, nous sommes déjà en contact vidéo avec Tony Giglio qui se trouve sur le paquebot et qui me fait vivre le travail d’une fourmilière d’employés, collaborateurs et ouvriers qui s’activent 24 heures sur 24 pour préparer cette journée du 30 novembre 2017 où dès 14h00 les premiers passagers prendront possessions de leurs cabines

Départ

Le 01 décembre à 02h30 nous partons en car de Granges VS pour Trieste via Venise. Le voyage se passe bien avec un car 96 places de L’Oiseau-Bleu. Arrivés à destination, nous passons rapidement les formalités de sécurité et l’enregistrement et nous prenons notre cabine 10018 au 10ème étage.
C’est une cabine balcon très confortable avec tout ce qui est nécessaire et même plus. Il y a une nette amélioration sur ce bateau par rapport aux anciens bateaux mais en fait il est le 2ème de la compagnie à offrir un confort de 5 étoiles donc il tient ses promesses.
Une petite remarque cependant, les étages sont très bas par rapport aux générations précédentes (2,05 m.) et c’est pesant surtout dans les salles communes.
Nous partons à la découverte du navire mais la journée ne sera pas suffisante. énorme il est ! La nuit tombe vite et les 19 étages du navire offrent une panoplie d’attractivités incroyables.

Si on part du 19ème au 16ème, on retrouve des bars, un restaurant self-service, un parc d’attraction avec tyrolienne, toboggans géants, piscines, spa complet, héliport, salle de sports, jeux, garderie pour moins de trois ans, pour 3-6 ans, pour 7-12 ans et pour ados et des restaurants de luxe (Japonais – français – viandes rouges et VIP.
Du 15ème au 9ème on retrouve les étages des cabines divisées en plusieurs catégories et les suites.
Du 8ème au 5ème on retrouve les boutiques, restaurants, théâtre, multiples bars, bowling, casino et les espaces de loisirs divers.
Au 4ème se trouve les locaux des médecins, de sécurité, et les divers dépôts.
Les étages inférieurs sont réservés au personnel et à toutes les installations techniques.
Voilà nous venons de terminer la visite mais si pour vous cette lecture n’a pris que quelques minutes, nous il nous faudra 2 jours pour en faire le tour et encore rapidement.

Pour cette première journée, à essayer les bars, nous arrivons très fatigué surtout que cela fait 48 heures que nous nous sommes levés. La nuit sera bonne et le réveil un peu pénible. Heureusement c’est une journée en mer et nous peaufinons nos repères et étudions les cartes des bars.
Il faut dire que nous avons opté pour la formule tout inclus alors c’est super simple, nous mangeons, buvons partout sans sortir la bourse !

Le 2 décembre nous voguons toute la journée de Trieste en direction de Messine en Sicile où nous arriverons demain vers 12h00.
Faisons donc le point sur ce nouveau fleuron de MSC. Ce bateau mérite parfaitement ses 5 étoiles, pour le confort des cabines, les offres à bord, les repas et la qualité des services boutiques de luxes, les 100 machines du casino et les tables de jeux, pour la diversité des offres dans les bars. Rien ne manque, bars à champagnes, bars brasseries, piano-bars, discos, bar-repos, bars-chocolats, coffee-bars, Beach-bars, sports-bars, bohème bars, cocktails-bars, jungle-bars, Miramar-bars et j’en passe. Une vingtaine de bars sont à notre disposition !
Le casino fonctionne 20h sur 24, sauf pendant les escales et il y a toujours des bars ouverts sauf de 04h à 06h30.

Le 03 décembre nous arrivons à Messine avec un superbe soleil, une température de 17° et nous nous rendons individuellement en ville pour faire la visite de cette bourgade historique et plaine d’histoire. Nous profitons du traditionnel tour de ville en petit train et nous retournons ensuite aux endroits qui nous ont intéressé le plus soit la vieille ville, la cathédrale, le port, la zone du marché et des commerces, les églises, le théâtre et j’en passe.

A 20h00 nous devons rejoindre notre bateau qui appareille vers 21h. Nous prenons le repas du soir puis nous nous rendons au Théâtre pour un festival de musique italienne classique superbe. Finalement, après la découverte de 2 ou 3 bars nouveaux pour nous, il sera déjà demain lorsque nous retrouvons notre cabine pour une agréable nuit, bercé par le roulis du détroit de Messine que nous quittons avec l’aide d’un pilote local.
Il faut dire qu’il faut voir le bateau pour comprendre qu’il n’est pas facile de se faufiler dans les passages étroits. Ce navire est équipé pour tourner sur place comme une poulie grâce à ces gicleurs latéraux qui lui permettent de se retourner sur un espace d’environ 400 mètres sans avoir besoin de manoeuvrer. Jusqu’à ce jour ce genre d’installations aussi performantes n’existait que sur des navires militaires et quelques bateaux modernes.

Le 4 décembre est une journée en mer entre Messine et Palma de Majorque. Je trouve juste le temps pour écrire mon journal car entre les 3 repas, les entre deux, les apéros, le footing et les causettes, le temps passe trop vite. Nous allons essayer de gouter aux 48 sortes de bières de la brasserie donc nous allons faire l’effort de 2 à 3 bières par jour. Je n’ose pas parler des whiskies car on va se faire une mauvaise réputation. Pour rester dans le même sujet, le choix des vins est extraordinaire en qualité.
Le soir nous nous offrons notre premier banquet avec la présence des Officiers et du Commandant. La tenue élégante est de mise.

Le 5 décembre nous arrivons vers 09h00 à Palma de Majorque et après le petit-déjeuner, nous partons individuellement à la découverte de la ville qui se trouve à 4 kilomètres du port. C’est une agréable balade sur un cheminement superbement aménagé pour les croisiéristes mais malheureusement très peu font l’effort d’une petite marche et se déplace en cars, taxis ou minibus.
Dans cette ville, nous visitons la vieille ville, la cathédrale construite sur les vestiges d’une ancienne mosquée, en l’an 1376. Cet édifice est dédié à la vierge Marie et il abrite une œuvre d’Antoni Gaudi. Cette ancienne partie de la ville nous fait découvrir le riche héritage architectural de l’Espagne mais aussi celui du proche Maghreb. On peut également visiter une fabrique des célèbres perles synthétiques qui pour un non expert ne peuvent être identifiées aux vraies perles de Polynésie. Enfin, c’est ce que nous disent les fabricants mais pour avoir connu les perlicultures du Pacifique, j’en doute.
Nous flânons dans cette agréable ville qui profite de ce nouveau mode touristique que sont les croisiéristes car autrement, à cette saison, l’île vit au ralenti.

De retour au bateau, nous profitons des installations pour nous restaurer, nous nous rendons au théâtre pour un magnifique spectacle de Flamenco après quoi nous nous rendons au 1er repas de gala, en grande tenue. Normalement sur ce bateau les grandes tenues sont de rigueur aux soirées dédiées mais la démocratisation des croisières n’a pas que du bon et on retrouve une minorité de bipèdes sans culture ou alors peu cultivé. Dommage ! Nos fins de nuit ont pris un rythme tardif et il nous est difficile de rentrer avant que sonne les douze coups de minuit.

Avant de Poursuivre
C’est la première fois que nous faisons une croisière inaugurale et c’est une riche expérience. Cependant, cela ne va pas sans quelques inconvénients ou vices de jeunesse. Il y a une quantité de petits problèmes comme des portes de balcon qui ferment mal, des installations qui connaissent quelques problèmes et du personnel néophyte qui ne maîtrise pas les fluts importants aux heures de pointes. Il semble aussi que le quota idéal de personnel à disposition ne correspond pas aux nombres de voyageurs. Cependant, au fur et à mesure des escales la situation s’améliore.
Autre exemple, je suis au bénéfice d’un statut de membre VIP d’Or et il me faudra protester après deux jours afin de bénéficier des services normalement dévolus à cette catégorie de passagers. Rien de grave mais on s’habitue vite au confort et aux égards dû.

Le 6 décembre 2017 après une nuit de navigation, nous nous réveillons lors des manœuvres portuaires de Barcelone. C’est extraordinaire de voir ce navire faire une rotation de 180° sans avancer d’un mètre, comme un wagon sur une plaque tournante.
Nous prenons un magnifique petit-déjeuner, servi aux petits oignons, puis nous nous préparons pour le départ à la ville toute proche. Encore une fois nous nous y rendons à pieds. Peu ou prou de croisiéristes font cet effort de quelques kilomètres. Ils préfèrent gonfler les pectoraux au local de musculation, faire les marathoniens sur des tapis roulant en comparant leurs performances avec une jolie blonde aux yeux bleu habillée c/ Cardin et chaussée par Adidas. Dommage car il y aurait assez de personnel dans cette énorme salle pour me donner un coup de main afin de couper mon bois de feu !

Revenons à notre balade en ville où nous faisons aussi un marathon afin d’en découvrir un maximum en une journée. Les points d’orgues sont la cathédrale gothique, le centre médiéval et la vieille ville réservée aux piétons. La place du gouvernement local est une vraie place forte où tous les accès aux bâtiments officiels sont fermés par une importante délégation de policiers fédéraux.
Nous découvrons le monument de Christophe Colomb de 60 mètres de hauteur, construit en 1888 en honneur du découvreur de l’Amérique. Le quartier gothique est rempli de charme et d’histoire. Nous visitons aussi la basilique Sagrada Familia proche des rues qui abritent le marché de Noël.
Nous renonçons au stade de foot de Camp Mou, à l’aquarium, au musée Dali et j’en passe car nous reviendrons dans cette ville pour égrener ses curiosités sans être pressés.
De retour au paquebot, toujours à pied, notre montre connectée nous annonce une balade de plus de 23 kilomètres. La bière Budweiser nous offre une pause méritée avant notre douche et un whisky-coca qui nous accompagnera à la salle de théâtre de 1’000 places ou le pianiste Antonio Versini nous offrira son concert « A world of Hands ». Le repas du soir sera tardif et se terminera juste pour nous permettre de suivre un cours de Rock’n Roll et Rock party en guise de mémoire à Johnny.
Lorsque nous nous couchons, notre bateau vogue déjà en direction de Gibraltar puis de Cadix que nous atteindrons après-demain.

Le 7 décembre est une journée en mer où nous nous préparons à quitter la Méditerranée pour l’océan Atlantique. Au loin nous distinguons les sommets enneigés. Nous postons quelques photos des ponts 16 à 19 sur Facebook, ceux où se trouve la majorité des attractions estivales. C’est agréable cette dissémination des passagers dans les parties extérieures du bateau car certains espaces étaient à la limite de leurs capacités.
C’est pendant cette journée que je prépare la mise à jour de mon journal et que nous profitons du confort offert mais surtout des ponts extérieurs car la météo dépasse les 20° et toutes les installations sont ouvertes, y compris les piscines qui sont toutes chauffée à 24°. Il fait un temps superbe et nous passons notre temps à la farniente.
Sur le bateau, on peut dire que les quelques problèmes de mise en route sont réglés et que le navire vogue comme il est prévu dans sa normalité.
Le soir, nous nous rendons au théâtre pour une extraordinaire prestation de Make Pidone. Une voix phénoménale et une joie de vivre hors du commun nous est offerte. Comme cela est devenu une habitude, nous nous couchons très tard ou plutôt très tôt après un ou deux passages dans les bons bars. J’oubliais de parler des repas superbes où les offres sont magnifiques, diversifiées et les vins choisis. Difficile de faire mieux !

Le 08 décembre, à 06h00 le bateau est pris en charge par les pilotes locaux afin de se faufiler entres les docks. A 07h00 nous assistons à un lever de soleil majestueux. Nous nous levons de bonne heure pour prendre le petit-déjeuner avant de partir à la découverte de cette agréable bourgade médiévale de Cadix. Cette ville se visite facilement à pied et cerise sur le gâteau, toutes les rues de la vieille ville sont piétonnes. Le marché haut en couleurs et en odeurs vaut le déplacement, la cathédrale est comme partout en Espagne superbe et les places publiques sont belles et nombreuses (places Saint Juan de Dioz, Candelaria, S. Francisco, Fragela, Palillero, De Mina, De Las flores et j’en passe.
Nous nous rendons aussi à l’extrémité de la presqu’ile pour visiter le château Santa Catalina. En fin d’après-midi nous rentrons au bateau après avoir mis nos sites à jour. Sur le pont, nous sirotons encore une bière au soleil couchant.
Le soir sera comme on les aime avec au théâtre un opéra, un repas toujours de choix et des agréables échanges dans les bars. C’est terrible comme les journées s’égrènent trop rapidement.

Le 09 décembre sera une journée en mer ou plutôt dans l’Atlantique que nous avons rejoint pour voguer en direction de Madère puis de Santa Cruz de Ténériffe.
Nous profitons du soleil et des offres de loisirs, y compris les piscines et SPA.
Voilà encore une journée comme on les aime de plus en plus. Sur les ponts on profite de se dorer au soleil. Cette fois on est bien en été. Toute la journée se passera à profiter des installations et soit dit en passant, les journées passent trop vite entre repas, bars et repos. A présent que le climat est agréable sur les ponts, le bateau offre beaucoup d’espaces et on ne se rend pas compte que nous sommes près 7’000 personnes à bord avec le personnel

Le 10 décembre nous sommes réveillés alors que le bateau se trouve dans le port de Funchal. Nous ne perdons pas de temps car l’escale est courte. Nous partons donc à la découverte de la capitale de l’île.
Nous longeons les quais jusqu’au départ de la télécabine qui nous conduira sur les hauteurs de la ville, au jardin botanique et au départ de la piste des luges, une spécialité de l’île. Avec des luge en bois ressemblant à nos luge à foins, ils dévalent les rues de la ville avec 1 à 3 clients assis et deux conducteurs qui se faufilent entre les véhicules sur les route très en pente de la ville. Funchal est une ville agrippée aux collines.
La vieille ville se trouve de parts et d’autres de la cathédrale et on y trouve une quantité de petits parcs publics agréables. Le bord de mer est aménagé pour les balades et les rues et ruelles sont piétonnes. Des groupes folkloriques animent le centre. Un marché de Noël convivial propose des produits locaux.
Cette ville est très agréable, propre et accueillante. Mis à part les 3 paquebots qui déversent leurs flots de bipèdes, la ville est calme et on se retrouve au centre-ville à la sortie de la messe de la cathédrale, sur la place centrale où les terrasses sont aussi nombreuses qu’agréables.
Nous avons de la peine à revenir à notre bateau car nous avons beaucoup de plaisirs dans cette bourgade médiévale. Il sera 17h00 lorsque notre capitaine largue les amarres pour une nuit de navigation à destination de Tenerife.

Il nous reste à se mettre en tenue légère, à boire l’apéro, à nous rendre au théâtre puis au souper pour enfin retrouver une piste de danse qui nous conduira gentiment à un dernier bar avant de retrouver notre cabine..
Le 11 décembre, nous arrivons sur l’île de Ténérife, à Santa-Cruz, vers 07h00. Le temps est un peu nuageux puis ensoleillé. Il fait une température agréable de 22°.

Nous partons de bonne heure pour découvrir la ville car notre bateau reprendra le large vers 16h00. Cette localité bordée par la mer est agrippée aux collines voisines. Sans être d’un grand intérêt, elle offre quelques attractions comme son Macedo Nuestra Senora Africa, son théâtre et quelques belles maisons victoriennes. Deux rues piétonnes Nord/Sud traversent la localité. Elles abritent beaucoup de boutiques et elles sont traversées par de multiples petites ruelles typiques. La ville abrite deux églises du 15ème siècle. Les conquérants espagnols sont arrivés dans cette île en 1494 et y ont construits deux châteaux dont seul un subsiste, le château San Juan de 1643 et le château San Cristobal qui se trouvait sur l’emplacement actuel de la place Paso Alto.

Nous parcourons cette bourgade de long en large puis nous retournons à notre bateau au milieu de l’après-midi. Je profite, avant de quitter la ville, du WIFI de la bibliothèque de la ville et je mets mes sites à jour. Je n’arrive pas à me connecter à ma domotique pour contrôler la situation à mon chalet car selon les dernières nouvelles, il a beaucoup neigé en Suisse. Heureusement Jacky fait le relais avec le Sépey afin de s’assurer que tout va bien au chalet.

Le reste de la journée nous voguons à nos occupations habituelles.

Du 11 au 17 décembre nous voguerons en direction du triangle des Bermudes soit 2’642 miles nautiques ce qui représente 137 heures de navigation. Cette route maritime s’appelle la route 256, une route Ouest/Sud-Ouest. Nous nous trouverons alors à Antigua & Barbuda, au port Saint-John’s, des paradis fiscaux au large de l’Amérique du Sud. Ces zones sont des endroits paradisiaques habités par une quantité de personnes morales souvent douteuses car elles sont des plaques tournantes de bizness et trafics de tous genres. Des fortunes sont investies dans des propriétés qui n’ont rien à envier aux riches demeures de Floride.

Le monde de l’argent ne met de l’ordre qu’où les grands de ce monde n’y placent pas de capitaux. Seuls les lanceurs d’alertes peuvent perturber la quiétude qui habite les gestionnaires de ces fonds. La clarté des eaux qui baignent ces paradis cache une opacité difficile à imaginer.

Ces 6 journées en mer sont 6 jours de vie inhabituelle pour nous. Nous baignons dans une vie de pachas dans ce paquebot cinq étoiles qui nous permet de comprendre ce confort artificiel auquel nous ne sommes fort heureusement pas habitués car y goûter est une expérience pour comprendre les injustices du monde moderne mais pas un souhait pour une vie de tous les jours.

Nous reposerons les pieds sur terre dans une bonne dizaine de jours et dès cette échéance nous retrouverons nos habitudes quotidiennes.

Le 11 décembre suite. 

Alors que nous avons quitté les Canaries depuis plus d’une heure, notre Commandant nous informe qu’il fait demi-tour car un cas médical d’urgence l’oblige à débarquer un passager. Nous faisons une 180° et un bateau de sauvetage maritime vient en notre direction. En haute mer, le malade est transféré sur le bateau du sauvetage et nous poursuivons ensuite notre route.

Le 12 décembre la mer est houleuse avec des creux de 4 à 5 mètres. La nuit a été secouée mais le temps est superbe. Par deux fois une avons de petites pluies mais la température est de 25°. Les animations occupent les passagers dès 06h00 jusqu’à 02h00 soit 20 heures sur 24.

Le 13 décembre la nuit a été agréable, la mer est calme et il fait 28° et le soleil est généreux. Nous profitons des extérieurs, SPA et piscines. Tous les jours les boutiques font des ventes flash à 20, 30 et 50%. Les animations sont très variées, des cours de danses, de peinture, des Bingo, lotos, jeux, soirées à thèmes, sports, tournois, Karaokés, disco-party, Théâtre, opéra, etc….

Dès ce jour et pendant 4 jours nous perdons l’usage des téléphones satellites et des chaînes de TV. Seule BBC World News, quelques chaines américaines et une chaine Russe passent encore sporadiquement. Ni France 24, ni TV 5 Monde, ni Arte, ni BFM ne transmettent leurs programmes avec une couverture mondiale et pourtant l’EU et la France en tête nous annoncent bientôt tous les jours que nous sommes dans l’ère numérique ? Notre EU à de la graine à prendre sur les vrais grands de ce monde même si elle fait souvent la morale à la GB, à l’Amérique et à la Russie. Des cocoricos ne passent pas l’atlantique ? La grandeur de l’Europe ne passe pas que par les grands discours mais aussi par une plus grande ouverture sur un monde en mouvements.

Le 14 décembre, après une nuit calme et un ciel superbe nous passons une nouvelle journée en mer avec une température de 28°. Vers midi nous arrivons à mi-parcours de notre traversée atlantique. Rappelons que si cet océan, le 2ème plus gros de notre planète, porte ce nom, c’est en mémoire de ce continent perdu il y a quelques millions d’années, qui se trouvait dans la zone que nous allons commencer de traverser demain et que s’appelait l’Atlantide. Notre bonne vieille terre nous étonnera toujours. L’Atlantide aurait disparu comme disparaîtra certainement un jour l’extrême Ouest du continent américain.

Ce soir c’est un souper de gala où je vais être obligé de sortir une cravate qu’il me faudra dépoussiérer.

Le 15 décembre, toujours rien à signaler si ce n’est que nous nous rapprochons sérieusement de cette zone entre les deux Amériques, de ce triangle maudit par les anciens navigateurs qui aujourd’hui nous apporte toujours des légendes et parfois des réalités contés dans de nombreux livres sur le triangle des Bermudes.

Pour ce qui est de notre journée, elle sera à la hauteur de nos attentes, une journée de repos chargée d’animation et de cette vie tranquille loin des tumultes que la presse aime amplifier. La belle vie quoi.

Une journée de rêve, réveil à 08h00, déjeuner copieux, footing puis balade sportive sur le bateau suivie de l’apéro, apéritif vers 11h30, piscine et parcours dans la jungle tropicale, concours de Sudoku, lecture des journaux du jour (français, figaro et le Monde) car toujours pas de possibilité de communiquer convenablement par satellite avec le téléphone ou internet. Finalement shopping, bars, opéra puis apéro avant un souper à la grecque à 20h30, suivi d’un passage à la brasserie puis à la disco. Et dire qu’il y a des bipèdes qui se plaignent que le temps est long ?

Un bon dodo bien arrosé nous garantit une bonne nuit sur une mer calme.

Le 16 décembre je me lève de bonne heure pour essayer l’internet car je dois assurer des transmissions pour demain. Euréka cela fonctionne pas mal car nous sommes peu à être debout. Pour la première fois depuis 8 jours j’arrive à me connecter à la caméra du Sépey qui me donne des frissons. Il y a je pense 60 à 70 cm. de neige déjà tassée mais la température est de +1° alors que sur le balcon de notre cabine il fait 31° ? Au Sépey c’est 11 heures, il neigeote et il y a du brouillard et sur notre bateau il est 06 heures et il fait un temps superbe avec 28°. Cette vue me réconforte un peu car j’avais soucis que le mauvais temps ait perturbé le réseau électrique donc l’alimentation du chalet et du chauffage. Avec la vue de la caméra, cela veut dire que tout fonctionne bien. Ouf….

Super et merci à ceux qui restés au pays surveillent nos biens (Eveline et Paulet au Sépey et Jacky et Roseline à Hérémence). Pour notre courrier, pas de soucis, les factures attendront notre retour si nous rentrons ! (je plaisante).

J’attends le réveil de Nono pour vivre une nouvelle journée paradisiaque, comme hier et même plus chaude. Les glaçons nous aident à nous rafraîchir où plutôt à rafraîchir nos pauses syndicales et entre 11h. et 15 h. nous recherchons le frais.

Je ne parle plus des repas car c’est royal. Chaque fois 6 entrées à choix, 6 repas et 6 desserts et si vous voulez doubler les entrées, les repas ou les desserts, pas de problèmes. Avec notre arrangement nous avons les vins choisis avec chaque plat. Depuis notre départ, notre forfait est sans limites dans tous les bars et restaurants, y compris les cocktails, digestifs sélections, vins, apéritifs et surtout minérales ! Que les Rennies et Alka-Seltzer à assurer ! Génial et merci à nos sponsors surtout qu’ils ont un peu souffert du manque d’internet.

Enfin Gapion se débrouille et ils semblent aussi heureux que nous alors tout roule.

Je prépare les mises à jour de mes sites et surtout les communiqués que je dois transmettre sans faute demain depuis Saint-John’s, cette étape British dans les Caraïbes. Notre arrivée est prévue pour 07h00, notre débarquement à 08h00 et j’ai déjà un rendez-vous à 08h45 (13h45 pour vous en Suisse) pour faire un point et exposé. A vrai dire je suis heureux de me reposer et de collaborer à informer en même temps. Je suis à 100% dans le monde numérique et cette nouvelle vie me plaît énormément.

Je vous laisse car au moment où je ponds ce texte, il est déjà demain pour moi et le matin pour vous. Bisous.

Le 17 décembre, le retour à la terre ferme pour nous et sur un territoire Européen loin de l’Europe, à Saint-John’s sur l’île d’Antigua, juste à côté de celle des Bermudes ravagée par le typhon Irma. Antigua est peu visitée et depuis son indépendance elle vit une période difficile. Seuls les amoureux d’ornithologie la connaissent bien pour ses espèces d’oiseaux rares (particulièrement le frigate). Cette île est habitée par une population noire et ses seuls revenus sont les placements de capitaux qui se cachent derrière des barrières discrètes. La majorité des habitants sont très pauvres. La ville où nous accostons n’offre pas grands intérêts et même les églises ne sont plus utilisées car partiellement en ruines. Les messes se déroulent dans des baraquements annexes. L’église de Rome oublie ses ouailles et les églises parallèles ou sectes s’affichent.

Nous y découvrons cependant quelques belles façades coloniales malheureusement peu entretenues.

Cette île est renommée pour ses 360 plages qui sont annoncées comme les plus belles au monde ? Certes de grands hôtels accueillent de riches visiteurs surtout Américains mais les seuls attraits sont financiers et balnéaires. Rien de culturel, d’historique voir touristique.

Nous quittons cette île en fin de journée pour nous rendre en direction de l’île Américaine de Porto-Rico.

Le 18 décembre au petit-matin nous arrivons à San Juan sur l’île de Porto-Rico. C’est un changement de décor. Cette île est magnifique mais complexe. Sa culture des caraïbes trouve son origine dans l’époque espagnole. Ici nous sommes aux USA mais on se croirait en Amérique du Sud. On retrouve les mêmes maisons qu’au Brésil et rien de rien nous fait penser aux USA mis à part les formalités d’immigration lourdes et pesantes du système de fichage des données privées made in USA.

Cette ville de San Juan est superbe, protégée par des fortifications imposantes. Deux châteaux forts sont reliés sur des kilomètres par des imposantes murailles protectrices des invasions par la mer. Elles datent de l’an 1536. Derrière se cachent la vieille ville magnifique, avec ses ruelles qui laissent juste la place pour le passage d’une automobile. L’île est grande et le temps à notre disposition ne permet pas de la visiter surtout que les formalités douanières prennent plus de 7 heures pour passer les quelques 5’200 passagers.

Nous profitons bien de cette étape agréable mais nous regrettons que le musée ait fermé ses portes pour transformations car il devait être très intéressant.

Il sera finalement tard car notre bateau quittera le port le 19 décembre à 02h00.

J’imagine que si l’occasion se présente, nous pourrions revenir dans cette région pour une semaine afin de bien découvrir les secrets de cette île grande comme 2 fois la Corse et riche en histoire.

Le 19 décembre est une journée en mer car nous avons pris la direction de la Floride, une route maritime de quelques deux jours. Les fonds marins sont très profonds, parfois plus de 7’800 mètres. Quelques mouettes nous accompagnent dans notre voyage. Il faut les voir plonger pour pêcher. Cette journée, j’en profite pour mettre à jour mes journaux et mon internet car la liaison satellitaire est relativement bonne. La température reste autour des 30° et nous profitons des offres de notre ville flottante.

Le soir, nous avons un repas de gala. Il faudra donc soigner notre tenue ce qui occupe aussi un peu notre journée. Déjeuner, apéritif, balade sportive, dîner, informatique, piscine, confiserie et glaces, shopping, rafraîchissement pour préparation de la soirée suivie d’un apéritif et du repas de gala. Voilà une rude journée qui se terminera dans les bars avant un sommeil réparateur et bienfaisant.

Le 20 décembre, nous nous levons avec toujours un temps superbe.

C’est notre dernière journée en mer et nous vaquons à nos occupations habituelles, réglons notre facture et profitons un maximum des installations de ce merveilleux bateau. Nous nous retrouvons entre amis de voyage pour partager un verre, échanger des adresses et sympathiser.

Que de bons souvenirs mais avec trop d’imperfections du côté logistique. Je regrette de ne pas pouvoir obtenir un questionnaire de satisfaction car ce n’est pas par critique mais pour aider à ne pas reconduire les erreurs.

Juste un petit exemple logistique et un pour l’équipement :

Logistique, côté vins. Déjà après deux semaines, il n’y avait plus de vin au choix pour les passagers qui avait acheté un forfait boissons. Il restait seulement un vin très standard, passe-partout, que je n’achète pas à la maison, et lorsque l’on connait le prix d’un forfait, cela fait mal.

Autre exemple côté équipement, Nous avons une cabine avec balcon mais il était impossible d’ouvrir la porte-fenêtre lorsque le bateau voguait car l’air contrariait le système de ventilation (que l’on ne peut pas arrêter) et cela créait un sifflement épouvantable dans la cabine. Nous avons dû faire toute la croisière sans pouvoir occuper le balcon et n’ouvrir la porte-fenêtre que lors des escales mais pendant les escales ont est hors du bateau. Visiblement le personnel d’entretien était insuffisant pour régler les problèmes.

Pour ce qui est du bateau, il est magnifique, génial mais il n’était pas prêt pour cette première croisière.

Le soir, après le repas, nous profitons encore des bars et des installations et nous déposons nos valises devant la porte à minuit pour le transfert par le personnel avant le débarquement.

Le 21 décembre nous nous levons très tôt pour un débarquement prévu dès 07h30.

Malheureusement nous restons en rade, en attente dans la salle de spectacle et ceci jusqu’à 10h30 ? C’est long, trop long, sans explications autres que des excuses en justifiant des problèmes d’autorisations alors qu’en fait, nous l’apprendrons plus tard, c’est que le manque de personnel n’a pas permis de transférer les bagages entre minuit et 07h30 ? Il est certain que dans cette croisière, les organisateurs ont sous-estimé les besoins en personnel et en certains produits en oubliant que si le bateau double les passagers, il faut aussi augmenter le personnel, c’est tellement évident qu’il est difficile de comprendre surtout que ce paquebot annonce cinq étoiles sur ses publicités. Une de plus que certain bateau de la flotte mais un service nettement moins, très nettement moins performant.

Malheureusement ces retards ont pour incidente de nous couper une grande partie de notre visite de la ville prévue normalement pendant 5 heures. Nous nous connaissons bien cette ville et cette région donc ce n’est pas grave mais pour beaucoup de passagers, c’est une grande déception et c’est dommage.

Le 22 décembre nous faisons le voyage du retour en avion de Miami à Madrid et de Madrid à Genève. Deux bons vols de retour un peu chahuté sur l’Atlantique, pendant une bonne heure.

Nous quittons Miami avec une température de 27° et nous arrivons à Genève avec juste 0°. Nous avons de la chance car on a connu bien pire.

Le 23 décembre nous reprenons possession de notre voiture pour rentrer à la maison.

Notre croisière est terminée. Magnifique croisière, superbes escales, bateau extraordinaire mais organisation pas assez attentionnée et ne correspondent pas aux promesses d’une croisière inaugurale.

En plus est c’est gênant, sur le bateau, on a totalement ignoré ma qualité de client en possession d’une carte « Gold » et l’équipage a oublié de m’accorder tous les avantages de cette qualité de membres. Par deux fois je me suis manifesté et seulement ces deux fois j’ai obtenu difficilement une prestation annoncée mais j’ai renoncé à chaque fois réclamer mon dû car c’est gênant.

Non, l’intendance de ce bateau n’est pas du tout à la hauteur et c’est vraiment dommage car cela laisse un goût d’amertume. Pour une croisière inaugurale, MSC aurait aussi dû veiller au confort et à ses devoirs envers ses clients, c’est primordial.

Merci de m’avoir suivi et à bientôt pour d’autres aventures.

 

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Publié dans Actuel et en préparation, Connunications, Connunications, commentaires, informations, DJVOYAGES (une aide gratuite à l'organisation des voyages), informations, Voyages & Aventures | Commentaires fermés sur CROISIÈRE D’INAUGURATION DU SEASIDE DE MSC, du 30 NOVEMBRE au 23 DÉCEMBRE 2017, de Trieste à Miami.

Nos deux livres sont mis à jour & réédités. Une version pour malvoyants est aussi disponible.  (Un beau cadeau pour les fêtes)

Nos deux livres sur nos 3 ans autour de la planète et notre aventure Suisse sont réédités. Ils sont toujours en nombres limités disponibles auprès de l’auteur et auprès des Editions à la Carte,  place de la Gare à Sierre A fin juin, ils sont donc à nouveau disponible à ces deux adresses ou auprès des bonnes librairies. « La Grande Aventure » vit au quotidien des instantanés pris sur le vif au fil de plus de 1000 jours de découvertes, d’aventures et d’émotions de voyageurs et « La Suisse insolite » est un livre qui peut servir de guide pour découvrir une Suisse hors circuits traditionnels, à la rencontre des us et coutumes, des paysages ou plus simplement d’une Suisse typique, nature, unique.   Cher Ami de voyages et de découvertes, Dès juillet 2007 à février 2011, nous avons réalisé plus de 150 émissions hebdomadaires en forme de carte postale, pour le compte de radio Chablais. J’ai tenu un journal qui alimentait un site internet et j’ai également publié plus de 6’000 photos sur nos blogs. Les deux ont totalisé plus de 115’000 visites en 4 ans et il continue de passionner les voyageurs. Depuis notre retour, j’ai passé 8 mois à écrire un premier ouvrage, de plus de 500 pages sur notre passionnante aventure autour du monde. Notre but était de partager nos émotions avec des amateurs d’aventures, de voyages et de découvertes. A peine terminé, nous sommes repartis pour un long tour Suisse qui m’a également motivé à écrire un second livre de quelques 250 pages sur notre aventure Suisse. Nous avons parcourus tous les cantons à la recherche de l’inconnu, l’insolite, des traditions mais aussi de ces lieux peu visités et pourtant incroyablement typiques, authentiques et représentatifs d’une Suisse attachée aux traditions où les us et coutumes perdurent et s’intègrent avec une modernité fatale. Nous organisons également, sur demandes, des exposés-conférences avec projections de photos pour partager nos passions. Ci-dessous je vous propose une courte présentation de nos deux livres qui sont en souscription jusqu’au 10 septembre et qui seront diffusés en automne 2014 soit avant les fêtes de fin d’année. Présentation des ouvrages La grande aventure « d’un policier globe-trotteur » Le 11 novembre 2007 commence pour nous la Grande Aventure de notre vie, un voyage de 3 ans autour de la planète. C’est l’aboutissement d’un rêve vieux de deux décennies car déjà adolescent j’avais attrapé la maladie des voyages, de la découverte et de l’aventure. Venez avec nous, préparer notre voyage, étapes par étapes. Viviez, jour après jour notre Grande Aventure tout autour du monde, de juillet 2007 à décembre 2010. Respirez tous les événements que nous avons, mon épouse et moi, partagé parfois même dans l’intimité. Venez vous rendre compte des turpitudes qui parfois ont rendues notre progression pénible, assister en direct à mes coups de gueule car on ne peut pas tout accepter, dire merci et amen sans autre. Venez condamner les injustices sociales que nous relevons aux fils des mois. Venez constater, avec nous, que contrairement à ce que prétendent les pays développés, le combat la misère ou la pauvreté du monde n’est que dérisoire. Venez avec nous goutez aux beautés, aux richesses, aux plaisirs mais aussi vivre les malheurs, les hontes et les mensonges du monde moderne. Venez avec nous dans les zones interdites d’Iran, dans la jungle Birmane, dans les bordels de Bangkok, de Rio ou de Siam Real, sur les plus belles plages du monde de la côte Est de la Malaisie, de Polynésie, de Copacabana ou aux portes de l’Amazonie, région de tous les trafics, connus et peu combattus. Côtoyer avec nous la misère pénible et insupportable du Cambodge, du Brésil et des montagnes du Nord du Vietnam. Chercher à comprendre, comme nous, les mystères de la vie japonaise et la place que le Japon accorde à la femme, dans sa société. Vivons conjointement avec les dangers des grandes villes comme Mexico, Sao Paulo, Belém ou l’épouvantable Acapulco. Retrouvons-nous ensemble sur les terres sauvages et rudes du Pôle-Sud aux pieds des plus grands glaciers du monde où de l’extrême Nord de l’Alaska, dans le minuscule village de Wiseman qui vit perdu, vraiment perdu loin de tout accès, dans les plaines désertes des territoires pratiquement inconnus. Traversons conjointement les plaines sans fin du Manitoba, de l’Alaska, du Yukon, de la Patagonie, les déserts d’Iran ou essayons de comprendre pourquoi les îles Marquises, décrites comme paradisiaques, se meurent petit à petit. Pourquoi pas profiter de partager avec nous la découverte de l’Argentine et du Brésil, ces géants de l’Amérique du Sud qui seront probablement les principaux acteurs sur la scène économique internationale du 21ème siècle. Descendez avec nous dans le cratère Moon, en activité, aux USA ou partagez avec nous une balade sur un coin de terre en fusion de Nouvelle-Zélande. Examinons ensembles les raisons des malheurs des habitants de Louisiane, l’égoïsme et le racisme des éleveurs du Texas ou d’essayons de comprendre pourquoi la crise américaine est plus profonde que sur le nouveau continent. Rejoignez nous dans l’Antarctique, les dernières terres vierges de la planète qui abritent 90% des glaces et qui recouvrent une surface grande comme 340 fois la Suisse avec des températures pouvant atteindre -89,2. Visitons ensemble le centre de Cap Canaveral, une carte d’identité et un exemple uniques pour le monde moderne qui se veut respectueux de l’environnement. Venez avec nous dans les lieux de la planète les plus pollués par l’Atome, comme la zone d’essais nucléaire Iranienne, le site de Tchernobyl et peut-être la pire des régions dans la zone militaire du désert du nouveau Mexique, dans les environs d’Albuquerque, qui fut le cobaye grandeur nature des désastres atomiques précédant Nagasaki et Hiroshima. Accompagnez nous pendant la visite de la plus vieille centrale nucléaire de la planète, aux USA. Pourquoi ne pas découvrir l’usine nucléaire, en activité, d’Ignalina, construite sur le même modèle que la centrale de Tchernobyl, avec ces deux réacteurs qui sont les seules installations nucléaires civiles des républiques Baltes et qui, depuis cette partie du territoire européen fonctionnent toujours avec les risques qu’elles font courir à toute l’Europe moderne, sans que personne n’en parle. Vivez avec nous en symbiose avec la nature, les grizzlis, le cheyennes, les loups, les ours bruns ou blanc, les rennes. Touchez du bout des doigts les plus gros mammifères du monde, des baleines de 45 tonnes. Admirer les orques se dorant au soleil, les phoques ou le balai des pingouins sur la banquise. Suivez nous à Iruya, en Argentine, dans les Andes. Ne cherchez pas cette bourgade dans un atlas car elle n’existe que là-haut, dans les montagnes, loin, très loin de la civilisation. Elle vit dans un ancien village Incas, comme les ancêtres oubliés de tous, dans une région accessible par pistes, 4 mois par an lorsque tous va bien, à quelques 60 kilomètres de la route la plus proche. Découvrez avec nous la corruption inimaginable, permanente et omniprésente de la police et des douaniers Ukrainiens, Brésiliens, Cambodgiens mais venez aussi partager des grands moments de bonheur passé dans la colonie Suisse de Bariloche en Argentine. C’est l’histoire de suisses, Valaisans et Vaudois, qui se sont expatriés au début du 20ème siècle pour fuir la crise et le chômage au même titre que les étrangers que nous avons accueillis en Suisse pour faire tourner la machine de l’industrialisation dans les années 1950 à 1970. Venez-vous rendre compte de la vie misérable des mineurs de San Antonio de Losa Cobres, à la frontière Chili-Argentine, victimes d’entreprises multinationales qui exploitent indignement les peuplades andines pour le compte de leurs actionnaires attirés par des revenus extorqués aux pauvres ouvriers sous payés, otages du capitalisme et vous comprendrez alors mieux pourquoi on peut parfois être autorisé à critiquer la mondialisation. En quelques mots, venez avec nous découvrir le monde, ses merveilles, ses difficultés, ses vices et posons nous ensemble la plus importante des questions : «Quel monde construisons nous et nous apprêtons nous à laisser à nos enfants, petits-enfants, aux générations futures et comment partagerons nous nos richesses avec ces parties du monde qui crient famine en se faisant dépouiller et exploiter sans comprendre pourquoi ? »  Si vous nous accompagnez dans cette grande aventure, en parcourant cet ouvrage, vous deviendrez les témoins d’un voyage unique et extraordinaire qui nous a fait prendre conscience du peu de chose que nous sommes sur cette planète. C’est en toute modestie que nous vous offrons proposons ces lignes. Nous n’avons aucune prétention mis à part celle de partager et de chercher à comprendre. Nos livres ne sont pas des œuvres littéraires, loin de là, mais bien un témoignage de notre temps présent. Bien évidement lors de ses trois ans d’écrits, sur quelques 400 pages, je me refusais de ne publier que le beau, le confortable et le propre en ordre car il n’aurait pas été honnête de trier dans les souvenirs, sentiments, réactions et descriptifs. Non, nous allons vivre jours après jours nos sensibilités, nos découvertes, nos joies mais aussi nos coups de cœur, nos coups de gueules et toutes les difficultés de la vie quotidienne. S’il faut donner quelques repères et chiffres, je vais transcrire ci dessous quelques données statistiques qui peuvent offrir un aperçu différent de notre grande aventure : 1ère étape 2007 – 2008, 13 mois Grande-Bretagne, Iran, Azerbaïdjan, Bahreïn, Thaïlande,  Myanmar, Singapour, Malaisie, Cambodge, Hong-Kong (Chine), Vietnam, Japon, Australie, Nouvelle-Zélande, Polynésie-française  et Marquises, Etats-Unis, Chili, Argentine, Paraguay, Brésil, Grande-Bretagne, France. 2ème  étape 2009,  10 mois Etats-Unis, 38 Etats, Canada, tous les états (sauf Nouveaux Territoires), Alaska (USA). 3ème étape 2010, 9 mois France, Luxembourg, Belgique, Pays-Bas,  Allemagne, Danemark, Suède, Norvège, Suède, Finlande, Estonie, Lettonie, Lituanie, Pologne, Allemagne, Pologne, Ukraine, Pologne, Tchéquie, Pologne, Slovaquie, Autriche, Hongrie, Slovénie, Autriche, Croatie, Slovénie, Italie, Autriche, Allemagne Nous avons parcourus, pour ces 3 étapes : 156’000 kilomètres en avion (58 vols)                           3’800   kilomètres en train 82’000 kilomètres en auto                                           3’500   kilomètres en car 11’400 kilomètres à pied                                              900   kilomètres en bateau Soit 257’600 kilomètres et ceci pendant quelques 1’000 jours de notre aventure sur 3 ans. Au terme de votre lecture, si vous avez l’impression d’avoir partagé avec nous notre aventure, nos moments magnifiques, nos impressions étonnantes, nos constats d’échecs, notre joie, nos périodes plus routinières et peut-être même monotones, partager notre complicité où parfois surmonter nos quelques différents de couple, vous avez bien lu notre aventure, vous avez bien digéré notre voyage, vous avec bien partagé nos émotions, vous nous avez compris. Nous avons effectivement bien vécu une expérience de vie extraordinaire, une période d’intenses découvertes, des moments de réalités parfois pénibles où on prend conscience des réalités de notre monde, des beautés de notre planète, de la différence des us et coutumes des peuples et surtout de la beauté des terres vierges et préservées des méfaits de la civilisation. Nous avons volontairement égrené nos journées les unes après les autres car autrement, il nous semble que notre écrit n’aurait pas été le reflet du vécu. Il est possible que cette méthode paraisse un peu répétitive mais c’était notre vie au quotidien et il nous parait nécessaire de bien la partager avec nos lecteurs qui peuvent revivre ainsi de ces 3 années extraordinaires construites au jour le jour. Merci à vous de chercher à comprendre et s’il vous reste un petit doute, ne vous faites pas de soucis car nous, nous n’avons pas encore tout compris. Nous avons effectivement traversé le monde du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest mais aujourd’hui nous nous posons autant de question qu’avant notre départ mais une vie sans interrogation c’est comme une alimentation sans épice. Aujourd’hui, nous avons beaucoup appris, nous avons énormément essayé de comprendre mais nous sommes toujours dans l’interrogation car l’homme est ainsi fait que depuis sa création il avance dans le temps sans chercher à comprendre où se trouve la seule richesse qui conduit au vrai bonheur.

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Une Suisse insolite « de découvertes en découvertes » Après notre aventure de 3 ans autour de la planète, il nous a paru utile de nous plonger dans la découverte approfondie dans notre patrie. Certes nous connaissons très bien notre pays pour l’avoir parcouru de long en large depuis plusieurs décennies mais nous pensons que notre périple autour du monde nous a ouvert un nouveau regard sur notre société et c’est avec une vision nouvelle que nous parcourons tous les cantons, toutes les grandes villes et toutes ces régions rurales et montagnardes qui font la richesse de notre pays. Entre cultures et traditions, disparités linguistiques et culturelles, authenticités et richesses humaines, nous avons découvert une multitude de vallées restées authentiques, de villages hors circuits touristiques et surtout de contacts humains privilégiés que nous aurions osé imaginer. Nous avons essayé de transcrire nos découvertes dans un livre qui peut être une bonne préparation à la visite de notre pays mais aussi un livre qui offre une rétrospective sur un pays unique, sincère et trop souvent imaginé sur des stéréotypes cultivés comme banque, chocolat, montres et richesse. Pour nous la principale richesse de notre patrie ne réside pas dans ses banques mais bien dans le symbole qu’elle propose aux visiteurs attentifs qui la parcours à l’image des aventures d’une goutte d’eau qui chemine des glaciers jusqu’aux Océans.

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Voilà en quelques mots un bref aperçu de notre Grande Aventure qui nous a occupé du 11 novembre 2007 à fin octobre 2011 et que nous développons dans nos deux livres soit sur plus de 650 pages entrecoupée de photographies. Dans ces deux ouvrages, on vit avec nous, on découvre l’importance des préparatifs dans deux aventures aussi variées qu’aventureuses, aussi inconnues qu’étonnantes. On découvre l’incroyable, l’impossible, le nature mais aussi le sophistiqué. Notre vie a été aussi variée que les températures que nous avons supporté soit du -28° au +43°. Nos écrits essaient de vous faire vivre nos belles et extraordinaires expériences mais aussi nos douloureuses découvertes. Nous essayons de partager avec le lecteur nos coups de cœurs mais nous n’oublions pas d’y transcrire nos coups de gueule. Enfin, nous ne cachons pas que cette nouvelle vie, pour un couple qui a l’habitude de se retrouver après les journées de travail et les week-ends, n’était pas évidente. Vivre pendant 1’000 jours, 24 heures sur 24 ensemble, dans un monde inconnu, parfois difficile voire très difficile n’est pas aussi évident que nous le pensions. Il faut dire que dans l’extrémité de prairies de glace de l’Alaska ou de l’extrême Sud de l’Argentine, où pendant de longues journées nous ne croisions aucun humain, aucune civilisation, rien, loin des ondes radios ou téléphoniques et dans un environnement magnifique mais austère, mystérieux et inconnu, où il faut cohabiter avec animaux sauvages comme les ours, les loups et autres prédateurs, il faut le vivre ou alors le vivre avec nous dans nos livres pour essayer de le comprendre et de nous comprendre. Pour conclure, on ne rentre pas d’une telle aventure sans changer. Je dirai même que l’on est plus la même personne car il est impossible de rester indifférent à la découverte du monde dans lequel nous vivons et ceci, nous avons besoin de le partager. Précisons qu’il n’a pas été facile pour nous de pour trouver un éditeur qui prend le risque de publier un inconnu et nous avons vécu un vrai parcours du combattant. Nous n’avons pu compter sur aucune aide financière et notre éditeur nous publie à nos risques. Nous offrons donc une souscription de deux livres, avec un tirage limité agrémenté de photos couleurs, ce qui a pour conséquence de proposer deux livres pour un prix légèrement au-dessus de la moyenne. Si par hasard, notre tirage était supérieur à nos prévisions, nous assurons que nos souscripteurs en profiteront mais le prix de souscription proposé est exactement notre prix coûtant pour dans un premier temps deux fois 130 exemplaires. Nous vous remercions pour votre attention et nous serions heureux que vous nous aidiez en faisant connaître notre projet auprès de vos lecteurs ou auditeurs. Bien évidement nous sommes à votre disposition pour un éventuel entretien et nous vous remercions déjà pour votre aide et votre bienveillante attention.

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Daniel et Véronique Jung/Mayoraz                                     

Rue de l’Eglise 28                                                                 Rue du Bay 2 1987 Hérémence                                                                   1863 Le Sépey Blog     : https://gapion.wordpress.com/  (un site devenu un site de conseils gratuits pour les voyageurs)              et             http://homepage.bluewin.ch/gapion E-Mail   : gapion@bluewin.ch                                     Tél.: 024/491.19.31

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  BULLETIN DE COMMANDE (à retourner par mail ou poste) Je souscris à …….. paquage(s) des deux livres de Gapion et Véronique et je les paie 138.-Fr. pour valider mon achat. Je souscris à …….. ouvrage(s)  La Grande Aventure d’un policier globe-trotteur et je les paie 84.-Fr. pièce pour valider mon achat. Je souscris à ………ouvrage(s) La Suisse insolite de découvertes en découvertes et je les paie 59.-Fr. pièce pour valider mon achat. Nom. : Prénom. : Adresse. : Tel. : Adresse mail. : Signature. : Nom :

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Italie, Cinque Terre et Portofino, mai 2017

Partons ensemble sur la route de l’Italie pour nous rendre aux Cinque Terre, région inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO.

La habitants de cette région prétendent que c’est chez eux que la terre Italienne est la plus belle. Voilà une agréable carte de visite avant de découvrir ces lieux qui sans prétention peuvent corroborer cette affirmation.

En préambule, précisons qu’il serait dommage de ne pas élargir les visites aux 3 réserves soit  Portovenere, Portofino et les Cinque Terre car les trois sont des petits trésors.  Nous logerons en toute tranquillité sur la prolongation de cette région, la côte de Versilie,  à Lido di Camaiore.

Nous allons commencer nos visites par le Golfe du Tigullio, à 35 kilomètres au Sud de Gênes où nous visitons Portofino qui ne fait pas partie des Cinque Terre. Sincèrement, c’est une des plus belle visite dans cette région. Portofino offre des paysages d’une beauté exceptionnelle. Certes cette région est débordée par les hordes de touristes qu’elle à peine à contenir et cette situation est valable pour ces 3 réserves. Il faut prévoir au minimum une journée pour visiter Portofino et ses alentours.

Tout au long de notre visite, c’est pénible car les moyens de transports soit bateaux et train sont totalement débordés et approcher ces 3 parc nationaux en voiture relève de l’impossible. Les autorités locales recherchent des possibilités de règlementer les mouvements des masses de touristes car la situation est devenue difficile.

Poursuivons en direction des Cinque Terre qui se trouve dans la même situation au niveau des hordes de touristes. Les Cinque Terre abritent les villages de Vernazza, Manarola, Corniglia, Riomaggiore et Monterosso. Ces cinq localités pittoresques sont accrochées trels des nids d’hirondelles  aux falaises et interdites à la circulation routière. L’architecture est restée intacte donc merveilleuse.

Elles sont reliées par une ligne ferroviaire et par la mer. Impossible de les visiter les cinq en une journée ce que font pourtant une partie des visiteurs qui ont décidé de choisir  des voyages organisés.

Moi je propose au minimum 2, voir 3 jours pour bien découvrir ces 5 bourgades et les alentours. Attention, car il arrive, lorsque la mer est capricieuse, que la compagnie de navigation supprime 3 des 5 dessertes car les débarcadères n’offrent pas les garanties de sécurité par  mer agitée. Les villages peuvent aussi être reliés à pieds sur les sentiers pédestres mais alors il faut prolonger son séjour. Lorsque les bateaux ne voguent pas, c’est le chacun pour soit !

Sans entrer dans les détails, car les prospectus offerts gratuitement sur place l’expliquent suffisamment , on dira que Manarola est restée un peu plus que les autres un village de pêcheurs mais les cinq bourgades sont magnifiques. Eviter de forcer le pas lors de vos visites car vous le regretterez.

Je crois qu’il est encore bon de préciser que ces villages sont aménagés touristiquement comme le sont Vallauris ou Saint-Paul-de-Vence donc reste de naturel que l’architecture locale. Il ne faut pas croire y découvrir des trésors antiques. Ici, boutiques et restaurant occupent le 90% de l’espace.

Rendons nous à présent à Portovénéré et ces îlots,  la troisième réserve naturelle.

Nous l’avons adorée car elle abrite en plus d’un village touristique à l’image des Cinque Terre, un cite extraordinaire avec un château magnifique et des ruines fortifiées. Des baies bordent le promontoire rocheux de Montemarcello.

Impossible de parcourir cette réserve au pas de course et il faut s’y arrêter une journée avant de se rendre à La Spezia, une petite ville sympathique où je recommanderais de s’y arrêter une dernière nuit avant de prévoir le chemin du retour.

En conclusion, pour bien visiter les 3 réserves (Cinque Terre, Portofino et Portovénéré, il faudrait prévoir une dizaine de jours mais au minimum une semaine car autrement il faudra faire des sélections et comme tout est superbe, de quoi se priver.

Conseils de voyages En automobile on se rend facilement dans cette région en une bonne demi-journée.  Sur place il faut oublier la voiture mais alors penser à votre stationnement en réservant votre hôtel. Il faut prévoir son logement avant de partir car sur place, c’est une mission très, très difficile.

Le climat y est méditerranéen mais il faut aussi prévoir des possibles journées pluvieuses ou venteuses. Il est évident que sur place, il faut payer en euros. Le coût de la vie est sensiblement plus élevé que dans les villes ou campagnes. La cuisine est souvent internationale mais en cherchant, on y trouve encore de bons restaurants avec de la cuisine locale. On peut acheter des produits locaux mais attention car le made in China envahi aussi les boutiques.

Ne vous faites pas de soucis pour obtenir des détails sur vos visites car les Offices du tourisme sont nombreux, compétents et ils offrent gratuitement les prospectus qui  vous aideront à l’organisation de votre séjour. Les hôtels sont aussi bien pourvus en documentations.

Attention à la sécurité surtout dans les trains bondés et sur les sites envahis par les hordes de touristes car les pickpockets sévissent. Autrement pas de problème autres que ceux que l’on rencontre chez nous.

Bons séjours aux Cinque Terre et dans 3réserves naturelles précités et si vous désirez d’autres renseignements sur d’autres régions, d’autres pays, tout autour de la planète, je vous propose mon livre « La Grande Aventure » réédité est mis à jour  ou alors le livre guide « La Suisse insolite », également réédité et mis à jour qui vous aidera à découvrir l’Helvétie.

A bientôt sur notre blog ou sur notre Facebook.

 

 

 

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Île de Malte en juin 2017, merveilleuse aventure

Je vous invite à me suivre sur une nouvelle découverte pour nous, l’Île de Malte, Gozo et Comino.

Tout de suite je vous dirais que nous avons été emballé par notre séjour. Certes Malte est victime de son succès car trop de pays méditerranéens affichent des problèmes de sécurité et tout naturellement les amateurs de soleil et de dépaysement choisissent les pays qui répondent à leurs attentes avec la sécurité nécessaire pour passer d’agréables moments.

Pour se rendre à Malte, l’avion est l’idéal et air Malta propose des prix très intéressants de Genève et de Zurich. Certes d’autres compagnies comme Swiss offrent aussi cette destination mais comme à peine plus deux heures nous permettent de rejoindre l’île, le confort des airbus neuf d’Air Malta sont parfait et les prix sans concurrence.

Malte est un pays qui se visite facilement et où la planification des découvertes des îles peut facilement se faire sur place. Moi je propose de réserver uniquement  un paquage Vol – transfert – hôtel et de s’organiser pour les excursions et visites sur place.

Attention car la classification des hôtels ne correspond pas à notre standard et pour viser juste, il faut choisir un hôtel avec une étoile de plus que vous le feriez en Suisse et vous aurez ainsi une catégorie comparable.

Vous trouvez facilement des offres en agences, hors saison, des paquages d’une semaine avec vol, transferts, hôtel 4 ou 5 étoiles bien situé, avec demi-pension pour 550 à 700 fr. par personne en formule all-inclusive totale. Les hôtel 3 étoiles sont souvent aussi chers.

Sur place, si  vous désirez visiter les 3 îles, il faut compter minimum une semaine mais si vous désirez vous offrir  du repos, il  faut y ajouter les jours nécessaires.

Je ne vais pas détailler toutes les beautés de l’île car tous les hôtels offrent des prospectus et les 3 principales compagnies qui organisent les excursions sont présentes dans les hôtels de 3 à 5 étoiles.

Ce qui me parait utile de préciser, c’est que pour les excursions sur l’île de Malte, il est inutile de prendre un tour opérateur car c’est facile individuellement. On achète aux automates une carte journalière ou pour 2, 3, 5 ou 7 jours pour les bus locaux qui desservent très bien toute l’île avec cette précision que toutes les lignes partent et arrivent à La Vallette, capitale du pays. Les prix des bus sont très bas.

Donc de votre hôtel, vous vous rendez à La Vallette et de la vous choisissez votre destination. Les services des bus fonctionnent de 6 heures à 23h30 avec une cadence de 20 à 30 minutes suivant les heures. A La Vallette, le terminus des bus est énorme mais il est moderne et c’est super facile à s’y retrouver.

Encore une précision, la circulation est pénible à Malte et il n’est pas recommandé de louer une automobile. Le temps pour se rendre d’un côté de l’île à l’autre côté, en changeant à la Vallette,  il faut compter de 1h30 à 3h selon le trafic.

Par contre, pour visiter l’île de Gozo, je propose de prendre un tour opérateur (voir à l’hôtel) et la visite de l’île se fait en une journée. En effet, avec les bus locaux et les changements, il est impossible défaire le tour en une journée tandis que les tours opérateurs viennent vous chercher à votre hôtel, vous transportent à l’embarcadère pour prendre le bateau, vous réceptionne sur l’île de Gozo et vous transporte sur  l’île en vous faisant visiter toutes les curiosités. Idem pour le retour. Le départ se fait vers 7 ou 8 heures et le retour vers 18 ou 20 heures. C’est une grosse journée mais vous en avez pour votre argent et le repas de midi est compris dans le prix.

Pour l’île de Comino, petite, vous pouvez le faire seul en une demi-journée soit avec les bateaux horaires soit en louant les services d’un bateau privé (assez cher que pour deux mais intéressant dès 8 personnes).

Globalement, les visites à faire : Mdina La Cité du silence – Gozo, heureux qui comme Ulysse – La Vallette, la cité des Chevaliers, Les 3 cités, La Venise de Malte  –  Les temples de Hagar Qim et le Sud –  La Grotte Bleue et le marché de Marsaxlokk – Le village de Popeye – La soirée Maltaise, etc……

Pour le choix de votre hôtel, il faut surtout regarder s’il est bien desservi par les bus publics, c’est important si vous voulez visiter l’île en individuel. C’est très difficile de donner des conseils sur la situation idéale de l’hôtel. Toute l’île est belle.

Personnellement je préfère la partie Nord/Est mais la Nord/Ouest et la Sud/Est est aussi magnifique. Pour ceux qui ont peu de temps (moins d’une semaine) La Vallette est idéale mais les hôtels sont plus coûteux.

Si vous avez assez de temps, il est agréable de s’organiser pour rester deux jours sur l’île de Gozo et d’y louer un Quad car l’île à des pistes hors trafic routier et c’est une bonne formule seul ou à deux.

Sécurité Malte (ses 3 îles) sont sans souci. Evidement il faut rester prudent avec les pickpockets, comme partout, mais vous pouvez sortir le soir sans aucun problème. De nuit, vous serez plus tranquille à Malte qu’à Lausanne ou à Genève. Attention, Malte n’est pas Ibiza et les fumeurs de Kéké n’ont pas intérêts à s’y rendre avec de la marchandise car c’est un motif d’emprisonnement, la tolérance et proche de 0 et la police de Malte ce n’est pas Lausanne ou Paris.

Bon séjour à Malte et n’oubliez pas, le tourisme de masse explose à Malte. Si vous avez besoin de conseils pour vos découvertes autour de la planète, n’hésiter pas à acheter mon livre « La Grande Aventure » ou « La suisse insolite » (descriptif et commande sur ce blog ou sur Facebook.

Bisous et vives les voyages.

Gapion

 

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Istrie et île de Krk « Croatie » en avril 2017

Avec un petit groupe, nous nous rendons en Croatie, sur la riviera Croate.

Notre hôtel, pour notre séjour, se situe à Rabac. C’est un gros groupe hôtelier qui offre tout le confort. Heureusement nous sommes en avant saison car les infrastructures sont énormes. Elles comptent 3 hôtels et un camping et peuvent accueillir jusqu’à 9’500 visiteurs. En avril nous sommes 450 donc c’est génial.

Rabac est un petit village relativement typique mais qui s’est définitivement tourné vers le tourisme de masse. Il vit du tourisme 5 à 6 mois par année et il se vide en mauvaise saison si on peut parler de mauvaise saison car cette côte bénéficie d’un climat relativement agréable les autres mois.

Dans notre hôtel, qui compte quelques 450 chambres de 2, 3 ou 4 personnes, nous sommes très bien logé en demi-pension. L’hôtel 4 étoiles compte tout le confort moderne et des installations qui correspondent aux demandes soit discothèque, plusieurs piscines, restaurants,  SPA, etc. Il se situe dans la magnifique crique d’Istriel, à quelques 15 minutes de marche du village de Rabac, encore mort à cette saison.

Pour si rendre, depuis la Suisse, il faut prendre la route en direction de Milan puis Trieste et de là longer la côte.

Le climat en avril est agréable, un peu comme sur la côte d’Azur mais il faut vouloir se baigner à la mer car l’eau à juste 17°. Attention car suivant les saisons, la météo change très vite. Il peut faire grand beau à 10h et il peut pleuvoir 1/2 heure subitement avant que le soleil revienne. Pas de panique, il y a assez de bistros pour s’abriter et se mouiller l’intérieur.

De là, on peut visiter toute l’Istrie y compris l’île de Krk et il faut bien compter 15 jours pour en découvrir les secrets.

Nous nous sommes contenté de visiter la superbe ville de Labin et la station de villégiature d’Opatija connue depuis le 19ème siècle. Comme St. Tropez, elle a attiré et attire toujours des riches personnes, des artistes connus et elle offre des soirées chaudes un peu à l’image d’Ibiza.

Elle reste une station balnéaires connues de la côte Croate et les touristes y trouveront tous les plaisirs culinaires, festifs et balnéaires pour passer de bonnes vacances. Les prix dans cette localité sont un peu plus élevé mais ils restent en dessous des prix que l’on retrouvent en Italie ou en Espagne.

Mous proposons aussi de se rendre à Pula connue pour son magnifique amphithéâtre romain. La vieille ville a aussi un charme certain, avec ses ruelles du moyen-âge et son charme méditerranéen. En nous nous rendant à Rovinj, nous découvrons une route sinueuse mais qui offre des paysages encore préservés du tourisme de masse. Rovinj est certainement une des plus belles villes côtières.

Prévoyons aussi une, deux voir 3 journées pour se rendre sur l’île de Krk surnommée l’île dorée. C’est une île vallonnée composée de vertes prairies, de forêts sauvages et de superbes plages. Cette ville possède un riche passé car elle a connu l’époque romaine.

On y trouve des oliveraies, des vignobles, des cultures potagères. Dans cette région on trouve de bons vins et une cuisine avec des spécialités locales qui sont proches de celles de certaines régions de l’Italie.

En haute saison, il ne faut pas voyager dans cette contrée sans y avoir réservé une chambre pour la nuit car en trouver une au dernier moment relève de l’exploit.

Beaucoup de bourgades offrent un intérêt aux visiteurs, je pense à Baska la belle située au pied d’une colline, sur le bord de mer, Punat protégée par un estuaire, Vrbnik la belle qui trône  autour d’un mamelon ombragé dans une presqu’île, Malinska qui s’étend sur le bord de mer, Njivice qui se blotti contre les eaux entourée de forêts, Omisalj qui à pris quelques reculs par rapport à la mer mais qui offre d’agréables plages et un port superbe,  Silo, Dobrinj et Klimno qui a elles trois représentent toute la diversité de cette partie de la Croatie soit le calme en retrait ou le bord de mer avec des galets, voir une crique encore sauvage.

Conseils pratiques :  En Croatie, avec des connaissances d’Italien, d’Anglais ou de Français, on se débrouille. En véhicule, on peut s’y rendre en un jour mais dès la frontière italienne passée, on transite par la Slovénie et le réseau routier n’est pas des meilleurs.

Il est évident qu’il faut un passeport ou une carte d’identité pour s’y rendre. Il faut prévoir du change, car l’Euro n’est pas la monnaie nationale et il n’est pas partout accepté ou alors le change n’est pas favorable. Comme dit plus haut, les prix sont raisonnables mais bien sûr ils sont plus élevés dans les zones touristiques que dans l’arrière pays. En haute saison, ils ont tendance à augmenter.

Comme dans tous les pays il faut être prudent mais la sécurité est tout aussi bonne qu’en Suisse et meilleure que dans beaucoup de pays voisins.

Bonne vacances dans cette partie de la Croatie.

Pour le reste de ce pays ou des pays d’Europe, voir du monde, mon livre « La Grande Aventure » (réédité et mis au goût du jour) vous donne une quantité de conseils utiles.

 

 

 

 

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Choix d’un type de croisières et conseils utiles, tout n’est pas parfait.

Quelques conseils pour choisir votre style de croisière (attention, lire jusqu’à la fin)

Aujourd’hui nous allons aborder les vacances en croisières.

Il existe plusieurs sortes de croisières, par exemples :

  1. Une croisière fluviale,
  2. Une croisière en mer sur des petites unités de quelques passagers (d’anciens bateaux de pêcheurs transformés, d’anciens voiliers, etc.)
  3. Une croisière de prestige sur ces mastodontes des mers qui vous offrent des séjours courts ou même des tours du monde de plus de 100 jours.
  4. Les croisières privées, sur des bateaux de luxe souvent proposées par les équipages de riches propriétaires qui utilisent, avec autorisations, les yachts lors des absences des possesseurs afin de réduire les frais d’entretien.

Reprenons les dans l’ordre :

Les croisières fluviales sont très à la mode. On les trouve sur les grands fleuves comme le Rhin, Le Danube, le Nil, l’Amazone, le Mississipi, le Mékong, etc. En principe les déplacements se font de jour et la nuit les bateaux accostent.

Il faut bien se renseigner car il y en a pour tous les goûts, avec tous les conforts, à tous les prix.

J’en ai essayé plusieurs, certaines très confortables, reposantes, et agréables comme d’autres très primaires, sans confort, avec une alimentation équivoque et une sécurité douteuse.

Le seul conseil que je donnerai est de passer par une bonne agence de voyage car les réservations sur internet peuvent se révéler être hasardeuse.

Je me souviens d’une croisière de quelques jours sur la rivière Kwai (entre la Thaïlande et la Birmanie) qui ressemblait plus à une expédition sur un radeau aménagé sommairement qu’à une croisière. Par contre, comme globe-trotteur, elle a été une expérience extraordinaire avec la nature mais les 8 passagers dormaient dans un espace délimité avec des bambous, sur des nattes déposées sur le sol, avec un trou pour WC. L’eau du fleuve servait pour se laver, préparer du riz cantonnais pour les trois repas et le thé.

Au Brésil, sur l’Amazone,nous avons voyagé sur un bateau un peu plus rassurant mais avec, comme chambre à coucher commune, pour les 60 passagers, 60 hamacs disposé le soir sur le seul pont du bateau.

J’ai aussi fait des croisières confortables sur le Nil ou sur le Rhin, sur des bateaux avec cabines individuelles. Attention cependant car le confort peut varier suivant le prix payé. Dans ce cas aussi, il est préférable de s’adresser à une bonne agence de voyages ou alors de bien se renseigner pour ne pas avoir de surprises.

 

Croisières sur de petites unités. On trouve ces styles de croisières à Bodrum en Turquie, à Hailong au Vietnam et partout dans le monde.

En règle générale c’est des croisières agréables, avec de petites cabines individuelles mais avec un confort tout à fait correct sans pour autant être luxueuses. Souvent les bateaux sont de petites unités qui accueillent entre 10 et 30 passagers avec 3 ou 4 membres d’équipage (un capitaine, un cuisinier et un ou deux hommes à tout faire). Les croisières durent entre 3 et 15 jours. Les repas se font en commun et la pêche à la traîne du jour apporte un complément souvent apprécié. En principe la croisière comprend aussi les 3 repas mais pas les boissons. L’ambiance est en règle générale conviviale et le capitaine reste souple aux demandes des clients. Il propose un itinéraire qu’il adapte souvent à la météo et aux demandes. Sur sollicitation, il immobilise le bateau pour une baignade à la mer ou il accoste si les voyageurs le demandent à l’unisson. Si le cœur vous en dit, il vous est même possible de tenir la barre avec l’aide proche du capitaine.

En principe le bateau se déplace le jour et le soir il accoste dans des ports ou des criques.

J’ai fait plusieurs de ces petites croisières et elles sont toujours agréables car les passagers difficiles sont obligés de s’adapter.

Les prix de ces croisières sont souvent corrects et il n’est pas obligatoire de passer par un intermédiaire pour réserver. Juste avant le départ du bateau, on peut négocier la dernière cabine car le capitaine n’a pas d’autre solution que de partir pour ne pas s’attirer les foudres des voyageurs qui attendent.

 

Une croisière de prestige avec une des 25 compagnies qui se partagent le 90% du marché mondial. Les plus connues en méditerranée, entre-autres, sont Costa et MSC mais il ne faut pas sous-estimer les autres comme Carnival, Viking, Louis Cruise, etc….

 

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Le Méditerranée de Costa

Leur confort se traduit par les étoiles qui correspondent en gros aux étoiles hôtelières, 5 étoiles étant le must et 3 étoiles assurent l’indispensable.

Il existe 2 ou 3 compagnies qui offrent un confort 7 étoiles mais dans 99% des cas, il faut les oublier car les tarifs sont réservés à une clientèle très aisée.

Entre Costa et MSN, le confort hôtelier est un peu identique Costa étant un peu plus tape-à-l’œil et MSN semble offrir un confort alimentaire un peu plus élevé mais ici, on tombe peut être dans des goûts personnels.

Lors de la réservation de la croisière, il faut choisir les cabines selon le confort désiré. Toutes sont confortables et ont un double lit, une salle de bain mais certaines, les moins coûteuses, n’ont pas de fenêtre, d’autres ont une fenêtre et certaines mêmes un balcon. Il existe aussi des suites.

Pour les repas, les clients ont tous le même service et c’est un point que les croisiéristes soignent particulièrement. On peut manger toute la journée et les restaurants sont nombreux.

Les menus sont superbes, variés et de qualité.

De plus en plus les croisiéristes offrent le tout inclus mais attention car Costa encaisse encore souvent un forfait service de 7 ou 8 Euros par personne et par jour. Grace à la clientèle européenne, cette pratique disparaît car les dispositions communautaires sont entrain de légiférer contre le service en plus. Malheureusement sur ce point, le législateur helvétique ne rend pas cette disposition euro compatible. MSN introduit de plus en plus les boissons gratuites aux repas (vins – bière – eau) mais Costa ne le fait pas encore.

Par contre toutes les compagnies offrent la possibilité d’inclure un forfait boissons pour toute la croisière. Ce forfait, s’il est choisi, doit l’être pour tous les passagers de la même cabine et il coûte en général 25 euros par personne et par jour. L’éventail des boissons est très large et il inclut champagne, whisky, cocktail, apéritif, digestif, vin, bière, minérale. Les vins sont toujours des vins en qualité bouteille. En clair, si vous buvez un apéritif avant les deux repas, du vin aux deux repas principaux et un digestif en soirée, vous avez déjà largement amorti votre forfait. A vous de choisir.

Sur les bateaux, vous trouvez tous le confort moderne. Lors de notre dernière croisière il y a 15 jours, notre bateau avait 18 bars, 5 restaurants, un établissement gastronomique ou contre une réservation et 25 Euros, on vous sert un menu 6 plats de derrière les fagots, 3 piscines, un casino, un théâtre de 950 places, une disco, trois salles de danses avec orchestre 18 heures par jours, deux de musculation, 1 salon de soins du corps, deux salons de coiffure, une bibliothèque, une salle informatique, une salle de lecture, 17 ascenseurs pour desservir les 9 ponts publics.

Les parents peuvent compter sur un service de garderie ludique des enfants dès 07h et jusqu’à 21h.

Beaucoup d’occupations sont organisées pour les 2’400 passagers embarqués, bricolages, jeux de cartes ou de famille, couture, danses, gymnastique, yoga et cette liste n’est pas exhaustive.

Attention, à chaque escale, la compagnie organise des excursions variées. Elles sont toutes trop coûteuses et si vous n’êtes pas adepte, comme moi, des balades sous conduites forcées d’un guide pressé, organisez-vous pour les faire en individuel. Vous économiserez de l’argent même avec les services d’un taxi privé et vous profiterez à votre convenance de vos escapades.

Le seul petit problème qui en fait n’en est pas un, si vous arrivez en retard, le bateau ne vous aura pas attendu pour poursuivre sa navigation et à la nage, il faudra renoncer !

Ah j’oubliais, contrôlez si votre acheminement sur le lieu de départ de votre croisière est compris dans votre forfait car il faut le prévoir dans le budget vacance.

Le plus important, c’est le prix et attention ?

Pour être rentable, les croisiéristes doivent remplir 82% des cabines passagers de leurs paquebots. Il y a donc pour eux, dans la majorité des compagnies 3 modes de vente :

  1. La vente anticipée, par l’intermédiaire des revendeurs, avec des réductions d’environ 30% du prix normal. En principe, seul 10 à 20% des possibilités sont vendues en prévente soit plus de 5 mois avant la croisière.
  2. La vente normale au prix contant mois une éventuelle prime de fidélisation pour les voyageurs effectuant une deuxième croisière dans l’année.
  3. Les ventes last-minutes qui sont du remplissage peuvent être offerte dès 6 semaines avant le départ avec des réductions pouvant aller jusqu’à 75% la dernière semaine. Il faut être conscient qu’alors il faut se contenter les cabines disponibles.

 

Les croisières privées sur des bateaux de luxe proposées par les équipages de riches propriétaires qui utilisent, avec autorisations, les yachts lors des absences des possesseurs afin de réduire les frais d’entretien.

Attention, cette catégorie est la plus délicate car elle se pratique parfois au mépris des directives des propriétaires.

On ne peut que rarement les réserver sur la toile et elles sont des offres privées offertes dans les ports, par affichage directement sur la passerelle des yachts ou alors sur les panneaux d’affichage du port ou dans les restaurants du lieu.

Quelques conseils :

Il faut bien se renseigner sur les conditions, fixer l’itinéraire, la durée de la croisière et les exiger par écrits car il y a beaucoup de margoulins dans cette catégorie.

Il faut aussi s’assurer quels services sont offerts à bord et quel sera votre éventuelle participation aux travaux liés à votre navigation.

Il faut toujours exiger l’autorisation écrite du propriétaire du bateau et contrôler au commissaire du port que l’identité du propriétaire correspond à celle indiquée.

N’oubliez pas de vous assurer que l’équipage est suffisant pour assurer votre sécurité et assurez-vous que la pension est comprise dans le prix.

Si vous désirez voyager avec le propriétaire qui vous propose un accueil pour partager les frais de déplacement, soyez attentif de l’honnêteté de la personne car s’il transporte des marchandises prohibées, dans certaines régions (République Dominicaine – Indonésie – Pays Arabes – Thaïlande et autres) vous pourriez vous retrouver derrière les barreaux pour plusieurs mois et dans certains pays, votre vie peut même être confiée à un bourreau.

Voilà, j’ai fait le tour de la situation alors bonne croisière et avec les conseils précités elle ne peut être qu’une riche expérience.

Pour terminer avec une pointe d’honnêteté, je reconnais qu’à mon retour je m’impose en principe une période de diète alimentaire et alcoolique.

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ATTENTION : Costa Victoria, stationné en Asie, n’offre pas un service équivalent à COSTA pour plusieurs raisons. Personnellement j’ai fait une  expérience très décevante sur cette destination et Costa Europe n’assure pas ses responsabilités de fournisseur de prestations :

a/ Costa sous-traite cette destination à un groupe Chinois et le service ne correspond pas du tout aux services traditionnels de Costa Europe.

b/ Sur le bateau, le personnel ne parle pas du tout le français. Seuls les éventuels accompagnants peuvent vous aider et si vous ne voyagez pas en groupe, c’est une vraie catastrophe car seul le Capitaine, certes serviable,  parle français et il n’est que très peu disponible.

c/ La nourriture est sans commune mesure avec les prestations  Costa. Selon Costa France questionné, le ravitaillement est difficile dans ces pays ??? Moi qui y voyage beaucoup, je n’ai jamais manqué de rien en Asie, même nos produits européens sont sur les marchés.

Précisons encore que le bateau est vieux, les cabines correspondent à un petit 3 étoiles et pas 4 comme vendus et pourtant j’avais choisi une haut de gamme, avec balcon !

CETTE OFFRE EST PAS DIGNE DE CE QUE L’ON RENCONTRE NORMALEMENT C/ COSTA.

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BonS voyages avec les conseils de DJVoyages

 

 

 

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Venise, avec conseils de Gapion pour votre prochain séjour ou voyage de par le monde

Nous avons choisi de faire le déplacement en avion car nous avons bénéficié d’un paquage EasyJet-Holidays exceptionnel (Vol+Hôtel et petit-déjeuner) pour notre première escapade de 2017.

A peine remis de ma convalescence (et encore) le virus est trop grand pour rester sans bouger. Nous partons donc à la recherche du changement et du soleil du 12 au 16 mars.

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Venise était une de nos dernières étapes de notre voyage autour de la planète (2007/2011) et nous en avions gardé un souvenir mitigé. En effet nous logions sur la commune de Venise mais à Meistre et nous pensons qu’il aurait été préférable de dormir dans la cité pour pouvoir visiter la ville une fois la masse touristique partie car la cohue et la foule rendaient nos visites difficiles voir impossibles.

Nous avons donc trouvé un excellent hôtel **** sur les quais de l’île du Lido, avec une vue sur la lagune à quelques minutes de la place St. Marc.

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Que demander de plus.

(suite après notre retour)

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Ces photos sont celles de 2010 (sauf l’hôtel)

(Juste un conseil à mes lecteurs, essayer EasyJet-Holidays sur la toile et vous trouverez des propositions renversantes. Attention, si vous êtes client EasyJet, ce n’est pas le même accès et il faut se créer un nouveau profil pour obtenir ces offres).

Conseils pour votre escapade à Venise

Transports : aucun problème pour Venise que l’on s’y rende en train, voiture, avion. Le Parking public payant se trouve à proximité de la cité et les services de bus ou Vaporetto sont parfait et ils tournent de 05h30 à 24h30. La Gare est admirablement bien situé et en avion, le terminal est relié à la compagnie Alilaguna-bleue qui vous déposera toutes les 20 ou 30 minutes suivant la saison à l’endroit où se trouve votre hôtel pour 27 Euro Aller et retour. Il faut compter une bonne heure pour rejoindre le centre de la cité et la balade est intéressante. La vente des billets se trouve déjà dans le hall de l’aéroport et on peut aussi directement acheter les abonnement Vaporetto (3 jours 40 Euros, 7 jours 60 Euros). On peut aussi acheter les billets directement à la sortie du Parking, à la gare et à la gare routière.

Le personnel parle français, il est courtois, agréable, de bons conseils et il distribue gratuitement une carte parfaite pour votre séjour avec le plan des liaisons.

Visites

Je ne vais pas parler des visites que l’on trouvent dans la cité car il existe des mini-guides de poche qui ne coûtent que quelques francs et qui vous narrent toutes les visites. Il suffit de trier selon vos intérêts car Venise se visite parfois en 1 journée mais vous pouvez y rester 3 mois pour y faire le tour des  curiosités tellement elle  en est riche.

Par contre je vous conseillerais de visiter :

L’île de Murano avec ses usines de souffleurs de verres, l’île de Burano restée relativement authentique. C’est encore une île qui abrite quelques pêcheurs locaux. Pour moi,  sa visite est indispensable pour les amateurs de photos authentiques. Je vous conseille encore l’île de Torcello et ses ruelles typiques, sa superbe cathédrale et son calme.

Avec votre abonnement Vaporetto, les 3 îles peuvent se visiter en 1 jour, dans l’ordre suivant : Murano, Torcello, Burano et retour. En partant à 09h00, vous ne serez pas de retour avant 17h00 si vous voulez profitez de vos visites.

Je vous conseille aussi de vous rendre au marché de Meistre, 3 matins par semaine, qui fait partie de la commune de Venise mais qui se trouve sur la terre ferme, se renseigner sur place. On s’y rend en bus avec l’abonnement Vaporetto.

Hôtels

On ne va pas à Venise sans y réserver préalablement un hôtel car c’est une certitude de perdre une demi-journée pour trouver son bonheur, s’il existe encore..

Attention, par rapport à la Suisse, vous pouvez enlever une étoile à la classification locale. Un 4 étoiles correspond donc à un 3 étoiles et un 3 étoile à un 2 étoiles.

Personnellement, je me suis rendu plusieurs fois à Venise. J’ai logé dans la cité, à Meistre et sur l’île du Lido. Je retourne toujours sur l’île du Lido car elle se trouve à 7 minutes  de Vaporetto, de la place St. Marc, elle est en dehors de la cohue, elle a de superbes plages, de bons hôtels, elle offre tous les commerces y compris un supermarket COOP avec des prix respectueux des touristes. Elle est à un saut de puce de l’île Elena.

Derniers conseils de DJVoyages, (et c’est notre force)

Si vous vous rendez à Venise pour une période de 3 à 5 nuits, je ne peux que vous conseiller de regarder le site d’EasyJet Holliday. Attention, si vous être clients EasyJet, vous ne pouvez pas réserver avec votre code habituel. Il faut aller vous créer un profil sur EasyJet Holliday qui pratique le paquage Vol/Hôtel sec. Avec des vols en semaine, aux périodes hors vacances scolaires, du lundi au vendredi, vous y trouverez des propositions fabuleuses, oui fabuleuses.

Par exemple, pour un séjour de 3 nuits dans un merveilleux hôtel ****, avec des petit-déjeuner buffets magnifiques, les 4 billets avions Genève – Venise Marco-Polo et retour pour deux personnes, avec réservations de sièges prioritaire, j’ai payé : 248,50 frs. y compris la taxe carte de crédit.

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DJVoyages est LE site à visiter pour toutes les destinations, mais aussi pour vous préparer un voyage individuel sur 3, 6 ou 12 mois. Gratuit, je vous prépare un projet et c’est vous qui réservez depuis c/ vous les propositions que j’ai prévu pour vous, à un prix déjà négocié.

Par exemple: un tour du monde de 6 mois de Genève  – Emirat-Arabes-Unis – Bangkok – Sydney –  Auckland – Tahiti – San-Francisco – Genève, réservé pour Georges et son épouse pour 6’456 frs. TTC. et un pass pour 4 îles (à choix)  en Polynésie française pour 1’160 frs pour deux personnes, TTC.

Bon Voyages et à bientôt.

Gapion

 

 

 

 

 

 

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